dimanche 5 mai 2013

Que se passe-t-il lorsqu’on essore une serviette dans l’espace ?

Chris Hadfield répond ! Publié par Maxime Lambert, le 05 mai 2013

A travers une nouvelle vidéo, le spationaute canadien Chris Hadfield explique ce qu’il se passe lorsqu’on tente d’essorer une serviette dans l’espace.





En savoir plus: http://www.maxisciences.com/espace/que-se-passe-t-il-lorsqu-on-essore-une-serviette-dans-l-espace-chris-hadfield-repond_art29423.html
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On va bientôt marcher sur Mars !

ESPACE - Selon les experts, l'homme pourrait se poser sur Mars d'ici à 20 ans. Une conférence est organisée aux Etats-Unis à partir de lundi pour étudier cette possibilité.

Un homme laissant son empreinte sur le sol de la Planète rouge. Un fantasme aujourd'hui, une réalité demain ? Les experts sont de plus en plus nombreux à y croire. Une conférence visant à examiner la faisabilité et l'utilité d'une telle mission est organisée à partir de lundi à Washington. Elle réunira certains des plus grands spécialistes comme Buzz Aldrin, qui a marché sur la lune avec Neil Armstrong en 1969.

"Si on lançait ce projet maintenant, il serait possible d'y poser des hommes dans 20 ans", estime Scott Hubbard, professeur à l'Université Stanford en Californie et ancien responsable du programme d'exploration de Mars à la Nasa. D'ailleurs, l'agence spatiale américaine en a fait sa priorité. Mais le défi est gigantesque et la liste des obstacles est longue.

Un défi technique, mais surtout budgétaire

D'abord, la distance qui sépare la Terre de Mars : entre 56 et 400 millions de kilomètres selon la position des deux planètes. Ensuite, il faudra réussir à poser une masse de 30 à 40 tonnes après une entrée dans l'atmosphère martienne périlleuse. Enfin, les effets sur les astronautes. "Les radiations dans l'espace avec le risque accru de cancer est un danger certain", explique Stephen Davison, responsable de la Nasa. Sans oublier les problèmes d'ordre psychologique en raison des longues périodes d'isolation dans des espaces réduits. Autant de problématiques qui nécessitent encore "10 ans d'études dans la Station spatiale internationale", estime Stephen Davison.

Mais le principal obstacle à la conquête martienne reste budgétaire. "Aller sur Mars ne nécessite pas des miracles, mais de l'argent", souligne le professeur de Stanford. Plusieurs centaines de milliards de dollars au bas mot. Et en temps de crise, la conquête spatiale ne figure évidemment pas parmi les priorités du gouvernement américain. Seul 0,5% du budget de l'Etat est alloué à la Nasa, soit 17 milliards d'euros par an. A l'époque du projet Apollo, l'enveloppe était de 4%...

Les Américains séduits par la conquête martienne

Pourtant, selon un récent sondage, les Américains sont très favorables à l'envoi d'astronautes sur Mars. 75% accepteraient que le budget de la Nasa soit doublé pour financer une telle mission. Un regain d'intérêt que l'on doit certainement à Curiosity, le robot qui explore actuellement le sol martien et qui envoie régulièrement de jolies "cartes postales" du panorama.

L'intérêt grandissant du public donne d'ailleurs des idées à certains. Une société hollandaise a récemment proposé d'envoyer 24 volontaires coloniser Mars d'ici à 2022 dans le cadre d'une émission de téléréalité. Baptisée Mars One, la société ne propose toutefois pas de billet retour. Avis aux amateurs... 

samedi 4 mai 2013

Vers la création d’un dispositif d'entrepreneur étudiant

A l’occasion des Assises de l'entrepreneuriat, qui se sont tenues le 29 avril, le président de la République, François Hollande, est revenu sur le thème de l'entrepreneuriat à l'école. Plusieurs mesures ont ainsi été annoncées, mais l'idée fait grincer des dents du côté des professeurs…

Introduire davantage l'entreprise à l'école : c'est ce que souhaite faire le gouvernement dans les prochains mois. François Hollande, à l’occasion des dernières Assises de l'entrepreneuriat, l'a d'ailleurs rappelé : l'enjeu est de faire aimer l'entreprise aux élèves du secondaire et du supérieur. Ce projet se matérialiserait par l'introduction de cours sur "l'esprit d'initiative et l'innovation", de la Sixième à la Terminale, ainsi que dans l’enseignement supérieur.

Mise en place d’un dispositif "entrepreneur étudiant"

Autre piste lancée lors des Assises : la mise en place d'un dispositif "entrepreneur étudiant", qui permettra aux jeunes diplômés ayant créé leur entreprise de conserver leur statut d'étudiant, notamment en ce qui concerne la Sécurité Sociale. Et les étudiants étrangers ne sont pas en reste, puisqu'ils bénéficieraient d'un "visa entrepreneur".

La ministre de l'Enseignement supérieur, Geneviève Fiaroso, a également émis l'idée d' "intégrer dans la procédure d'accréditation des établissements des objectifs en matière de développement de l'entreprenariat dans la politique des établissements, en s'appuyant sur les pôles Etudiants Entreprenariat Innovation".

Une idée qui ne fait pas l'unanimité

Si le gouvernement est enthousiaste, l'idée n’est pas partagée par tout le monde, en particulier chez les professeurs. "Si François Hollande veut se mettre les enseignants à dos, c'est réussi", tonne Philippe Watrelot, président du Crap-Cahiers pédagogiques, interrogé par L'Express.fr. Pour cet enseignant de sciences économiques, le gouvernement est en train de créer un phénomène d'accumulation des cours "secondaires", en oubliant de se pencher sur les manques réels de l'enseignement, à savoir l'apprentissage des fondamentaux.

Par ailleurs, un projet similaire existe déjà plus ou moins. En effet, l'association Entreprendre pour Apprendre France, fédération nationale de d'associations régionale, permet aux élèves du secondaire et du supérieur d'être initiés à l'entreprise. Dans ce cadre, les jeunes peuvent créer des mini-entreprises et participer à l'élaboration d'un produit, de sa conception au plan marketing. 

Orientations

Les fondations, une des clés du financement de l'enseignement supérieur et de la recherche

LE CERCLE. Rechercher via les fondations des ressources additionnelles pour l’enseignement supérieur et la recherche paraît nécessaire et judicieux.

Face au désengagement de l’État, potentiellement, quatre types de ressources en propres (autrement dit non publiques ou encore privées) sont principalement à considérer pour les établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) : la formation continue, la recherche partenariale, le mécénat et les frais de scolarité. Il nous semble que les fondations sont l’une des voies pour contribuer à résoudre la difficile équation du financement de l’enseignement supérieur et de la Recherche. Comment ?

Les pistes de réflexion et d’actions

La crise est une période de changement dont il faut profiter pour faire bouger les lignes et pousser le monde de l'enseignement supérieur et de la recherche d'un côté et les entreprises de l'autre à créer des passerelles pour trouver ensemble les moyens de la surmonter.

Les débats que nous conduisons depuis plusieurs années à l’IFFRES et mon travail sur le terrain comme conseil en stratégie de développement des ressources de l'ESR ont fait émerger quelques lignes fortes.

Notamment :

- Il est nécessaire que soit conduite une analyse objective des aides et incitations fiscales dans le domaine (mécénat, dons, crédit impôt recherche, APL, bourses étudiants…) au prisme de leur contribution à l’intérêt général.

- Il est tout aussi nécessaire de maintenir dans la durée les avantages fiscaux existants. Avant toute remise en cause, il conviendrait de mesurer l’impact que pourrait avoir une remise en question des incitations fiscales pour le mécénat. Ne devrait-on pas les considérer plutôt comme des encouragements à un investissement privé en faveur de la recherche et l’enseignement supérieur pour lequel aucun retour n’est attendu par le donateur que comme des "niches fiscales", selon le point de vue de Bercy.

Le risque est grand que soit remise en cause, la relation "non marchande" entre le monde académique de la recherche et de l’enseignement supérieur et le monde socio-économique. Celle-ci se construit depuis peu sur la base de l’intérêt général et nécessite pour produire tous ses effets, constance et durée car il s’agit avant tout d’acculturation réciproque.

- Il faudrait que l'État, les entreprises et la société civile se mobilisent de concert pour accroitre les moyens financiers des étudiants et des doctorants si nous considérons que "l’enseignement supérieur est une priorité nationale". La situation actuelle montre que c’est le financement de la vie étudiante qui est le plus critique. Un enjeu fondamental est donc de faire participer constructivement la population étudiante aux projets les concernant.

- Il conviendrait de renforcer la place des PME, au fort potentiel d'innovation, dans les instances de gouvernance des structures et organismes collaboratifs et des fondations.

- Il s'agirait de simplifier le champ des institutions, structures et organismes divers qui se sont empilés depuis 2004, dispersant l'énergie et les moyens de tous, et surtout des entreprises et des chercheurs.

- Il faudrait que les fondations de l’ESR soient en capacité de contribuer pleinement au développement des ressources privées de l’ESR notamment dans le domaine de la formation continu, dans le domaine des frais de scolarité et dans le domaine des partenariats de recherche.

- Il faudrait, pour s’inscrire dans la durée, que les fondations de l’ESR définissent clairement leur vision et leurs objectifs de développement, se dotent des moyens humains et financiers nécessaires, ouvrent leur gouvernance et y assurent un meilleur équilibre "académique – entreprises – société civile".

- Il est serait utile de construire un espace où les Fondations de l’ESR puissent :

· Échanger et partager leurs bonnes pratiques ;

· Renforcer leurs compétences ;

· Réfléchir à leur utilité, à leurs raisons d’être, à leurs stratégies et à leur évolution.

- Enfin, il est plus que jamais nécessaire de créer les conditions d’un dialogue constructif entre les Fondations de l’ESR et le monde des entreprises pour :

· Identifier les domaines d’actions prioritaires pour les entreprises ;

· Identifier les niveaux de ressources réellement atteignables (inclus les possibles recettes d'activité) ;

· Identifier les contraintes de gouvernance des structures et des projets.

Max Anghilante

Associé Fondateur de FondaDev & Président IFFRES

03/05/2013

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/associations-fondations/221171900/fondations-cles-financement-lenseignement-superie

L'ESA évoque la nécessité d'un ménage urgent de l'espace autour de la Terre

La chasse aux débris spatiaux a commencé! A quelques centaines de kilomètres de la planète Terre, l'espace a été transformé en décharge à ciel ouvert. Le chiffre est effrayant : plus de 700.000 objets de plus d’un centimètre ont été répertoriés et plus de 29 000 de plus de dix centimètres de large. C’est la conséquence d’un demi-siècle de conquête spatiale.

Ecoutez Benjamin Bastida-Virgili

Qui va faire, et combien coûtera, ce grand ménage urgent de l’espace ? Eh bien, ces questions ont été abordées lors de la sixième conférence européenne sur les débris spatiaux qui s’est tenue à Darmstadt, en Allemagne, du 22 au 25 avril dernier. Une conférence organisée par l'Agence spatiale européenne (ESA).

Ces objets sont en majorité des fragments, et proviennent pour la plupart de collisions et d’explosions de satellites, explique Benjamin Bastida-Virgili, expert en débris spatiaux à l’ESA. La majorité des débris sont situés en orbites basses.

« Cela fait plus de 50 ans que l’on lance des satellites » poursuit l’expert. « On a commencé en 1957 avec Spoutnik ». Plus de 4 900 lancements ont eu lieu à ce jour, et dans chaque lancement, « il y a au moins un étage qui reste presque toujours en orbite, puis les satellites, parfois une dizaine » a confié M. Bastida-Virgili à Jacques Aristide.

Ces débris spatiaux présentent des menaces croissantes pour les satellites en orbite autour de la Terre et pour les êtres humains, car ils retombent inévitablement vers la surface terrestre, où ils peuvent causer des dégâts et menacer des vies humaines.

« Il y a trop de débris spatiaux » ont constaté les participants à la conférence de Darmstadt. « Il faut aller activement rechercher des objets en orbite et les ramener sur Terre » affirme M. Bastida-Virgili. « Déjà on a dépassé la limite » possible d’objets dans l’espace, poursuit-il.

samedimai 04, 2013

L’électricité qui vient de l’espace

La Russie pourrait devenir le leader du marché mondial de l’électricité venant de l’espace. Ce marché sera créé dès que des centrales électriques fonctionneront sur les orbites de la Terre. Chaque centrale aura une forme d’un panneau solaire géant qui transmet l’énergie sur la Terre sous forme d’un rayon laser ou d’un faisceau de micro-ondes.

Les experts russes ont inventé un moyen pour réduire le coût de construction des stations électriques et leur lancement dans l'espace. Au lieu des plateformes rigides pesant des dizaines de milliers de tonnes, une construction flexible et fine de 12 microns d’épaisseur sera lancée dans l’espace. Cette plateforme doit être placée dans une capsule qui l’envoie dans l’espace, et une fois en orbite, sa forme sera maintenue grâce à la rotation lente. Les technologies de déploiement des structures composées de films ont déjà été créées en Russie, tout comme l’élaboration d’un autre élément essentiel pour une centrale électrique spatiale – les lasers modernes à fibres. Le développement de cette station est à la charge du principal centre de recherches scientifiques de Roskosmos – le TsNIIMash, l’ex-NII 88.

La Voix de la Russie a discuté avec le directeur scientifique de l’organisation Vitali Melnikov.

La Voix de la Russie : A quel stade se trouve ce projet à l’heure actuelle ?

Vitali Melnikov : Ce n’est qu’une idée. Notre organisme est un institut de recherche. Il doit sortir des projets inédits ou des projets qui sont perfectionnés. Toutes les innovations sont réunies, réfléchies, des propositions sont faites, et signalées à la direction. Il faut un certain temps pour que le programme puisse être élaboré.

La Voix de la Russie : Avez-vous défini les paramètres de la future station ?

Vitali Melnikov : La station devrait fabriquer un gigawatt de puissance. Mais un prototype de cette station avec 100 kilowatts sera fabriqué précédemment. Nous passerons toutes les phases de perfectionnement technique grâce à ce prototype avant de passer à la fabrication des modèles plus grands. Le modèle de démonstration, ce sera un satellite avec une batterie solaire et un système de laser qui va donner de l'énergie à un aérostat qui est attaché à lui. Et à partir de là, l’énergie sera transmise sur Terre grâce à un câble.

La Voix de la Russie : Sur quelle orbite sera lancée la station ?

Vitali Melnikov : Géostationnaire. La station sera fixée en un point et pourra ainsi transmettre l’énergie vers un secteur fixe.

La Voix de la Russie : Si la station sera faite de film mince, comment pourra-t-on fixer sur elle un grand nombre de fibres, comment vont-ils pouvoir tenir?

Vitali Melnikov : Ces fibres optiques sont une réalisation russe. Concernant la supraconductivité, ce n’est pas obligatoire que ce support soit métallique. La fibre que nous utilisons a un diamètre de 200 microns. Elle est aussi mince qu’une lame de rasoir, pouvant transmettre 50 kilowatts de puissance. C’est trois fois plus que le cuivre! Un fil de cette taille traverse toute la station. C’est facile de l’attacher au film.

La Voix de la Russie : Quand est-ce qu’une station de plusieurs milliers de mètres carrés pourra être lancée dans l’espace ?

Vitali Melnikov : Une version pilote pourrait être fabriquée vers les années 2015-2017.


vendredi 3 mai 2013

NASA space technology roadmaps

Technical Area Space Technology Roadmaps

TA01 Launch Propulsion Systems 
TA02 In-Space Propulsion Systems 
TA03 Space Power and Energy Storage 
TA04 Robotics, Tele-Robotics and Autonomous Systems 
TA05 Communication and Navigation Systems 
TA06 Human Health, Life Support and Habitation Systems 
TA07 Human Exploration Destination Systems 
TA08 Science Instruments, Observatories and Sensor Systems 
TA09 Entry, Descent and Landing 
TA10 Nanotechnology 
TA11 Modeling, Simulation, Information Technology and Processing 
TA12 Materials, Structures, Mechanical Systems and Manufacturing 
TA13 Ground and Launch Systems Processing 
TA14 Thermal Management Systems 

Enjeux de l’enseignement supérieur français et mise en perspective internationale

Conférence du 14 décembre 2012 par le Professeur Bernard BELLOC

En faisant une analogie avec le monde du vivant, on peut dire que la faible diversité est mortelle pour toute collectivité, et il en va de même pour les systèmes éducatifs. La Révolution française a supprimé l’Université à cause de sa trop grande proximité et connivence avec l’ancien régime politique, et le 10 mai 1806, Napoléon crée l’Université Impériale selon un système centralisé. Néanmoins, il ne s’agit pas là d’une université de type humboldtienne qui tout à la fois crée et dispense la connaissance.

En 1939, Le CNRS est créé, consacrant ainsi la séparation entre recherche et enseignement en France. Le système français a ainsi suivi une voie bien différente des universités de recherche américaines dont on peut dire qu’elles sont de Grandes Écoles dotées d’un pôle de recherche. Il est à noter par ailleurs que la séparation entre recherche et enseignement est caractéristique des pays communistes où la recherche se pratique dans les Académies, la formation des ingénieurs dans les Instituts, tandis que l’Université est dédiée à l’enseignement, particulièrement celui des fonctionnaires. Dès la fin du communisme, on a cherché à faire converger les différents types d’institutions d’enseignement supérieur.

En France, les lois Faure, Savary, Pécresse, et les dispositifs, l’ANR (2006), l’Agence de financement de la recherche sur projets, la LRU, loi sur l’autonomie prévoyant des mesures d’aide à la recherche pour les universités, se succèdent. L’investissement de l’état augmente également de manière significative pour passer de 8000 € par étudiant en 2007 à 12 000 en 2012. De même, les programmes d’investissements d’avenir sont considérables : deux milliards pour le « Paris Saclay » sont engagés et confirmés récemment par M. Ayrault.

Il y a là quatre enjeux majeurs : la formation, l’emploi et ce qu’on pourrait appeler « l’employabilité »  ; la recherche et l’innovation  ; le financement  ; et... ne pas se tromper de réforme.

S’il l’on procède à une comparaison entre 2000 et 2010, on constate une grande stabilité et peu d’évolution dans le système français. Les seules modifications notables résident dans le fait que les bacheliers sont de plus en plus nombreux à partir étudier à l’étranger et qu’un nombre croissant de Bacs pros s’inscrivent à l’université. Il est de fait urgent d’inventer de nouvelles filières de licence, et le non-enseignement du numérique par exemple dans le secondaire est désastreux pour le pays. En France, lorsque les services de R et D des entreprises embauchent, ils se tournent vers les ingénieurs, partout ailleurs, on embauche des docteurs de l’université. Ceci illustre bien l’état de l’université au regard de la recherche. Cependant, l’OCDE classe la France au 7e rang mondial en ce qui concerne les investissements publics dans la recherche, ce qui est plus qu’honorable. Le déficit provient donc, non des pouvoirs publics, mais de la faiblesse des investissements privés. Les réformes souhaitées ou envisagées ici ou là se focalisent bien souvent sur l’opposition entre classes préparatoires et université ou entre Grandes Écoles et université. Ce sontde fausses questions. La seule vraie question est « Où se fait la recherche  ? » De même, la question de la gratuité et des droits d’inscription est un faux problème, ainsi que la sacro-sainte question de la sélection ou de l’absence de sélection. En réalité, la seule réponse qui vaille est celle d’une sélection non malthusienne dans laquelle la diversification serait conçue comme une autre forme de sélection.

Compte-rendu de Viviane SIMPSON

Le lundi 29 avril 2013.

http://aphec.it-sudparis.eu/spip.php?article774

The Innovation Hub collaborates with Geneva-based FONGIT and OPI to drive sustainable enterprise, economic development

The Innovation Hub, Africa’s first accredited science and technology park, located in Pretoria, Tshwane, South Africa, formalised its strategic partnership through the signing of a memorandum of understanding (MOU) with Fondation Genevoise Pour L’innovation Technologique (FONGIT) and the Office for the Promotion of Industries and Technologies (OPI), in Geneva, Switzerland, to support the development of new enterprises in the ICT, green technology and biosciences sectors.

The Innovation Hub is a subsidiary of the Gauteng Growth and Development Agency, which is an agency of the Gauteng Department of Economic Development.

The objectives of this MOU include the promotion of business-to-business collaboration and technological execution of projects of common interest, soft landing opportunities for companies from respective countries and strengthening enterprise development support needed to generate economic and social benefit.

The Innovation Hub’s CEO, McLean Sibanda, said: “The signing of this MOU underlines the commitment of the three institutions to co-operate in growing innovative new enterprises, and exchange of best practices in technology incubation. The collaboration with FONGIT and OPI will yield many opportunities for technology start-ups in bothSouth AfricaandSwitzerland. As The Innovation Hub, we are delighted to be joining forces with globally recognised champions in technology-based innovation and entrepreneurial support, to build an export market for innovative South African technologies and identify inbound technology transfer opportunities in respect of European innovation and technology capabilities, locally."

According to Pierre-François Unger, State Councillor in charge of Economy, Health and Regional Affairs: “This important MOU represents a significant step in supporting enterprise development in both countries and intensifies our technology and socio-economic linkages. The main intention of the MOU is to strengthen collaboration and interaction between FONGIT, OPI and The Innovation Hub in order to grow and support ambitious, successful and prosperous start-up companies. We are delighted to have The Innovation Hub on board for the growth and success of entrepreneurs in the R&D sectors.”

In March 2013, The Innovation Hub signed an agreement with the Council for Scientific Research (CSIR) to strengthen collaboration and interaction between the CSIR and The Innovation Hub in order to supportGauteng’s regional innovation system. The partnership creates a platform for incubating the CSIR’s start-up companies at the Maxum Business Incubator, housed at The Innovation Hub.

The collaboration with the CSIR will also greatly benefit from the FONGIT, OPI and The Innovation Hub partnership.


GGDA

The Gauteng Growth and Development Agency, previously known as Blue IQ and GEDA, is a merged agency by the Gauteng Department of Economic Development (GDED). The Gauteng Growth and Development Agency is the implementation arm of the GDED and assists the department in leading, facilitating and managing sustainable job creation and inclusive economic growth and development in the Gauteng city region. For more information, visit www.ggda.co.za or contact Stephen Watson, Executive: Strategic Promotions & Marketing on (+27) 83 380 3350.

The Innovation Hub

The Innovation Hub, a subsidiary of the Gauteng Growth and Development Agency, is Africa’s first internationally accredited Science Park and a full member of the International Association of Science Parks. It is strategically located in Tshwane, South Africa's executive capital in the ‘smart’ province of Gauteng. As the leading knowledge-intensive business cluster in South Africa, The Innovation Hub implements initiatives identified in the Gauteng Innovation Strategy and Green Economy strategy to advance the economic development and growth of the province through innovation. The Innovation Hub has created a unique space for hi-tech entrepreneurs, world-class businesses, academics, researchers and venture capitalists to meet, network and prosper. For more information about The Innovation Hub, visit its Web site: www.theinnovationhub.com. Follow The Innovation Hub on Twitter @Innovhub and like us on Facebook InnovhubZA.

Fondation Genevoise Pour L’Innovation Technologique (FONGIT)

Fondation Genevoise Pour L’Innovation Technologique (FONGIT), a non-profit organisation and hi-tech business incubator established by the State of Geneva, in Switzerland, was established as a hi-tech business incubator to catalyse business development in the technology industry by creating wealth, employment and opportunity in the Canton of Geneva. Its mission is to develop global companies based in the Canton of Geneva. For more information about FONGIT, visit its Web site at:http://www.fongit.ch/.

Office for the Promotion of Industries and Technologies (OPI)

OPI, a non-profit private foundation, was established to catalyse, assist, support and promote cross-functional business development for small and large enterprises alike, which are based in the Canton of Geneva. OPI offers participating entrepreneurs and industries guidance, support, networking opportunities through a number of initiatives geared to promote their business and catalyse partnership at the local, national and international levels. For more information about OPI, visit its Web site at:http://www.opi.ch/en.


Pretoria, 2 May 2013

http://www.itweb.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=63721:The-Innovation-Hub-collaborates-with-Geneva-based-FONGIT-and-OPI-to-drive-sustainable-enterprise-economic-development&catid=107

Vietnam to launch first remote sensing satellite into orbit

HANOI, May 3 (Xinhua) -- Vietnam will launch the first remote sensing satellite, VNREDSat-1, into orbit on May 4 from the Kourou launch pad, Guyana, France, reported the Communist Party of Vietnam (CPV) on its website, quoting sources from the Vietnam Academy of Science and Technology as saying.

Specifically, the VNREDSat-1 Project has a total investment of 55.8 million EUR (73.3 million U.S. dollars) in preferential Overseas Development Assistance (ODA) of the French government and 64,820 million VND (3.1 million U.S. dollars) in corresponding capital from Vietnam.

The VNREDSat-1 was designed and consulted by Astrium SAS Company under the European Aeronautic Defence and Space Company ( EADS), experts in producing satellites of France.

Once completed, Vietnam will be able to provide high resolution satellite images to ministries, agencies, provinces and cities that have demand to use remote sensing satellite images, bringing practical effectiveness for socio-economic development, coping with natural disasters and climate change.

VNREDSat-1 project is a coordination, making the best use of the available infrastructure of the system to receive, store and process images of remote sensing satellites of the Ministry of Natural Resources and Environment, creating a complete and independent supervising system from the satellite to ground- receiving station and the center for processing and distributing remote sensing image data in Vietnam.

It is an optical earth-observation satellite capable of capturing images on all areas on the earth's surface. Its mission is to take photos in PAN and four MS bands, with a revisit time of three days.

The spatial resolution is 2.5 meters (PAN) and 10 meters (MS). Its platform is 600mm x 570mm x 500mm. It has total mass of about 120 kilograms. The designed life-time is five years.

English.news.cn