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jeudi 7 août 2014

L'école ne prépare pas à l'avènement des robots dans la société de demain

La concur­rence écono­mique des robots dans la société de demain néces­site de revoir en pro­fon­deur tous les sys­tèmes éduca­tifs, estiment les experts consul­tés par le Pew Research Center.

Le think tank amé­ri­cain Pew Research Center a posé la même ques­tion à plu­sieurs cen­taines de tech­ni­ciens et d'experts en tech­no­lo­gie recon­nus : "L'impact écono­mique des avan­cées en robo­tique et des voi­tures auto-pilotées, des agents numé­riques qui peuvent agir à notre place, et des robots, pro­gresse rapi­de­ment. Est-ce que les appa­reils robo­tiques et les appli­ca­tions d'intelligence arti­fi­cielle (...) auront sup­primé plus d'emploisqu'ils n'en auront créés d'ici 2025 ?"

Unanimes sur un fait : le sys­tème sco­laire est inadapté

Sur les 1.896 répon­dants, 48% estiment que l'émergence de robots de plus en plus qua­li­fiés accroî­tra le chô­mage et les inéga­li­tés sociales, tan­dis que 52% des spé­cia­listes estiment que les humains sau­ront s'adapter, comme ils le font depuis le début de la révo­lu­tion indus­trielle, et crée­ront des emplois dans de nou­veaux champs d'activité face à laconcur­rence des machines.

Les deux groupes s'accordent tou­te­fois sur un point : le sys­tème éduca­tif actuel n'apporte pas les com­pé­tences néces­saires pour s'imposer sur le mar­ché du tra­vail du futur.

"Les auto­di­dactes s'en sortiront"

Howard Rheingold, écri­vain, ensei­gnant et pion­nier de la socio­lo­gie d'Internet, observe par exemple que "les emplois que les robots lais­se­ront aux humains seront ceux qui néces­sitent réflexion et connais­sances. En d'autres termes, seuls les humains les mieux éduqués riva­li­se­ront avec les machines. Et dans le sys­tème éduca­tif des Etats-Unis comme dans le reste du monde, les étudiants sont tou­jours assis en ran­gées et en colonnes, appre­nant à res­ter tran­quilles et à mémo­ri­ser ce qu'on leur dit, pré­pa­rés à une vie dans une usine du XXème siècle."

Certains experts encou­ragent donc à sor­tir du sys­tème. "Le sys­tème éduca­tif n'est pas en mesure de se trans­for­mer pour aider à for­mer des diplô­més capables de s'imposer face aux machines", juge Bryan Alexander, futu­riste, ensei­gnant et consul­tant en tech­no­lo­gie. "Pas à temps, et pas à l'échelle suf­fi­sante.Les auto­di­dactes s'en sor­ti­ront (...) mais les masses popu­laires sont pré­pa­rées à la mau­vaise économie."

Les spé­cia­listes sont nom­breux à espé­rer que cette révo­lu­tion tech­no­lo­gique for­cera égale­ment la société à rééva­luer son rap­port au tra­vail, en pri­vi­lé­giant des modes de pro­duc­tion à moindre échelle et plus arti­sa­naux, et en accor­dant aux gens plus de temps à consa­crer aux loi­sirs, à la famille et à l'amé­lio­ra­tion per­son­nelle.

07.08.2014

http://www.vousnousils.fr/2014/08/07/ecole-robots-societe-demain-554529?utm_source=feedly&utm_reader=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=ecole-robots-societe-demain

mercredi 6 août 2014

La Nasa prépare une station service robotique pour réparer les satellites en orbite

Le robot RROxiTT de la Nasa permet de simuler le transfert de comburant à un satellite

Depuis plusieurs mois, la Nasa travaille sur un nouveau système de rénovation des satellites, entièrement robotisé. Ce projet consiste en une station spatiale qui ravitaillera les satellites dans le besoin.

Depuis 1957, plus de 7000 satellites ont été envoyés dans l’espace. Si nombre d’entre eux sont désormais à l’état de débris, sont tombés en panne ou ont été désintégrés, plusieurs centaines desatellites artificiels sont encore actifs. Alors que la plupart d’entre eux sont prévus pour fonctionner pour une durée de cinq ans, la Nasa espère prolonger leur durée de vie pour éviter notamment l’accumulation des débris spatiaux.

Pour ce faire, l’agence spatiale américaine a conçu une station spatiale faisant office de station-service robotisée. Cette station permettra notamment de réapprovisionner les satellites encarburant afin de leur permettre de continuer à émettre, mais également de réparer certains satellites ou même de fabriquer des structures directement depuis l’espace. En avril dernier, la Nasa expliquait que l’objectif était « d’ajouter des années précieuses de vie fonctionnelle aux satellites et d’étendre les possibilités des opérateurs qui font face à des urgences inattendues comme la demande économique croissante et des flottes de satellites vieillissantes ». Néanmoins,comme l’affirme Space.com, un tel système permet de « réduire le nombre de déchets spatiaux dangereux en orbite au-dessus de l’atmosphère terrestre ».

Le 29 juillet dernier, les outils de déploiement de la station robotique ont été envoyés à bord dela station spatiale internationale.

Par Geoffroy Husson6 AOÛT 2014 10:00 - Source: Space.com

http://www.tomsguide.fr/actualite/satellite-robot-ravitaillement,44477.html#xtor=RSS-201

lundi 21 juillet 2014

JIBO: The World's First Family Robot




http://hitek.fr/actualite/robot-jibo-maison-familial-social_3309

mercredi 9 octobre 2013

Better robot vision

A statistical construct called the Bingham
distribution enables a new algorithm to
identify an object's orientation using far
fewer data points (red and purple circles)
than previous algorithms required.
Images courtesy of the researchers.
Object recognition is one of the most widely studied problems in computer vision. But a robot that manipulates objects in the world needs to do more than just recognize them; it also needs to understand their orientation. Is that mug right-side up or upside-down? And which direction is its handle facing?

To improve robots' ability to gauge object orientation, Jared Glover, a graduate student in MIT's Department of Electrical Engineering and Computer Science, is exploiting a statistical construct called the Bingham distribution.

In a paper they're presenting in November at the International Conference on Intelligent Robots and Systems, Glover and MIT alumna Sanja Popovic '12, MEng '13, who is now at Google, describes a new robot-vision algorithm, based on the Bingham distribution, that is 15 percent better than its best competitor at identifying familiar objects in cluttered scenes.

That algorithm, however, is for analyzing high-quality visual data in familiar settings. Because the Bingham distribution is a tool for reasoning probabilistically, it promises even greater advantages in contexts where information is patchy or unreliable.

In ongoing work, Glover is using Bingham distributions to analyze the orientation of pingpong balls in flight, as part of a broader project to teach robots to play pingpong. In cases where visual information is particularly poor, his algorithm offers an improvement of more than 50 percent over the best alternatives.

"Alignment is key to many problems in robotics, from object-detection and tracking to mapping," Glover says.

"And ambiguity is really the central challenge to getting good alignments in highly cluttered scenes, like inside a refrigerator or in a drawer. That's why the Bingham distribution seems to be a useful tool, because it allows the algorithm to get more information out of each ambiguous, local feature."

Because Bingham distributions are so central to his work, Glover has also developed a suite of software tools that greatly speed up calculations involving them. The software is freely available online, for other researchers to use.

In the rotation

One reason the Bingham distribution is so useful for robot vision is that it provides a way to combine information from different sources. Generally, determining an object's orientation entails trying to superimpose a geometric model of the object over visual data captured by a camera - in the case of Glover's work, a Microsoft Kinect camera, which captures a 2-D color image together with information about the distance of the color patches.

For simplicity's sake, imagine that the object is a tetrahedron, and the geometric model consists of four points marking the tetrahedron's four corners. Imagine, too, that software has identified four locations in an image where color or depth values change abruptly - likely to be the corners of an object. Is it a tetrahedron?

The problem, then, boils down to taking two sets of points - the model and the object - and determining whether one can be superimposed on the other. Most algorithms, Glover's included, will take a first stab at aligning the points. In the case of the tetrahedron, assume that, after that provisional alignment, every point in the model is near a point in the object, but not perfectly coincident with it.

If both sets of points in fact describe the same object, then they can be aligned by rotating one of them around the right axis. For any given pair of points - one from the model and one from the object - it's possible to calculate the probability that rotating one point by a particular angle around a particular axis will align it with the other. The problem is that the same rotation might move other pairs of points farther away from each other.

Glover was able to show, however, that the rotation probabilities for any given pair of points can be described as a Bingham distribution, which means that they can be combined into a single, cumulative Bingham distribution. That allows Glover and Popovic's algorithm to explore possible rotations in a principled way, quickly converging on the one that provides the best fit between points.

Big umbrella

Moreover, in the same way that the Bingham distribution can combine the probabilities for each pair of points into a single probability, it can also incorporate probabilities from other sources of information - such as estimates of the curvature of objects' surfaces. The current version of Glover and Popovic's algorithm integrates point-rotation probabilities with several other such probabilities.

In experiments involving visual data about particularly cluttered scenes - depicting the kinds of environments in which a household robot would operate - Glover's algorithm had about the same false-positive rate as the best existing algorithm: About 84 percent of its object identifications were correct, versus 83 percent for the competition.

But it was able to identify a significantly higher percentage of the objects in the scenes - 73 percent versus 64 percent. Glover argues that that difference is because of his algorithm's better ability to determine object orientations.

He also believes that additional sources of information could improve the algorithm's performance even further. For instance, the Bingham distribution could also incorporate statistical information about particular objects - that, say, a coffee cup may be upside-down or right-side up, but it will very rarely be found at a diagonal angle.

Indeed, it's because of the Bingham distribution's flexibility that Glover considers it such a promising tool for robotics research. "You can spend your whole PhD programming a robot to find tables and chairs and cups and things like that, but there aren't really a lot of general-purpose tools," Glover says.

"With bigger problems, like estimating relationships between objects and their attributes and dealing with things that are somewhat ambiguous, we're really not anywhere near where we need to be. And until we can do that, I really think that robots are going to be very limited."

by Larry Hardesty for MIT News
Boston MA (SPX) Oct 08, 2013

mercredi 2 octobre 2013

Un capteur intelligent donne la vue aux robots





Des chercheurs américains ont mis au point un capteur intelligent permettant de donner la vue aux robots et de leur faire mémoriser des tâches ponctuelles.

L'université américaine Carnegie Mellon et la startup texane Charmed Labs ont élaboré un capteur intelligent, Pixy, capable de détecter des formes et des couleurs grâce à ses micro-capteurs. Face au développement des robots domestiques, de nombreux chercheurs s'emploient à doter les robots de sens pour mieux les intégrer dans notre quotidien, l'université de Tokyopar exemple a développé un patch donnant aux robots le sens du toucher. Ce nouvel accessoire est non seulement dôte les robots d'une sensibilité visuelle, mais leur permet également de mémoriser des actions ponctuelles et ainsi devenir autonome.

La détection automatique de formes et de couleurs

Se présentant sous la forme d'un petit appareil photo, Pixy peut-être programmé pour reconnaître des formes et des couleurs spécifiques. Il suffit de placer devant son objectif pendant quelques secondes un objet disposant des caractéristiques recherchées, par exemple une balle jaune pour que celui-ci détecte automatiquement des objets similaires sans l'aide de l'utilisateur. Le robot peut ainsi détecter et retenir jusqu'à 7 couleurs et un large spectre de formes et peut-être programmé à tout moment par l’utilisateur. Pixy peut prendre une photo toutes les 20 millisecondes ce qui permettrait une plus grande précision notamment pour la capture de mouvements. Ces clichés sont transmis automatiquement à l'utilisateur directement sur ordinateur.

Donner la mémoire aux robots

L'objectif de ce capteur est de proposer un usage simple et grand public, comme l'explique l'un de ses concepteurs "Nous voulons faire le robot le plus simple possible." Les utilisateurs pourront eux même programmer le robot pour lui faire reconnaître de nouvelles formes et couleurs et à long terme lui enseigner des tâches ponctuelles. Jusqu'à présent les robots pouvaient détecter des objets mais sans recourir à la vue. Pixy ayant été conçu pour être compatible avec d'autres types de microcontrôleurs comme Arduino, on peut envisager d'autres applications. Par exemple en utilisant un code couleur spécifique pour des portes d'entrée et de sortie, Pixy pourrait guider un robot motorisé et ainsi assister des personnes handicapées.

lundi 30 septembre 2013

Japan Launches Industrial Harvesting Robot



joshbyard:

Japan Launches Industrial Harvesting Robot That can Judge the Ripeness of Individual Strawberries

The machine moves on rails in a greenhouse. It has a 3D stereo camera system to image the berries and judge which ones are ripe according to color.

When it finds one, a robotic arm reaches out and snips its stem. Into the basket it goes. It can harvest a berry every 8 seconds.

"This robot would harvest two-thirds of the strawberries during the night when growers are sleeping," Shibuya Seiki’s Mitsutaka Kurita told AFP.

"The farmer can then pick the rest of the strawberries that the robot couldn’t get at."

While a small basket of strawberries can fetch about $5 in Japan, harvesting them takes a lot more work than other produce such as rice, tomatoes, or cucumbers. But the machine could eventually pay for itself.

(via $50,000 strawberry-picking robot to go on sale in Japan | Crave - CNET)

samedi 28 septembre 2013

La France réfléchit à remplacer les combattants par des robots




Le ministère de la Défense réfléchit à un futur robot polyvalent pour l’armée de terre. Ce nouvel assistant robotisé sera utilisé dans les missions les plus dangereuses, et permettra de diminuer les risques de pertes humaines.

La DGA travaille depuis des années sur le terrain de la robotique. L’exosquelette HERCULE ou le robot terrestre MINIROGEN en sont des exemples.

Les robots s’immiscent partout, et même dans les armées. L’armée américaine investit énormément dans la recherche de nouveaux systèmes terrestres, aériens et dans les tenues de combat. La France est consciente de son retard en la matière et sait que le champ de bataille du futur sera peuplé de robots.




Après l’exosquelette, le robot mobile de reconnaissance et les drones, le ministère de la Défense se pose la question d’un concept de robot à tout faire pour l’armée de terre, qui permettrait de préserver la vie des soldats dans les situations les plus hostiles. Ce futur système remplira les missions de surveillance, de reconnaissance et de renseignement de manière autonome sur des zones de de plusieurs dizaines de km².

La DGA souhaite être tenue au courant des avancées technologiques afin d’être prête au moment de lancer ce programme. Elle a donc sollicité les industriels sur un programme de robot terrestre polyvalent (RTP) afin d’évaluer la faisabilité du ou des projets sur un plan technique et financier.
  • Avec cette démarche, la DGA souhaite acquérir « une meilleure connaissance des solutions techniques mises en œuvre dans le domaine de la robotique terrestre, en particulier en ce qui concerne les technologies et architectures existantes pour les plates-formes robotiques capables de réaliser des missions opérationnelles variées.
  • La robotique doit faciliter le travail du combattant, lui éviter du stress supplémentaire et des efforts additionnels inutiles et dangereux sur le champ de bataille, explique un expert.

Remplacer le combattant par un robot

Le RTP aura un triple champ d’action :
  • Eviter l’exposition du soldat aux dangers au maximum
  • Assister les troupes en cas de besoin, comme le robot mulet LS3 de la DARPA
  • Réaliser des tâches pénibles ou répétitives pour les humains



Il ressemblera plus au NERVA LG de Nexter qu’au soldat humanoïde ATLAS de la Darpa.

Le RTP aura une autre utilité : il va servir à évaluer l’intérêt de la robotique pour d’autres missions telles que la cartographie, l’ouverture d’itinéraires et l’illumination de cible ou encore la destruction d’explosifs.

Pour espérer voir un jour le RTP sur les théâtres d’opération, le robot devra convaincre sur bien des aspects : son autonomie d’abord, devra être suffisante ; une mise en œuvre aisée au sein des systèmes existants ; multi-mission ; être mobile ; offrir des architectures mécanique et logicielle ouvertes, modulaires et évolutives.



De l’ordre de la tonne, moins si possible (500 kg), le robot sera piloté à distance par deux hommes à partir d’un poste de contrôle commande.

Ce projet français très ambitieux arrive au moment où les robots et les drones sont en train de changer la donne. Une étude américaine s’est intéressée aux sentiments que développent les soldats au contact quotidien avec un robot assistant. Une fois en service, nul doute que les soldats français s’attacheront au RTP très rapidement !

Source

Par Humanoides.fr, le 28 septembre 2013

jeudi 19 septembre 2013

Quand les soldats américains s’entichent de leurs robots

L'un des robots utilisés par l'armée américaine pour le déminage.
-The United States Navy/CC-BY-SA 2.0.

Sur les champs de bataille et dans le domaine militaire, l’usage de robots est de plus en plus fréquent. Surtout lorsqu'il s’agit de faire le sale boulot et de détecter des engins explosifs, tâche souvent déléguée aux automates.

Des êtres artificiels dont s’entichent de plus en plus de soldats, qui les assimilent parfois à des animaux de compagnie, les prénomment et les considèrent dans certains cas comme des extensions d’eux-mêmes.

C’est ce que révèle une étude menée sur les soldats américains spécialisés dans le désarmement et l’élaboration de charges explosives, qui ont souvent recours aux robots lorsque la tâche devient trop périlleuse.

“Ils disent qu’ils sont en colère lorsque un robot est désactivé parce qu’il s’agit d’un outil important, mais ils ajoutent souvent ‘pauvre petit’ ou disent qu’ils ont organisé un enterrement pour lui”, affirme Julie Carpenter, qui a mené l’enquête sur 23 de ces soldats spécialistes des armes chimiques, biologiques ou radioactives, têtes nucléaires comprises.

Nombre d'entre eux ont déclaré qu’ils donnaient à leurs robots des noms de célébrité, ou les prénommaient comme leur femme ou petite amie. Preuve de l'affection des soldats pour leurs automates : aucun n’a reçu le petit nom d’une ex-conquête.

“Ils savent qu’il s’agit d’un outil, mais en même temps, des formes de réponses indiquent qu’ils interagissent avec le robot de la même façon qu’il le font avec des êtres humains ou des animaux”, précise cette doctorante à l’université de Washington. Ces machines “sont des outils primordiaux qu’ils conservent, sur lesquels ils comptent et dont ils se servent quotidiennement. Ce sont également des outils (...) qui peuvent agir comme des doublures pour un membre de l’équipe”,ajoute-t-elle.

Julie Carpenter souligne le risque potentiel engendré par cette empathie sur le champ de bataille. “Si vous vous sentez attachés à quelque chose, cela affectera votre prise de décision”, prévient-elle.

L’affection des soldats envers leurs robots pourrait grandir. Car si pour l’instant, ces machines ne ressemblent à rien d’humain, l’armée américaine envisage de les doter d’une apparence plus humaine ou animale.

19 septembre 2013

dimanche 11 août 2013

National Geographic : des drones volants et des robots pour filmer les lions d’Afrique


Les drones et robots pilotables à distance ne sont pas exclusivement réservés à la surveillance des citoyens par les sociétés de sécurité. Les reporters animaliers investissent de plus en plus dans ces technologies pour capturer des images sans cesse plus sensationnelles.

Michael Nichols a passé les deux dernières années à vivre parmi un groupe de lions en Tanzanie. Ayant remporté de nombreux prix pour ses travaux, il s’est lancé dans la réalisation d’un document sur des lions du Serengeti en juillet 2011 avec pour objectif de se glisser dans l’intimité des fauves.


Face au fait que ces animaux ne supportent pas le regard de l’homme, et que leur contrariété peut rapidement amener à des drames pour les photographes, différentes options ont été développées pour capturer des images au plus proche de la horde.

Pour des images toujours plus naturelles et intimes, les photographes ont désormais recours à des robots et autres drones volants. Cela n’empêche pas les animaux étudiés de devoir se familiariser avec ces appareils, surtout concernant le drone volant qui se révèle bruyant, mais dans l’ensemble ces dispositifs permettent aujourd’hui de saisir des images jamais capturées jusque là.

Le National Geographic vient de mettre en ligne un court documentaire présentant l’utilisation de ces nouvelles technologies dans le travail des reporters.

Du drone volant équipé d’un DSLR et piloté avec une paire de lunettes virtuelles au tank embarquant 2 caméras standard accompagnées de 2 autres GoPro, les reporters son équipés comme de véritables soldats, y compris la nuit avec des lunettes de vision nocturne et des projecteurs dont la lumière n’est pas visible pour les fauves afin de ne pas perturber leurs activités naturelles.

lundi 15 juillet 2013

How robots may rule farms in future


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Much of the work that needs to be done on farms in tiresome and labour-intensive, but could new technology revolutionise farming in the future?

The Lettuce Bot is just one the many robotic machines in development in the US, as researchers look for ways to increase efficiency and cut costs.

Faye Hawker reports.

15 July 2013 Last updated at 13:06 GMT

http://www.bbc.co.uk/news/business-23313244

lundi 8 juillet 2013

La science repousse les limites de la robotique pour créer des humanoïdes


© Max Aguilera-Hellweg

Rencontre aux frontières du réel avec des créatures mécaniques aux allures et aux comportements toujours plus humains. Qui sont ces robots qui nous ressemblent ?

Résolument, quelqu’un pianote sur le clavier d’un ordinateur portable et l’actroïde-DER se redresse d’un coup, en émettant un son bruyant. L’air comprimé circulant sous sa peau en silicone déclenche des actionneurs, qui soulèvent ses bras et étirent les coins de sa bouche en un sourire timide.

Elle paraît reprendre ses esprits. Son regard balaie la pièce où elle se tient, puis se tourne dans ma direction. Malgré moi, je croise l’expression mécanique de son visage. « Vous êtes surpris que je sois un robot ?, demande-t-elle. J’ai l’air d’un être humain, n’est-ce pas ? »

Conçu par la société japonaise Kokoro, l’actroïde-DER joue les présentateurs futuristes lors d’événementiels d’entreprises. Il a fallu investir 250 000 $ (177 750 €) pour mettre au point ce robot aux mouvements mécaniques sans grâce, et au joli minois à l’aspect légèrement dément.

Des versions plus perfectionnées d’actroïdes circulent déjà dans les salons de technologie, mais ce modèle a été expédié à la Carnegie Mellon University, à Pittsburgh, afin d’acquérir un semblant de personnalité. Telle est du moins la mission confiée à cinq étudiants de troisième cycle, à qui l’Entertainment Technology Center a accordé quinze semaines pour rendre le « fembot » plus femme et moins robot.

D’entrée de jeu, ils l’ont renommé Yume – rêve, en japonais. « Kokoro l’a conçu pour être physiquement réaliste, ce qui n’est pas assez en soi, confie Christine Barnes, une étudiante coproductrice du projet Yume. Il nous faut passer du réalisme à la crédibilité. »

Les actroïdes font partie d’une nouvelle génération de robots, destinés à fonctionner non pas comme des machines industrielles programmées, mais comme des agents de plus en plus autonomes, qui pourront jouer dans nos maisons, nos écoles et nos bureaux, des rôles auparavant tenus par les seuls humains....

Publié le 08 juillet 2013 / Mis à jour le 21 juin 2013

dimanche 13 mai 2012

GPS ROBOT SWARM SWIMS CALIFORNIA RIVERS

Analysis by Jesse Emspak
Sun May 13, 2012 08:43 AM ET



Swarms of robots equipped with a sensors and GPS units are swimming in California rivers measuring water flow, salinty levels and pollution.

At the University of California, Berkeley, a group of 100 robots was released into the Sacramento River near Walnut Grove, Calif. The project, called the Floating Sensor Network, will, the designers hope, change the way water quality and flows are monitored in the Sacramento-San Joaquin river system. About two thirds of California's fresh water is in that system, supplying some two-thirds of the state's population with drinking and irrigation. The initiative is led by associate professor Alexandre Bayen at the Center for Information Technology Research in the Interest of Society (CITRIS).

The robots each have a sensor to test the salinity of the water and a GPS unit from a smartphone. Some have propellers so they can maneuver around obstacles and reach specific destinations. They even have Android phones in them and tweet. (Their handle is @fsnandroid61).

Credit: University of California, Berkeley

via: University of California, Ubergizmo



http://news.discovery.com/tech/robot-swarm-swim-rivers-120513.html#mkcpgn=rssnws1

samedi 21 avril 2012

LES BIO-ROBOTS D'ISRAËL VONT-ILS ATTAQUER UN JOUR ?


ROBOT
Le site israelvalley.com dans son édition du 20 avril 2012 rapporte que des chercheurs isréliens mettent au point les moyens de contrôler à distance le vol des insectes. Le journal Haaretz communique que les travaux sont financés par le commandement de l’armée américaine. En cas du succès, les militaires obtiendront des bio-robots de reconnaissance économiques et inaperçus.

La première étape consiste à étudier comment fonctionnent les muscles des insectes à chaque instant du vol. Pour ce faire, les mouches, les libellules et d’autres insectes sont placés dans une soufflerie où le courant d’air les obligent à battre les ailes comme s’ils volaient en effet. Prélevant et analysant les signaux électriques dans les muscles des insectes les chercheurs établissent quel signal répond pour un tel ou tel mouvement.

Le but est d’apprendre à donner des signaux aux muscles des insectes pour que ces derniers suivent un mouvement conformément au programme établi à l’avance. Pourtant, apprendre à diriger le vol n’est pas tout: la tâche majeure consiste à donner à l’insecte la liberté de voler et à pouvoir intervenir et le contrôler en cas de nécessité.

mardi 3 avril 2012

Fabriquer son propre robot à partir de son ordinateur

Projet du MIT


© Shutterstock

WASHINGTON - Concevoir et fabriquer son propre robot à partir de son ordinateur personnel pour exécuter de simples tâches est l'objectif d'un ambitieux projet dirigé par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) dévoilé mardi.

Ce projet de cinq ans, financé par un don de 10 millions de dollars de la National Science Foundation (NSF), a pour objectif de mettre au point des technologies utilisables par des PC permettant à «une personne sans formation informatique ou technique particulière de concevoir, de personnaliser et d'imprimer - en trois dimensions - un robot en l'espace de quelques heures», précise le célèbre institut américain dans un communiqué.

«Cette recherche imagine une nouvelle façon de penser la conception et la fabrication de robots. Elle pourrait avoir un impact majeur sur la société», explique Daniela Rus, la responsable de ce projet.

«Nous pensons que cette approche a le potentiel de transformer la production manufacturière et de démocratiser l'accès aux robots», estime cette chercheuse au laboratoire d'intelligence artificielle et de sciences informatiques (CSAIL) du MIT.

«Notre but est de mettre au point des technologies permettant à chacun de fabriquer son propre robot, ce qui est vraiment révolutionnaire», ajoute Vijay Kumar, patron de l'équipe de l'Université de Pennsylvanie.

«Cela pourrait ouvrir la voie à la conception rapide et à la production de produits ou biens sur mesure et de bouleverser l'enseignement de la science et de la technologie dans les lycées», selon lui.

Il faut actuellement des années pour concevoir un robot, le produire et le programmer et ce processus est très coûteux, nécessitant des matériaux et équipements ainsi que des logiciels très avancés et des systèmes d'apprentissage et de vision, expliquent ces scientifiques.

Ce projet permet d'utiliser des matériaux aussi simples que des feuilles de papier, précisent-ils. Baptisé «Expédition dans la science informatique pour concevoir des machines programmables et pouvant être imprimées» en trois dimensions, le projet rassemble également des chercheurs de l'Université Harvard.

Agence France-Presse 

lundi 26 mars 2012

Les robots, demain dans notre quotidien

Ils s'appellent Kibo, Paro, Nao, Irobi Q, Papero, Gilberto, Furo ou encore Robothespian. Si certains d'entre eux resteront au stade de prototypes, d'autres peut-être évolueront pour, à l'avenir, rejoindre nos quotidiens. En soutien aux personnes en difficultés, handicapées ou aux seniors, ou simplement par simple agrément, le robot a pour vocation de rejoindre, à terme, nos quotidiens. La science-fiction d'autrefois prendra certainement pied, un jour, dans la réalité.


Les robots se sont exposés à Lyon il y a peu au cours du salon InnoRobo. Pour la deuxième année consécutive, des constructeurs, ingénieurs et autres créateurs sont venus présenter au public leurs oeuvres : une pléthore de robots, déclinée sous différentes formes, et tous suscitant la curiosité de ceux qui ont pu les croiser. Le robot dans le quotidien, le sujet a fait les belles heures de la science-fiction. Aujourd'hui, le secteur est en plein boom, les innovations régulières.

Si la majorité des modèles reste pour le moment des prototypes et qu'il n'est pas encore question de production en série, il est évident que ces projets tendent tous vers le même objectif : faire partie du quotidien des humains, quel que soit le domaine de prédilection. Certains d'ailleurs ont déjà franchi le cap comme les fameux robots aspirateurs autonomes. Mais de par les design assez banal, leur arrivée n'a pas fait grand bruit. Ajoutez leur une tête, des yeux, des bras et des jambes et la parole, et tout de suite, le robot prend exactement la forme qu'on attend de lui. Cette ressemblance humaine suscite alors plus l'intérêt, et quelque part sans doute, encore une légère appréhension. L'image de ces robots qui se révoltent contre les humains n'est jamais très loin dans les esprits.


Les machines industrielles, les structures robotisées dans les entreprises ont d'ores et déjà fait leur entrée depuis quelques temps déjà. Aujourd'hui, il est question de ces robots domestiques, ceux-là mêmes qui devraient apporter une aide, quelle que soit sa forme, aux êtres humains. Un peu de programmation, d'intelligence artificielle et le robot peut se transformer en compagnon idéal, indispensable. Il prend alors la place d'un véritable bras droit pour les personnes handicapées, les aidant ainsi à gagner en autonomie. Un bras robotisé permettra ainsi à un handicapé, un malade, de ne plus avoir à solliciter son entourage pour l'aider dans ses repas, notamment. Un robot pourra guider les déficients visuels, en lieu et place des chiens d'aveugle si difficile à obtenir. Des fauteuils robotisés permettront aux moins mobiles de dépasser tous les obstacles, de proposer des solutions toujours plus poussées pour apporter un vrai confort à ceux qui en ont véritablement besoin. Les seniors gagneront en compagnie, en aide à domicile, en support en cas de difficultés. Les robots permettront de gagner en autonomie, un point essentiel que tout être humain souhaite conserver, quelque soit son état de santé.


Les robots de compagnie, qu'il faudra peut-être aussi emmener en vacances, qui deviendront peut-être des membres de la famille à part entière, au même titre que les animaux, se sont donc présentés à Lyon. Tous plus curieux les uns que les autres, ils disposent tous d'attraits particuliers, de "charisme", qui nous séduisent ou au contraire qui nous dérangent. Et il est certain que, si cela avait été possible, beaucoup aurait pu d'ores et déjà trouver un foyer d'accueil. ...

Le lundi 26 Mars 2012 à 09:10 par Nathalie M.

Lire la suite http://www.generation-nt.com/robots-domestiques-robotique-innovation-innorobo-humanoide-article-1559201-1.html





vendredi 21 octobre 2011

Des robots capables de produire des séries de mouvements fluides

La plupart des mouvements humains sont constitués d'une multitude d'actions simples liées automatiquement les unes aux autres. A l'inverse, les robots peuvent jusqu'à présent réaliser uniquement des séries de gestes indépendants, les uns à la suite des autres. L'équipe de chercheurs autour de Florentin Wörgötter, coordinateur du Centre Bernstein en neurosciences de Göttingen (Basse-Saxe) à l'Université de Göttingen, a développé une méthode permettant aux robots de lier dynamiquement les mouvements les uns aux autres [1]. En cela, ces robots se rapprochent du modèle biologique humain, et peuvent par exemple reproduire des écritures cursives de manière complètement fluide. ...

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67970.htm

mardi 30 août 2011

Drones et robots résilients. Les USA et Israël sur le coup

drone damage control

Les armées se robotisent. Les plus avancées se dotent de robots combattants intelligents et autonomes, certains sont même polyglottes (voir ici). La Corée du Sud, Israël et les USA sont parmi les précurseurs en la matière. Mais ces robots ou ces drones sophistiqués ont une autre caractéristique. Ils sont de plus en plus résilients. Les américains disent « damage tolerant ».

Des percées spectaculaires ont été effectuées par l’agence des projets spéciaux du Pentagone, la Darpa (inventeur d’internet) et une société de défense américaine : Rockwell Collins. Cette dernière est également associée à la société de défense israélienne Elbit pour co-développer les meilleurs systèmes de réalité augmentée pour pilotes de chasse (voir ici).

Les recherches sur la résistance à la casse ou aux impacts ont considérablement progressé grâce aux nouveaux matériaux et à la mise au point d’algorithmes de commande et contrôle spécifiques. La qualité des logiciels de contrôle est en effet critique pour les drones les plus exposés, ceux qui volent à basse altitude dans des théâtres de guérilla urbaine. Il y a plus de risques de perdre une aile en slalomant entre les buildings sous le feu des bombes et les tirs croisés de snipers (voir ici) qu’à 10 000 mètres d’altitude. ...

D.B.

Copyright NanoJV (reproduction non-autorisée, extraits sourcés seulement).




Publié le30 août 2011 par

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