lundi 11 août 2014

TOP 10 DES TECHNOLOGIES QUI VONT CHANGER NOTRE SOCIÉTÉ PROCHAINEMENT




Nos technologies ont fortement évolué ces dernières décennies, transformant la société dans son ensemble. Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (portables, réseaux sociaux...) en sont certainement les preuves les plus récentes. Mais alors que nous commençons à accepter ces changements, de nouvelles inventions sont sur le point d'arriver. Voici 10 technologies qui vont changer notre société.




10. L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE SUR-DÉVELOPPÉE



Les intelligences artificielles sont déjà présentes dans notre vie de tous les jours et nous viennent constamment en aide. On peut prendre comme exemple Siri ou Google Now. Cependant, des projets tels que Cyc de Cycorp ont poussé l'intelligence artificielle à un autre niveau en augmentant largement ses capacités d'apprentissage et de raisonnement. Ces A.I. vont radicalement changer notre efficacité dans le travail et la recherche.

9. LES TRAINS SUPERSONIQUES



Les trains capables de voyager à une très (très) grande vitesse sont déjà en développement et pourraient devenir une alternative aux avions dans le futur. Les deux exemples les plus probants de l'avancement de cette technologie sont le Super-Maglev (qui peut atteindre 2 900 km/h) et l'Hyperloop, qui pourrait devenir une réalité aux alentours de 2040.

8. LES ORDINATEURS PORTABLES (LITTÉRALEMENT)



Cette technologie est juste devant notre porte et fera partie intégrante de notre style de vie d'ici quelques années. Certains produits sont déjà sur le marché : c'est le cas des Google Glass, véritable ambassadeur de cette technologie. Mais d'autres projets sont en préparation. Un jour, ces ordinateurs portables pourraient remplacer presque tous les objets informatiques de notre quotidien.

7. LE JEU VIDÉO ULTRA-IMMERSIF



Dans le même style, on retrouve les jeux vidéos ultra-immersifs. Aujourd'hui, l'industrie du jeu vidéo est plus grosse que celle des films ou de la musique et risque bien de s'imposer comme la principale source de divertissement dans le futur. Alors que de nombreux projets sont sur le point d'être commercialisés, tels que l'Oculus Rift ou le Projet Morpheus de Sony, la recherche voit toujours plus loin. L'idée est de pouvoir créer un clone virtuel pour s'immerger totalement dans un jeu.

6. L'IMPRESSION 3D AVANCÉE



L'arrivée de l'impression 3D a déjà changé de nombreuses choses dans l'industrie. C'est une nouvelle façon de créer qui connaît beaucoup moins de limites et qui est plus rapide que les méthodes traditionnelles. Certaines imprimantes 3D sont déjà capables de reproduire n'importe quelle pièce de voiture tandis qu'une autre est capable d'imprimer une maison de 230m2 en moins de 24 heures. Il est même possible de faire de la nourriture !

5. DES ORGANES CRÉÉS EN LABORATOIRE



Les scientifiques ont récemment réussi à développer des oreilles en laboratoire grâce à des cellules souches. Cette technique de création d'organes pourrait changer la vie de millions de personnes en attente de greffe ou ayant besoin de remplacer un organe atteint d'un cancer en évitant les rejets des greffes. L'impression 3D pourrait également avoir un rôle important dans cette technologie puisque un foie humain a été créé par impression 3D.

4. LES IMPLANTS BIONIQUES



Les implants bioniques ou les prothèses peuvent également changer notre société. Pouvoir remplacer un membre perdu fonctionnant comme l'ancien est déjà quelque chose d'incroyable, mais la technologie est bien plus qu'un simple remplacement. Ces membres bioniques pourraient être contrôlés par le cerveau de la même manière qu'un membre naturel tout en étant plus résistant et en augmentant les capacités physiques de son porteur.

3. LES VOITURES AUTONOMES



L'idée d'une voiture autonome fait rêver depuis de nombreuses années, mais jamais nous n'avons été aussi proches d'en faire une réalité : certains projets sont censés arriver sur le marché durant l'année 2015. Il s'agit d'une alternative très sérieuse : les voitures sans conducteur de Google ont déjà parcouru pas moins de 1 126 540 km sans jamais avoir un seul accident.

2. LES HOLOGRAMMES



Si on pense déjà aux hologrammes pour redonner vie à des artistes morts (ou pour donner vie aux Vocaloids), il y a des applications bien plus intéressantes pour les hologrammes. Si cette technologie est encore loin d'être prête pour un usage facile et quotidien, de nombreux projets sont lancés dans cette direction. C'est par exemple le cas d'Ostendo, une compagnie qui a créé un petit projecteur capable de montrer les hologrammes en 3D sans avoir besoin de lunettes. Ce projecteur pourrait bien équiper nos smartphones avant la fin de l'année 2015. Nous vous avions également parlé du smartphone Estar Takee.

1. LA VIE ÉTERNELLE



Bien entendu, il s'agit d'un sujet à débat. Mais alors que de plus en plus de personnes se concentrent sur leur apparence, l'industrie de la recherche anti-vieillissement est devenue monstrueuse. Certains se concentrent sur la modification des gènes depuis la découverte du gène FOXO, qui contrôle la longévité chez les humains et d'autres espèces : l'hydre, les méduses ou encore les homards sont également incapables de mourir de vieillesse. D'autres se concentrent sur la régénération du corps et pensent pouvoir ralentir le vieillissement en régénérant les cellules du corps.

Et vous, quelle technologie souhaitez-vous voir arriver rapidement ? Fait-elle partie de ce top, ou est-ce encore autre chose ? N'hésitez pas à en parler dans les commentaires !

De Ayasta - 11 août 2014 à 17:34 dans Technologies

http://hitek.fr/actualite/top-10-technologies-changer-societe_3500

vendredi 8 août 2014

Que penser des tablettes en entreprise : gadget ou véritable outil de travail ?

L’environnement d’entreprise ne cesse de se transformer, en partie pour tenir le rythme d’intégration des avancées technologiques et satisfaire les nouvelles demandes des collaborateurs.

Certaines entreprises n’ont pas tardé à adopter un modèle de fonctionnement axé sur la mobilité, pour rester compétitives et continuer de satisfaire les attentes de leurs salariés souvent calquées sur celles du grand public ; celles qui n’ont pas encore investi dans des terminaux mobiles ou réfléchi au déploiement d’une stratégie mobilité doivent savoir qu’un fossé technologique se creuse entre l’expérience attendue par l’utilisateur et les contraintes IT imposées en interne.

Les entreprises qui ne se soucieront pas de combler cet écart d’innovation peuvent renvoyer l’image d’un employeur peu attirant. Reste à savoir comment s’y prendre ? Les tablettes vont-elles un jour s’implanter dans l’entreprise ou resteront-elles à jamais plutôt réservées au grand public ?

L’environnement d’entreprise moderne
Les attentes des salariés sont de plus en plus guidées par leurs expériences privées. La démocratisation des terminaux et des applications, la fréquentation des réseaux sociaux et les frontières qui s’estompent entre vie professionnelle et vie privée les amènent à vouloir profiter des mêmes fonctionnalités et de la même liberté de choix au travail qu’à la maison.

Les salariés trouvent naturel d’avoir le choix des technologies qu’ils préfèrent utiliser, de pouvoir consulter librement et sans risque leurs comptes personnels et professionnels sur le même dispositif, et d’être équipés de terminaux mobiles puissants pour rester productifs partout. Selon une étude menée par CDW, 94% des employés estiment que les terminaux mobiles les rendent plus efficaces et 67% affirment que leur employeur perdrait en compétitivité sans ce type d’équipement . Sachant qu’il est possible d’adapter ces appareils en fonction des préférences des utilisateurs, ces derniers préfèrent les technologies personnalisées, qui stimulent leur efficacité.

La volonté de satisfaire les attentes des salariés et de leur fournir les outils dont ils ont besoin pour bien travailler fait émerger différents business models. Quatre d’entre eux sont plus fréquemment adoptés : Corporate Issued (outils proposés par la société), COPE (Corporate Owned Personally Enabled), CYOD (Choose Your Own Device) et BYOD (Bring Your Own Device). Ces modèles de mobilité ont des effets positifs sur la productivité et la culture d’entreprise, mais ils influencent aussi les achats de solutions IT et de terminaux et leur intégration à l’infrastructure de l’entreprise.

L’enjeu de la mobilité
Ces modèles visent à aider les entreprises à combler le « fossé technologique » qui se creuse entre les technologies auxquelles aspirent les salariés (souvent la réplique des terminaux qu’ils utilisent chez eux) et la possibilité pour l’entreprise de les intégrer. Beaucoup peinent encore à appréhender les risques pour la sécurité, les problèmes de compatibilité IT et les implications au niveau du réseau. La coexistence de multiples systèmes d’exploitation, logiciels et terminaux ne fait que compliquer l’approche d’administration et de protection des données internes et confidentielles enregistrées sur des systèmes extérieurs. De nombreuses entreprises ont mis un frein à l’adoption d’une politique BYOD, essentiellement en raison des craintes de sécurité et des préoccupations financières liées aux adaptations de l’infrastructure IT en place. Pour combler le fossé technologique, elles ont dû trouver des compromis entre le risque envisagé et sa maîtrise. D’où les modèles COPE et CYOD, sorte de terrain d’entente pour satisfaire à la fois les services IT et les exigences des salariés nées du grand public.

Malheureusement pour les entreprises en proie à ce fossé technologique, le rétrécissement n’est pas pour demain, bien au contraire. Les prévisionnistes s’interrogeant sur la croissance économique de la technologie annoncent de prochains bouleversements des environnements des entreprises. Markess International prévoit que les terminaux dits de nouvelle génération (smartphones, tablettes, PC tactiles…) devraient peser pour 31% du parc installé des entreprises d’ici 2015, presque autant que les PC fixes qui en représenteront 36% à la même échéance. De plus, selon Gartner, les dépenses IT mondiales devraient totaliser 3777 milliards de dollars en 2014, soit une hausse de 3,1 % par rapport à 2013, avec les tablettes comme principal moteur de croissance du marché des terminaux (270,7 millions d’unités vendues d’ici fin 2014) . Les entreprises qui ne font pas l’effort d’accompagner l’adoption des terminaux mobiles encourent le risque de se voir distancer par leurs concurrents et de perdre le contrôle de leur environnement au profit des salariés qui prendront la liberté d’utiliser les terminaux de leur choix au travail.

Quelles possibilités pour les entreprises ?
En France, l’engouement que suscitent les tablettes auprès du grand public continue de s’intensifier, avec une augmentation des ventes prévue de l’ordre de 21% en 2014 selon GfK. Si quelques entreprises en ont déjà équipé leurs collaborateurs, beaucoup craignent encore les répercussions IT de cette nouvelle pratique. Avant tout, il s’agit d’évaluer et de justifier la légitimité des tablettes dans l’entreprise. Les modèles de mobilité CYOD et BYOD sont un bon moyen d’y parvenir. Surtout depuis l’avènement d’une nouvelle catégorie de tablettes, qui conjuguent les souhaits des consommateurs et les nécessités commerciales des entreprises. Ces nouvelles tablettes se connectent aux environnements d’entreprise, elles combinent les atouts de performance, de design et de réactivité appréciés par les consommateurs, tout en procurant des gages de sécurité supplémentaires aux services IT et la possibilité d’intégrer l’environnement interne préexistant, en totale compatibilité avec les applications Windows et Microsoft Office. Ajoutons à cela la disponibilité depuis peu d’applications mobiles d’entreprise et l’on comprend aisément que la simplicité d’utilisation des tablettes et leurs options de mobilité en font un choix potentiellement très avantageux pour les entreprises.

Quels outils privilégier ?
Les contraintes de fonctionnements internes génèrent de la frustration pour les salariés habitués dans le privé à des conditions d’utilisation de la technologie bien plus souples. Il n’y a aucune raison que le rythme des innovations technologiques ralentisse, que les employés revoient leurs attentes à la baisse, ni que les services IT cèdent sur le niveau de leurs exigences. Il faut donc s’attendre à ce que le fossé technologique continue de se creuser, ce qui signifie qu’il devient urgent pour les entreprises de prendre le train en marche. Les décideurs IT qui réfléchiront à l’adoption d’une stratégie de mobilité et qui s’interrogeront sur les meilleures pratiques d’intégration des terminaux mobiles à leur environnement seront perçus comme des employeurs modernes et des acteurs dynamiques, soutenant activement la productivité. Les tablettes d’entreprise ont le vent en poupe pour combler ce fossé technologique. Il est temps de les reconnaître comme des outils d’entreprise légitimes entre autres terminaux et dispositifs, et plus spécifiquement concernant la nouvelle catégorie de tablettes hybrides. A mi-chemin entre une tablette et un notebook, ces dernières représentent le compromis approprié pour une utilisation personnelle et professionnelle.

Par Antoine Ferraz, Field Marketing Manager, Dell Client Solutions

Publié le mardi 5 août 2014

http://www.itrmobiles.com/articles/149813/penser-tablettes-entreprise-gadget-veritable-outil-travail-antoine-ferraz-field-marketing-manager-dell-client-solutions.html

Allez-vous craquer pour la voiture connectée ?


Le progrès technologique ne profite pas qu'aux appareils qui tiennent dans la main. L'automobile est l'un des secteurs qui s'adapte particulièrement aux innovations, au point que la voiture de demain pourrait ne pas avoir grand-chose à voir avec ce que l'on connaît aujourd'hui. La voiture connectée pourra s'assurer de notre sécurité tandis que la voiture autonome s'occupera des phases de conduites les plus rébarbatives, des embouteillagesau stationnement. Mais ce futur n'implique-t-il que des avantages ?

Lire : Pour ou contre la voiture connectée : 10 arguments pour se faire une idée

A voir aussi :
Pour ou contre la voiture connectée : 10 arguments pour se faire une idée










Par Maximilien de Léséleuc7 AOÛT 2014 18:00 - Source: Tom's Guide FR

http://www.tomsguide.fr/article/voiture-autonome-connectee,5-1192-2.html

jeudi 7 août 2014

La révolution numérique engendre cinq bouleversements

Sophie Quancard, Administrateur du réseau Daubigny, m’a récemment invité à une conférence où Gilles Babinet [Serial Entrepreneur, membre du CNN] a évoqué la révolution du numérique. En quoi consiste cette révolution ? En quoi nous fait-elle entrer dans un nouvel âge pour l’humanité ? Voici quelques-unes des questions qui ont été évoquées pendant la conférence.

I/ Le numérique est à l’origine de cinq grands bouleversements

Tout d’abord, le numérique bouleverse l’accès à la connaissance. Aujourd’hui, il suffit d’un accès à Internet pour avoir accès à Wikipédia, une encyclopédie multilingue dont l’ensemble des articles mesure 178 mètres s’il fallait les imprimer sur du papier A4. Voici une observation qui nous paraît banale, à nous tous qui sommes des internautes quotidiens. Mais, dans les prochaines années à venir, deux milliards d’individus auront désormais accès à Internet, par le biais de tablettes à bas coûts. Il s’agit là d’une véritable révolution. L’accès à la connaissance n’aura jamais été aussi répandu, aussi instantané, dans le monde. De ce point de vue-là, la révolution numérique est comparable à la révolution de l’imprimerie, laquelle a mis à disposition des textes sacrés qui n’étaient accessibles qu’à quelques initiés disposant de bibliothèques fournies. En effet l’analogie se tient dans le sens où l’imprimerie a démocratisé le savoir. Dans les cinquante premières années qui ont suivi son invention, ce sont pas moins de vingt millions de livres qui ont été publiés, contribuant à l’alphabétisation de l’Europe. Dans le même temps, les initiatives comme le Projet Gutenberg ou celle de la fondation Wikimedia contribuent à porter le savoir dans des zones isolées, des secteurs défavorisés, via le réseau mondial.

II/ La révolution numérique s’accompagne également d’une révolution dans la formation et dans l’éducation

Gilles Babinet a notamment cité deux exemples

Le premier exemple est issu d’un professeur de Standford qui décide de mettre l’un de ses cours sur Internet. Habitué à enseigner à 160 étudiants de Standford, il ne s’imaginait pas que la discipline qu’il enseigne allait susciter un intérêt important. Et pourtant, quelques mois après la mise en ligne de son cours, il se rend compte que 160 000 étudiants se sont inscrits à son cours. Comment allait-il corriger l’ensemble des copies de ces nouveaux étudiants qui accèdent à son cours par Internet ? Il a corrigé et mis en ligne quelques copies supplémentaires. Et, à sa grande surprise, il s’est aperçu par la suite que les étudiants eux-mêmes corrigeaient les copies de leurs congénères. Le résultat, c’est que ce professeur estime que sur les 160 000 étudiants, environ 24000 ont le niveau des 160 étudiants qui étaient physiquement présents au cours du professeur à Standford. Autrement dit, il n’est plus nécessaire d’être physiquement présent au cours pour recevoir une formation de qualité. Il n’est plus nécessaire d’intégrer une grande université américaine pour recevoir une formation de qualité mondiale. Internet peut se substituer à l’enseignement universitaire, dans une certaine mesure.

Désormais la formation de Standford et d’autres prestigieuses universités américaines sont désormais accessibles à tous. Il y a là une évolution majeure dans l’enseignement.

III/ En outre, la troisième révolution numérique tient à notre système politique

L’ensemble de notre système politique s’est bâti pour gouverner une société industrielle. Mais aujourd’hui la révolution numérique remet en cause les fondements de cette organisation socio-politique. En effet, le numérique a pour spécificité de supprimer les intermédiaires et de connecter l’utilisateur final au producteur. Ainsi, les « liseuses électroniques », les réseaux sociaux et les blogs permettent aux auteurs d’entrer directement en relation avec leurs lecteurs, sans avoir à passer par l’intermédiaire des éditeurs. De la même façon, dans le secteur musical, YouTube permet aux musiciens de s’adresser directement à leurs clients sans avoir à passer par des maisons de disque.

Si l’on assiste aux mêmes phénomènes de désintermédiation en politique, alors, le digital va connecter de façon directe le citoyen aux décisions du gouvernement, en contournant les intermédiaires. Autrement, les décisions gouvernementales ne seront plus le fait d’une décision ministérielle, mais le fait d’un processus collaboratif impliquant les citoyens. Aujourd’hui, on voit en Islande, que la constitution est en train d’être rédigée de façon participative. Autrement dit, la constitution n’est plus le résultat du travail de quelques élites politiques du pays. La constitution, à l’image de Wikipédia, la première encyclopédie collaborative, est le fruit d’un travail participatif impliquant tous les citoyens volontaires.

IV/ Dans le domaine de la santé, l’essor des objets connectés et des big data, devraient permettre de guérir plus vite et de prévenir avant de guérir

Autrement dit, on va passer d’une logique de guérison à une logique de prévention.

Les dépenses de santé en 2011 étaient faramineuses : 240 milliards d’euros. Soit presque la même chose que le budget de l’Etat. Dans ce contexte, il s’agit de faire des économies, ce que vont permettre les nouvelles technologies. On le voit déjà avec l’apparition des smartphones, puis dorénavant avec la commercialisation progressive de smartwatchs ou d’applications et jeux vidéo pour faire du sport : on est entouré par des capteurs qui quantifient notre activité physique et vont nous permettre de faire de la prévention. Cette tendance va s’exprimer dans le mouvement du Quantified Self, ou « Soi Quantifié » en français. Il représente l’univers des données qui ont trait à une personne, lesquelles permettent de mesurer son activité. Des grandes marques de sport telles que Nike ou Adidas se sont déjà lancées dans la course au quantified self en lançant leurs applications et montres intelligentes qui calculent les calories dépensées, les kilomètres parcourus ou qui aident à maintenir un mode de vie de sain. Ainsi il n’y a plus de discontinuité entre le quotidien et le maintien de sa santé comme ce put être le cas auparavant avec les visites annuelles chez le médecin. Grâce aux données récoltées en permanence par les objets connectés, la santé est une affaire de chaque instant.

V/ En outre, dans le domaine de la production, les robots vont prendre une place croissante

Gilles Babinet prévoit un futur où les robots remplaceraient la force productive. Selon lui « Les pays où les emplois sont les plus qualifiés, sont aussi ceux dans lesquels il y a le plus de robots ». Il milite pour un investissement dans la recherche qui nous permettrait de créer des emplois plus qualifiés, ce qui permettrait aux robots de prendre la relève sur les travaux les plus ingrats. La révolution du numérique va dans ce sens en permettant l’émergence d’automates robotisés, comme une seconde révolution industrielle après le Fordisme et le Taylorisme. Pour illustrer cet état de pensée, on peut par exemple citer la Google Car qui promet une circulation plus sûre et sans conducteur grâce à l’automatisation via un programme de la conduite.

Afin de mettre toutes les chances de votre côté, l’équipe de conseil de 7circles peut vous accompagner pour améliorer la performance de votre entreprise.

Lectures complémentaires
Pour rester dans la thématique du numérique et des changements qu’il occasionne, pour un article sur les enjeux des télévisions connectées, lire cet article.
Pour un exposé des innovations digitales dans le cadre de la vie universitaire, se diriger vers ce billet.
Pour approfondir les théories de Gilles Babinet, orientez-vous vers son site personnel qui contient de nombreux papiers sur le numérique ainsi que vers son livre intitulé L’ère numérique, un nouvel âge de l’humanité.
Pour adresser un sujet non abordé par Gilles Babinet mais qui est tout de même issu du numérique, à savoir la dématérialisation, lire cette page.

© Guillaume Villon de Benveniste – The Innovation and Strategy Blog

http://theinnovationandstrategyblog.com/2014/07/revolution-numerique-cinq-bouleversements/

L'école ne prépare pas à l'avènement des robots dans la société de demain

La concur­rence écono­mique des robots dans la société de demain néces­site de revoir en pro­fon­deur tous les sys­tèmes éduca­tifs, estiment les experts consul­tés par le Pew Research Center.

Le think tank amé­ri­cain Pew Research Center a posé la même ques­tion à plu­sieurs cen­taines de tech­ni­ciens et d'experts en tech­no­lo­gie recon­nus : "L'impact écono­mique des avan­cées en robo­tique et des voi­tures auto-pilotées, des agents numé­riques qui peuvent agir à notre place, et des robots, pro­gresse rapi­de­ment. Est-ce que les appa­reils robo­tiques et les appli­ca­tions d'intelligence arti­fi­cielle (...) auront sup­primé plus d'emploisqu'ils n'en auront créés d'ici 2025 ?"

Unanimes sur un fait : le sys­tème sco­laire est inadapté

Sur les 1.896 répon­dants, 48% estiment que l'émergence de robots de plus en plus qua­li­fiés accroî­tra le chô­mage et les inéga­li­tés sociales, tan­dis que 52% des spé­cia­listes estiment que les humains sau­ront s'adapter, comme ils le font depuis le début de la révo­lu­tion indus­trielle, et crée­ront des emplois dans de nou­veaux champs d'activité face à laconcur­rence des machines.

Les deux groupes s'accordent tou­te­fois sur un point : le sys­tème éduca­tif actuel n'apporte pas les com­pé­tences néces­saires pour s'imposer sur le mar­ché du tra­vail du futur.

"Les auto­di­dactes s'en sortiront"

Howard Rheingold, écri­vain, ensei­gnant et pion­nier de la socio­lo­gie d'Internet, observe par exemple que "les emplois que les robots lais­se­ront aux humains seront ceux qui néces­sitent réflexion et connais­sances. En d'autres termes, seuls les humains les mieux éduqués riva­li­se­ront avec les machines. Et dans le sys­tème éduca­tif des Etats-Unis comme dans le reste du monde, les étudiants sont tou­jours assis en ran­gées et en colonnes, appre­nant à res­ter tran­quilles et à mémo­ri­ser ce qu'on leur dit, pré­pa­rés à une vie dans une usine du XXème siècle."

Certains experts encou­ragent donc à sor­tir du sys­tème. "Le sys­tème éduca­tif n'est pas en mesure de se trans­for­mer pour aider à for­mer des diplô­més capables de s'imposer face aux machines", juge Bryan Alexander, futu­riste, ensei­gnant et consul­tant en tech­no­lo­gie. "Pas à temps, et pas à l'échelle suf­fi­sante.Les auto­di­dactes s'en sor­ti­ront (...) mais les masses popu­laires sont pré­pa­rées à la mau­vaise économie."

Les spé­cia­listes sont nom­breux à espé­rer que cette révo­lu­tion tech­no­lo­gique for­cera égale­ment la société à rééva­luer son rap­port au tra­vail, en pri­vi­lé­giant des modes de pro­duc­tion à moindre échelle et plus arti­sa­naux, et en accor­dant aux gens plus de temps à consa­crer aux loi­sirs, à la famille et à l'amé­lio­ra­tion per­son­nelle.

07.08.2014

http://www.vousnousils.fr/2014/08/07/ecole-robots-societe-demain-554529?utm_source=feedly&utm_reader=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=ecole-robots-societe-demain

mercredi 6 août 2014

History of Social Media




http://visual.ly/history-social-media-3

How is a wave formed?




by mocomiani.

http://visual.ly/how-wave-formed

La Nasa prépare une station service robotique pour réparer les satellites en orbite

Le robot RROxiTT de la Nasa permet de simuler le transfert de comburant à un satellite

Depuis plusieurs mois, la Nasa travaille sur un nouveau système de rénovation des satellites, entièrement robotisé. Ce projet consiste en une station spatiale qui ravitaillera les satellites dans le besoin.

Depuis 1957, plus de 7000 satellites ont été envoyés dans l’espace. Si nombre d’entre eux sont désormais à l’état de débris, sont tombés en panne ou ont été désintégrés, plusieurs centaines desatellites artificiels sont encore actifs. Alors que la plupart d’entre eux sont prévus pour fonctionner pour une durée de cinq ans, la Nasa espère prolonger leur durée de vie pour éviter notamment l’accumulation des débris spatiaux.

Pour ce faire, l’agence spatiale américaine a conçu une station spatiale faisant office de station-service robotisée. Cette station permettra notamment de réapprovisionner les satellites encarburant afin de leur permettre de continuer à émettre, mais également de réparer certains satellites ou même de fabriquer des structures directement depuis l’espace. En avril dernier, la Nasa expliquait que l’objectif était « d’ajouter des années précieuses de vie fonctionnelle aux satellites et d’étendre les possibilités des opérateurs qui font face à des urgences inattendues comme la demande économique croissante et des flottes de satellites vieillissantes ». Néanmoins,comme l’affirme Space.com, un tel système permet de « réduire le nombre de déchets spatiaux dangereux en orbite au-dessus de l’atmosphère terrestre ».

Le 29 juillet dernier, les outils de déploiement de la station robotique ont été envoyés à bord dela station spatiale internationale.

Par Geoffroy Husson6 AOÛT 2014 10:00 - Source: Space.com

http://www.tomsguide.fr/actualite/satellite-robot-ravitaillement,44477.html#xtor=RSS-201

mardi 5 août 2014





http://visual.ly/everything-you-need-know-about-planet-earth

How does GPS technology work?




http://visual.ly/how-does-gps-technology-work