jeudi 28 août 2014

Higher Ed's New Normal

The typical college experience has changed quite a bit in the last 30 years.



2 Infographics & Data Visualization | Visual.ly by mreichmo / 1h

http://visual.ly/higher-eds-new-normal

Back to School Trends

The only thing I’ve ever loved about going back to school was all the new stuff I got. Just kidding!

My new book bag is pretty awesome, though.

When I was little, back to school time meant shopping for new clothes and school supplies with mom or dad. My parents budgeted for the things they were going to buy for me every year, because going back to school can cost a lot. In fact, total spending for school this year is expected to hit $26.5 billion, with even more being spent by college students and their parents!

Now that I’m in graduate school – where many of my classes are moving to being taught online – going back to school means new technology. Don’t get me wrong, I still spend too much money on clothes and school supplies. (You don’t even want to know how much my Erin Condren planner cost.) This year especially, I’ve been thinking about investing in a desktop computer. According to this infographic, there’s been a spending surge on electronics and other school supplies for college in recent years. Luckily for you, there might be deals for supplies going on or starting soon.

Whether you’re just starting a new semester as a student, or dropping your kids off for their first week of school, these trends are because of you. And that’s not a bad thing. Have a great school year, everyone!

[via]





AUGUST 27, 2014 | BY AISLING CLARE

http://dailyinfographic.com/back-to-school-trends-infographics

Concurrence d'Internet : pour 84% des Français, l'enseignant reste irremplaçable

Les res­sources dis­po­nibles aujourd'hui sur Internet ne peuvent pas rem­pla­cer un ensei­gnant, selon un son­dage OpinionWay pour la CASDEN publié cette semaine.

Face à l'accumulation des savoirs sur Internet l'enseignant doit apprendre aux élèves à trier l'information. (© Africa Studio — Fotolia.com)Face à l'accès rapide aux savoirs qu'offre Internet,le pro­fes­seur reste "irrem­pla­çable" pour 84% des Français, selon un son­dage OpinionWay(1) pour la CASDEN, banque coopé­ra­tive de l'Education, de la Recherche et de la Culture.

Les deux tiers des son­dés (67%) estiment qu'Internet a un effet posi­tif sur l'apprentissage des élèves, qui s'effectue plus vite. Trois Français sur quatre (74%) jugent égale­ment qu'Internet et les outils numé­riques faci­litent le tra­vail de l'enseignant. Mais compte tenu du volume très impor­tant d'informations dis­po­nibles en ligne, l'enseignant a un rôle essen­tiel de média­teur à jouer.

Internet peut per­tur­ber l'apprentissage

"Le rôle de l'enseignant va être de hié­rar­chi­ser, cor­ri­ger, créer un rap­port signi­fiant entre les faits et établir une dif­fé­rence entre le savoir et le super­fi­ciel", ana­lyse Ronan Chastellier, maître de confé­rences à l'Institut d'Études Politiques de Paris. "En gros, il se retrouve en posi­tion de mettre de l'ordre, mais aussi, d'insuffler du sens et de la cohé­rence." Les élèves ne pour­raient donc pas deve­nir auto-didactesgrâce à l'accès à un savoir non "fil­tré" sur le réseau.

Les Français craignent tou­te­fois qu'Internet soit aussi une source de com­pli­ca­tions pour l'enseignement, qu'il remette en cause le savoir du pro­fes­seur (35%), dimi­nue son auto­rité (27%) ou per­turbe l'apprentissage (33%) : "les élèves seraient en situa­tion de contes­ter l'enseignement du pro­fes­seur et de per­tur­ber son flux et son rai­son­ne­ment par des inter­rup­tions intem­pes­tives", déplore Ronan Chastellier, alors que "l'enseignant reste le seul à déte­nir les bons moyens péda­go­giques et une approche rela­tion­nelle essen­tielle pour la trans­mis­sion de savoir aux élèves".

28.08.2014

http://www.vousnousils.fr/2014/08/28/enseignant-irremplacable-internet-554731?utm_source=feedly&utm_reader=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=enseignant-irremplacable-internet

Présent et futur des drones civils


L'utilisation des drones civils connaît un essor important. Pour le simple plaisir ou pour la prise de clichés et de vidéos via des angles jusque-là impossibles sans utiliser un hélicoptère, ces appareils peuvent séduire les technophiles. La promesse est d'ailleurs attirante, pouvoir manier aisément un engin aux caractéristiques intéressantes en utilisant de simples commandes, un smartphone ou même, pour quelques prototypes, des Google Glass.

De ce fait, les drones sont l’un des domaines les plus dynamiques de l’aviation civile. Le nombre d’exploitants croît rapidement en Europe (plus de 1500 fin 2013).

Ce « jeune » secteur aéronautique est en train de se développer au profit des utilisateurs de ces nouveaux systèmes. Il concerne presque tout le monde : le monde industriel, les organismes de recherche, les services publics et les autorités responsables des réglementations mais également tous ceux qui s’intéressent aux questions sociétales posées par les nouvelles activités engendrées par les drones.

Plusieurs types de drones civils sont aujourd'hui disponibles à des prix variant de 1000 à 10000 dinars (de 500 à 5000 euros).

Ils répondent à de nombreuses exigences de la société et de l'économie. Le marché potentiel est des plus promettants. Ils sont dotés de capacité de filmer et de monter des vidéos de leur vol qui intéressent plusieurs secteurs d'activités socio-économique. Cependant, ils sont aussi à l'origine de nombreuses préoccupations : sécurité, sûreté, environnement et vie privée.  

Comment favoriser le développement de ce domaine dans notre pays et pour quels types d'usages ? Comment la réglementation puisse-t-elle suivre cet engouement envers les drones ?

dimanche 24 août 2014

Welcome to the university of the future

Most people have not heard of Singularity University in California, but it is attracting some of the world's finest minds. Josie Ensor visits one of the most elite institutions



http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/northamerica/usa/11052768/Welcome-to-the-university-of-the-future.html

samedi 23 août 2014

Drones: The Future of Filmmaking




http://visual.ly/drones-future-filmmaking-0

Satellites Galileo: « ça sera compliqué de rétablir la situation »

Le coordinateur interministériel pour la France du programme Galileo, Jean-Yves Le Gall, a déclaré samedi à l'AFP qu'il serait "compliqué" de replacer sur la bonne orbite les deux satellites Galileo envoyés vendredi sur une mauvaise trajectoire.

"Ca sera compliqué. Nous sommes en train de voir si on peut rattraper la situation dans les prochaines heures", a affirmé Jean-Yves Le Gall, par ailleurs président du Centre National d'Études Spatiales (CNES), ajoutant que "les équipes [travaillaient] de concert sur les mesures à prendre pour essayer de ramener les satellites sur la bonne trajectoire".

Interrogé sur la présence suffisante de carburant à bord des satellites, l'ancien patron d'Arianespace a répondu: "c'est la bonne question, c'est la question que nous nous posons".

"On devait être sur une orbite circulaire de 23.000 kilomètres d'altitude, et l'orbite n'est pas circulaire, elle est elliptique et plus basse, aux alentours de 17.000 kilomètres, ce qui veut dire qu'on a du mal à remplir la mission", a poursuivi M. Le Gall, ajoutant qu'une commission d'enquête allait être mise pour comprendre ce qui s'est passé.

"Ce qu'on sait c'est que trois heures après le décollage, quelque chose s'est manifestement mal passé", a-t-il expliqué.

Arianespace refusait pour l'heure de se prononcer sur la possibilité d'une correction de la trajectoire de ces deux satellites, partie intégrante du système de navigation européen censé concurrencer le GPS américain.

"Pendant les 12 dernières années, nous n'avions eu que des succès, cet échec nous rappelle que notre métier, c'est surtout de la technique et pas de la stratégie", a commenté Jean-Yves Le Gall.

Publié par: AFP dans Actualité 23 août 2014

Source: http://www.infos.fr/galileo-les-satellites-envoyes-vendredi-ne-sont-pas-sur-la-bonne-orbite-89698.html#ixzz3BDFtMIkL

Des « villes intelligentes » en Afrique du Nord : un débat local sur une tendance mondiale

Lorsque vous passez le comptoir d’enregistrement à l’aéroport international Mohamed V de Casablanca, un affichage numérique vous apprend que l’on a utilisé xquantité d’énergie solaire et économisé x quantité d’énergie grâce à l’installation de panneaux polycristallins qui alimentent la plate-forme de transit. Voilà peut-être de quoi surprendre agréablement une touriste qui n’aura pas encore eu l’occasion de constater d’autres progrès, comme le réseau de tramway de Rabat. Mais pour un citoyen du pays, il y a là matière à réflexion, car le terme « ville intelligente » évoque l’idée d’une amélioration de l’infrastructure et du recours à la technologie. Cependant, dans les pays du Maghreb, les attributs d’une ville « intelligente » sont plus souvent un sujet de discussion qu’une incitation à passer à l’action. Ce sont les développements de l’infrastructure de ce type, de même que les problèmes posés par l’accès à l’eau et par l’encombrement de la circulation, qui ont motivé l’organisation du 1er sommet international des Villes intelligentes en Afrique du Nord (#ISSC2014) à l’université Al Akhawayn d’Ifrane, au Maroc.

Bien que le Maroc contraste avec ses voisins maghrébins plus aisés (Algérie, Tunisie et Libye) puisque c’est parmi eux le seul pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, ses multiples villes et leur diversité suscitent un grand nombre de débats sur l’urbanisme, qui peuvent porter sur des sujets aussi divers que la gestion des espaces verts ou l’amélioration de l’accès à l’énergie et à l’eau. Les organisateurs du sommet ont compilé une définition opérationnelle de la « ville intelligente » en couvrant quatre thèmes : 1) urbanisation ; 2) inclusion numérique ; 3) gouvernance et 4) mobilité.

L’une des grandes questions traitées lors de cette conférence, particulièrement pertinente dans le contexte local, était : comment promouvoir le développement de territoires ruraux intelligents tout en respectant la culture locale ? Ou, comme l’a justement formulé Louis Zacharilla, cofondateur de l’Intelligent Community Forum (ICF) : « être davantage qui vous êtes, et continuer de s’équiper d’outils et de technologies modernes... ». Selon lui, les villes du Maghreb ne devraient pas chercher à copier la Silicon Valley : celle-ci a connu un processus de développement organique et n’est pas apparue par décret. De plus, chaque zone géographique a des qualités qui lui sont propres. Les villes du Maghreb possèdent une richesse unique, qui ne peut être reproduite ni en Europe, ni en Chine, ni dans les pays du Golfe. Ainsi, l’énergie solaire n’est pas une option viable en Chine, qui doit faire face à un important problème de brouillard de pollution. Le Maghreb n’a pas ce problème, du moins pas encore.

Pour l’ICF, une ville intelligente présente les caractéristiques suivantes :
  • elle garantit la connectivité : l’internet est un bien public, et pas seulement une technologie, et il est tout aussi vital pour l’inclusion sociale et la productivité que l’électricité ;
  • elle n’est plus un « trou perdu au milieu de nulle part » ;
  • elle utilise le savoir, la recherche, la créativité et la collaboration comme des outils du développement économique.

Plusieurs autres questions ont orienté les débats lors de la conférence : comment la conception d’une « ville intelligente » peut-elle renforcer l’efficacité du secteur des transports ? Peut-on craindre qu’une ville intelligente soit menacée de « sur-numérisation » ou qu’elle s’appuie à l’excès sur les technologies de l’information et des communications ?, s’est-t-on demandé à propos des coûts de maintenance dont s’accompagne cette mutation. D’autres ont également dit redouter que certaines villes de la région, comme Masdar City, ne deviennent trop « techno-centrées, au lieu d’être centrées sur l’humain », selon les termes de l’urbaniste marocain Hassan Radoine. Devenir une ville plus moderne, ce n’est pas même la chose que devenir une ville plus intelligente. En effet, il arrive qu’une ville moderne se réinvente au détriment des besoins de la population locale, et oublie la nécessité d’espaces publics.

Pour pouvoir prétendre au qualificatif « intelligente », une ville ne devra pas se contenter de multiplier les outils technologiques. Selon Carlo Ratti, directeur duSensable City Laboratory du Massachusetts Institute of Technology, la ville intelligente doit être conçue pour interagir avec le citoyen. Le plus beau défi, c’est le prendre une ville et d’améliorer ce qu’elle est, plutôt que de partir de zéro, a expliqué Carlo Ratti. Dans le cas des pays du Maghreb, la conception des villes intelligentes doit apporter une réponse coordonnée aux problèmes des ressources en eau si l’on veut en préserver la durabilité. Ainsi, le Maroc pourrait s’inspirer du Pavillon de l’eau numérique, qui apporte de l’eau dans un espace public multifonctionnel tout en éduquant les citoyens sur les ressources hydriques.

Une autre définition de la ville intelligente met l’accent sur l’instrumentation ainsi que sur le développement de l’interconnexion, explique Jean-François Barsoum, consultant senior chez IBM. Renforcer l’interconnexion, cela signifie utiliser efficacement les données en temps réel pour prendre des décisions éclairées sur tout un éventail de questions relatives à l’espace urbain, comme la circulation, la gestion de crise ou la sécurité. Si l’on collecte des données sur l’eau, on pourra planifier les besoins en eau des dix prochaines années, ce qui évitera des forages inutiles. Associées à la technologie des capteurs, les big data permettraient aussi de rationaliser et de planifier la production alimentaire, a ajouté Jean-François Barsoum. Dans une ville plus intelligente, les fonctionnaires municipaux pourraient utiliser les capteurs pour irriguer les cultures et optimiser les pratiques agricoles.

Dans le cas du Maroc, Mohamed Attahri estime que ce sont les problèmes de circulation automobile qui empêchent Casablanca de se muer en ville intelligente. Au cours des douze dernières années, le nombre de véhicules sur les routes marocaines a augmenté de 55 %, et c’est un problème auquel Casablanca devra s’attaquer, qu’elle choisisse ou non de devenir une ville intelligente. Pour Mohamed Attahri, un gain d’efficience de 1 % de la circulation routière au Maroc pourrait engendrer 550 millions de dollars d’économies. Il a d’ailleurs élaboré l’outil « Greendizer » destiné à cartographier les problèmes de circulation à Casablanca, mais son utilisation dépendra de la rapidité avec laquelle cette technologie sera adoptée sur place. Au vu de la courbe de l’adoption du téléphone mobile, il y a toutes les raisons d’être optimiste.

Toutefois, tous les participants n’ont pas partagé ce bel enthousiasme pour les villes intelligentes. Beaucoup les considèrent en effet comme de simples techno-utopies réservées à ceux qui peuvent se permettre de vivre dans de tels environnements. Comme l’ont objecté quelques participants, une ville intelligente a besoin de citoyens plus instruits sans pour autant aggraver le clivage rural-urbain. De plus, même si une ville intelligente ne passe pas que par des investissements dans la technologie, comment feront les urbanistes pour éviter de creuser le fossé numérique, lequel a déjà tendance à favoriser les environnements plus urbains ? Une ville intelligente a besoin du haut débit, d’une main-d’œuvre instruite collaborant avec une université, d’innovation et d’inclusion numérique.

Lors de la clôture, l’ICF a invité le Maroc à désigner une ville qui se joindra aux 21 « smart cities » en 2017. Il sera intéressant de voir si le Maroc sélectionne une ville de taille moyenne ou une métropole, ou choisit d’investir dans la création d’un nouveau site, comme Masdar City aux Émirats arabes unis. Quel que soit le site retenu pour le titre de ville intelligente d’Afrique du Nord, on peut espérer qu’une université locale y tiendra un rôle de premier plan. 

SOUMIS PAR ​MEHRUNISA QAYYUM LE JEUDI, 17/07/2014

http://blogs.worldbank.org/arabvoices/fr/smart-cities-in-north-africa

jeudi 21 août 2014

Améliorer la qualité de l’éducation de base : une urgence

Rapport mondial de suivi
sur l’Education Pour Tous
(EPT) 2013-2014
« L’essentiel dans l’éducation ce n’est pas la doctrine enseignée, c’est l’éveil » disait Ernest Renan.

Si aujourd’hui l’accès à l’éducation semble s’être démocratisé un peu partout dans le monde, sa qualité quant à elle, est loin de faire l’unanimité et le débat autour de la question n’en finit pas d’agiter les milieux éducatifs. Qu’en est-il de la qualité de l’éducation de base dans le monde à l’heure actuelle ? A brève échéance de l’atteinte des fameux objectifs du millénaire pour le développement (OMD), l’UNESCO, dans son Rapport mondial de suivi sur l’Education Pour Tous (EPT) 2013-2014, tire la sonnette d’alarme.

La qualité de l’apprentissage en crise

Des élèves de classe de sixième ne sachant ni lire, ni écrire; des instituteurs incultes, n’ayant reçu aucune formation et sans cesse clochardisés…, les illustrations de la crise de l’apprentissage à travers le monde sont légion, notamment dans les pays en développement. Et même les forts taux de scolarisation et de réussite scolaires affichés par nombre de ces pays peinent à masquer des réalités ô combien disparates et tristes, le plus souvent. En cause, les politiques éducatives qui ont tendance à privilégier l’aspect quantitatif au détriment du qualitatif certes, mais peut-être pas seulement.

Intitulé Enseigner et apprendre : atteindre la qualité pour tous, ce document de 58 pages publié en janvier 2014, dresse un état des lieux pas très reluisant de la qualité de l’éducation dans le monde.

Insistant sur le manque d’attention accordé à la qualité de l’éducation dans les politiques éducatives, il commence par rappeler à juste titre que, jusqu’ici « qu’ils aient été scolarisés ou non, un tiers des enfants en âge de fréquenter l’enseignement primaire ne possèdent pas les compétences de base ». Autrement dit, ne savent ni lire ni écrire. Ce qui pourrait s’avérer scandaleux et pousser à une remise en question du rôle de l’école dans la société. Surtout lorsque l’on sait que cette crise mondiale de l’apprentissage coûte aux gouvernements près de 130 milliards de dollars US chaque année et que 10% des dépenses mondiales consacrées à l'enseignement primaire sont gaspillées dans des prestations de mauvaise qualité, comme le souligne ce même rapport.

Face à un si triste état de fait, il s’avère impérieux d’agir. L’UNESCO, à ce propos, adresse un certain nombre de recommandations principalement à l’endroit des décideurs, en vue d’inverser la donne. Car, parvenir à une éducation de qualité, requiert la prise en compte et la mise en commun de plusieurs paramètres, de la planification à la mise en œuvre des projets éducatifs :
  • la qualité (de la formation notamment) des enseignants,
  • la scolarisation en masse des jeunes filles,
  • la qualité des infrastructures,
  • la revalorisation du statut de l’enseignant,
  • l’élaboration de stratégies (mieux adaptées) de financement de l’éducation,

et d'autres, autant d’éléments essentiels pour assurer et pérenniser un système éducatif de qualité pour tous les enfants, indifféremment de leur milieu de vie.

De nombreux efforts restent donc encore à fournir en vue d’atteindre « la qualité de l’éducation pour tous » au vu des réalités prégnantes dans nombre de nos pays, en particulier ceux du Sud.

Evidemment, l’accès à l’éducation elle-même reste problématique, si l’on tient compte des 57 millions d’enfants qui n’y ont toujours pas accès à l’heure actuelle (comme le rappelle le rapport), ceux issus des groupes les plus marginalisés en constituant la plus grande partie.

Plus que les grands discours, il est temps de passer à l’acte. Inscrire l’amélioration de la qualité de l’éducation au cœur des priorités post-2015, oui. Mais, s’y atteler et travailler à son application serait encore mieux.

Référence :

- UNESCO, Rapport Mondial de suivi sur l’EPT 2013-2014, Janvier 2014 (date de publication) Lien :http://unesdoc.unesco.org/images/0022/002261/226157f.pdf


Par Philippe Menkoué | p.menkoue@cursus.edu

Créé le lundi 18 août 2014 | Mise à jour le mardi 19 août 2014

http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/24058/ameliorer-qualite-education-base-une-urgence/#.U_WuMfl5MYM

mardi 19 août 2014

La télédétection par laser gagne en précision pour élargir ses domaines d’application

Une nouvelle version de télédétection par laser est en train d’être expérimentée pour améliorer la détection d’objets et récupérer des images 3D.

Le LIDAR (littéralement « light radar ») est une technologie reposant sur la réflexion de la lumière afin d’avoir un retour sur les objets environnants. Ainsi, le laser est émis et grâce à l’étude de la fréquence lumineuse réfléchie, il est possible de savoir à quelle distance se trouvent les objets, et même leurs compositions chimiques. Utilisée initialement pour la cartographie aérienne et géologique, cette télédétection par laser vient d’être améliorée par des chercheurs américains de l’Université de Berkeley en Californie via la combinaison de MEMs (micro-systèmes électromagnétiques) et de diodes laser. Elle devrait permettre de détecter des objets à une distance d’un peu plus de 9 mètres alors que les lasers actuels n’ont qu’une capacité d’un mètre, et ainsi selon Behnam Behroozpour, chercheur travaillant sur le projet, permettre des applications plus efficaces et diverses dans le transport, les smartphones ou encore les jeux vidéo.

Des améliorations technologiques conséquentes

Car en effet, les lasers de cette technologie couramment utilisée sont chers, larges et sont des grands consommateurs d’énergie. Pour pallier ces problèmes, Behnam Behroozpour explique que l’équipe de chercheurs s’est concentrée sur des nouveaux types de laser, appelés VCSELs. Les VCSELs, diode laser à cavité verticale, ont la particularité d’être émis perpendiculairement par rapport à la surface, alors que les autres types de laser sont émis par la tranche, et d’être basse consommation. Pour modifier la fréquence des lasers et rendre le signal plus puissant, les chercheurs ont utilisé des MEMS. Ces appareils sont des microsystèmes comprenant plusieurs éléments mécaniques, utilisant l’électricité comme source d’énergie, jouant le rôle d’actionneur des lasers dans ce cas précis. De plus, les chercheurs utilisent les vibrations naturelles des MEMS pour amplifier le laser, sans dissipation lumineuse, et avec une consommation d’énergie moindre que les lasers autres que les VCSELs.

Ces lasers ouvrent de nouvelles perspectives

Etant donné que le laser consomme moins d’énergie et que les signaux seront plus précis, le gain d’espace pour générer le faisceau peut-être considérable pour l’ergonomie de certains produits, et l’expérience utilisateur repensée. A titre d’exemple, les voitures sans chauffeurs pourront détecter une personne marchant 10 mètres plus loin, et auront une capacité d’imagerie beaucoup plus précise. C’est pour cette raison que de grandes caméras 3D doivent être disposées sur les « self-driving cars » développées par Google par exemple, ou encore sur la Kinect de Microsoft dont la taille pourrait être réduite grâce à ces nouveaux lasers. A terme, les chercheurs pensent pouvoir suffisamment améliorer les VCELs afin de créer des services inédits, comme décrocher au téléphone par un simple mouvement de main à une distance avoisinant les 10 mètres.

Par Arthur de Villemandy 19 août 2014

http://www.atelier.net/trends/articles/teledetection-laser-gagne-precision-elargir-domaines-application_430845?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=atelier&utm_reader=feedly