samedi 28 avril 2012

Tunisie: boycott d'une réunion du gouvernement sur les médias


TUNIS - Une consultation sur les médias en Tunisie prévue par le gouvernement à partir de vendredi, a été boycottée par les représentants de journalistes et par la commission en charge des réformes post-révolution.

Cette consultation organisée en pleine crise de confiance entre le gouvernement dirigé par les islamistes et les médias doit discuter, pendant deux jours, d'un cadre juridique pour la presse écrite et l'audiovisuel.

L'Instance nationale chargé des réformes de l'information et de la communication (Inric), les syndicats de journalistes et l'ONG Centre de Tunis pour la justice transitionnelle, ont boycotté la rencontre.

L'organisation française de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) l'a également boycottée. Informée d'une telle consultation le 27 avril, alors même que l'Inric doit rendre son rapport, l'organisation estime que les conditions ne sont pas réunies pour produire un travail constructif et demande le report de la consultation, a déclaré RSF dans un communiqué publié à Tunis.

L'Inric avait demandé que la consultation soit organisée après la publication imminente de son rapport qui vise à établir un état des lieux et proposer des réformes.

La décision unilatérale du gouvernement d'organiser cette consultation, sans concertation préalable, est une méconnaissance des efforts d'une instance nationale indépendante dont la mission est de contribuer à la réussite du processus démocratique, a indiqué l'Inric dans un communiqué.

Son président Kamel Labidi qui a régulièrement dénoncé les attaques contre la liberté de la presse ces derniers mois a entre temps remis une copie de son rapport au président Moncef Marzouki.

Les propositions contenues dans ce document devraient permettre l'émergence d'une information libre, pluraliste et honnête, a déclaré M. Labidi à l'issue de son entrevue avec M. Marzouki.

Ces reformes sont nécessaires pour remédier aux effets catastrophiques et aux dégâts considérables subis par les médias et les journalistes sous le règne de Ben Ali, l'ancien président chassé par un soulèvement en janvier 2011.

Sihem Bensedrine directrice de Radio et présidente du Centre de Tunis pour la justice transitionnelle a aussi demandé le report de la réunion gouvernementale s'étonnant de la participation de figures emblématiques de la propagande sous le régime Ben Ali et de cadres de l'ancienne agence de communication extérieure, objet d'une enquête judiciaire.

Le ministre de la Justice, Nourredine Bhiri, a affirmé à l'ouverture de la rencontre que le gouvernement dominé par le parti Ennahda voulait une information impartiale.

Les journalistes sont accusés de dénigrer systématiquement le gouvernement, ou de comploter pour le renverser. A l'inverse, les médias soupçonnent le parti islamiste de vouloir mettre l'information en coupe réglée.

Mercredi, le gouvernement a fait lever un sit-in de deux mois devant le siège de télévision tunisienne observé par des islamistes exigeant une épuration de la chaîne mise symboliquement aux enchères.

Jeudi, le Premier ministre Hamadi Jebali a plaidé pour une réconciliation nationale, citant notamment les médias.

(©AFP / 27 avril 2012 20h45)

http://www.romandie.com/news/n/_Tunisie_boycott_d_une_reunion_du_gouvernement_sur_les_medias73270420122048.asp?

Immigration en Suisse : «Favoriser les retours volontaires est aussi une solution plus humaine»

Mario Gattiker, le nouveau patron  l'Office Federal des Migrations (OMD) , s’explique sur les dernières décisions en matière d’asile. Interview

Avec son plan Maghreb, Genève offre 4000 francs pour le retour des délinquants récidivistes. Berne veut s’en inspirer, sans aller aussi loin. Pourquoi?
Le projet du Conseil fédéral représente un vrai changement de paradigme qui mérite un débat. Jusqu’à aujourd’hui, nous refusions, par principe, d’offrir des indemnités de voyage à des requérants en détention administrative, pour ne pas donner ce qui ressemblait à une récompense à ceux qui ont résisté au renvoi et commis des abus. Mais il faut regarder la réalité en face. Les obstacles au renvoi sont parfois nombreux. Ce sont finalement les cantons qui nous ont invités à réfléchir à la question et à revoir nos bases légales.

Un tel système est aussi plus économique que l’organisation de vols spéciaux. Vous avez des chiffres ?
Un vol spécial coûte 8000 à 10 000 francs par requérant. Rien qu’en 2011, 1,7 million de francs ont été dépensés à cet effet. Favoriser les retours volontaires est aussi une solution plus humaine.

Que faites-vous du risque de créer un appel d’air?
L’aide au retour volontaire existe depuis longtemps et n’a pas provoqué un tel phénomène. Notre politique en la matière a même été imitée en Europe.

La Tunisie reste le troisième pays de provenance des requérants. Que faire pour maîtriser ce flux qui nourrit souvent la petite délinquance?
Derrière les Erythréens et les Nigérians, les Tunisiens sont en effet toujours les plus nombreux au premier trimestre de cette année. Mais leur nombre est en forte baisse: -24% par rapport à fin 2011. Comme nous savons que leurs demandes sont manifestement infondées - seuls 7 Tunisiens ont obtenu l’asile l’an passé - nous les traitons de manière prioritaire. Sur les 2574 demandes enregistrées en 2011, les deux tiers ont déjà quitté la Suisse après leur procédure. Il n’y a que 217 Tunisiens encore ici avec une décision de renvoi exécutoire. Grâce au partenariat signé avec la Tunisie, la question du retour des ressortissants en situation irrégulière est en train de se résoudre de la façon la plus humaine possible. 

(24 heures)

Par Martine Clerc. Mis à jour le 27.04.2012

http://www.24heures.ch/suisse/La-question-du-retour-des-Tunisiens-illegalement-en-Suisse-est-en-train-de-se-resoudre/story/31804999

La Barkia Afrika, la voiture 100% tunisienne



Tandis que la Tunisie qui légifère s’attelle au redressement du pays, la Tunisie qui entreprend démarre sur les chapeaux de roues, au volant de nouvelles ambitions qui, sous le label « Barkia Afrika », ont l’élégance, la puissance, le confort, et la sophistication de la première automobile nationale.

Il fallait avoir du cran pour s’attaquer à ce secteur clé de l’économie et de l’industrie, en vue d’en faire un fleuron 100% tunisien. Ce challenge était à la portée de Mohamed Barkia, un investisseur, spécialiste de l'automobile, et originaire de Sfax, qui a annoncé le lancementdu premier modèle de la marque, une belle citadine dotée d’un moteur d’1,6 L, qui a pris le nom de son créateur. Pesant 1,37 tonnes, la voiture montera jusqu’à 180 km/h, pour une consommation de 6,3 L au 100 km. Une cinq places confortable et spacieuse, agrémentée d'un pare-chocs et de feux sophistiqués.

Après avoir pris son destin en main, gageons que la Tunisie prendra désormais la vie côté Barkia Afrika 20010 !

le 28. avril 2012 - 11:30

http://oumma.com/12589/barkia-afrika-voiture-100-tunisienne

Sweet Shuttle Launch


“Using dozens of different video sources and countless audio versions of Shuttle launches I mixed this little clip together to mimic as close an experience to the real thing as I could. I know that the exact sequence of countdown events is somewhat compressed and not time-accurate but I was going more for the ‘feel’ of a high energy launch experience rather than a technical documentary. Throttle Up and SRB Separation are sounds as might be heard from onboard acoustic transducers picking up resonant vibration in the vehicle’s structure.” — indiegun

04/28/12 -- Pretty Cool

http://uniquedaily.com/2012/04/sweet-shuttle-launch/

Glass Balcony Pools for Indian Luxury Condo Building





The ISM Parinee Ohm Tower, a proposed 30 story luxury condominium tower in Mumbai, India includes convenient glass-walled balcony pools. The tower was designed by Hong Kong-based James Law Cybertecture.

via Geekologie

BY EDW LYNCH ON APRIL 27, 2012

http://laughingsquid.com/glass-balcony-pools-for-indian-luxury-condo-building/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+laughingsquid+%28Laughing+Squid%29

Vulgarisation: les scientifiques doivent rattraper leur retard

On entend dire depuis longtemps que le discours politique est plus polarisé que jamais. Plus récemment, les journalistes scientifiques ont commencé à en sentir les effets. Et voilà qu’enfin, c’est au tour des scientifiques de devoir y faire face.


Il aurait été difficile à un congrès consacrant cinq jours à l’Année polaire internationale (voir les articles de l’Agence Science-Presse ici et ici) d’éluder les énormes difficultés à transmettre l’information scientifique à un public qui ne veut rien entendre —incluant des politiciens. Mais là où, il y a quelques années, glaciologues, océanographes et autres climatologues se seraient contentés de le déplorer, cette semaine, les micros du Palais des congrès de Montréal ont aussi vu passer, entre autres, un sociologue, un psychologue et au moins un journaliste —tous venus réitérer aux scientifiques que, contrairement à ce qu’ils veulent croire, le problème ne se résume pas à une simple ignorance du public.

Andrew Revkin, journaliste environnemental depuis deux décennies —au New York Times en particulier— et blogueur a illustré cela en rappelant que lorsqu’il était jeune, il y avait à la télévision « un gars qui venait nous expliquer en une demi-heure tout ce qu’on avait besoin de savoir sur ce qui s’était passé dans la journée ». Alors qu’aujourd’hui, nous pouvons choisir de ne lire que sur les sujets qui nous intéressent —mais surtout, nous pouvons sélectionner les sources qui confortent nos croyances.

C’est là un rappel qui aurait été inutile dans un congrès de journalistes. Des billets de ce blogue et des articles en ont également fait état. Mais pour un auditoire typiquement scientifique, j’ai bien l’impression que c’est un rappel qu’il faudra faire de plus en plus souvent : les modèles du prof et de l’expert de qui on acceptait qu’il nous fasse la leçon, ne sont plus à jour.

Si tant de gens persistent à nier les changements climatiques, ce n’est pas parce qu’ils ont manqué d’information ou parce que les vilains médias n’ont pas fait leur travail. C’est parce qu’ils ont l’impression qu’on essaie de toucher à ce qu’ils ont de plus précieux : leurs valeurs.

Et en Amérique du Nord, on le mesure de mieux en mieux. Depuis deux ou trois ans, il était courant de voir des études américaines établissant que ceux qui sont républicains sont davantage «à risque» de nier le réchauffement, mais la dernière étude du sociologue Lawrence Hamilton, de l’Université du New Hampshire, nous envoie plus loin encore: est-ce que le sort de l’Arctique vous préoccupe? Plus vous êtes à gauche du spectre politique, plus la réponse est oui; plus vous êtes à droite, plus la réponse est « so what»?

Et c’est encore pire que ça. Hamilton s’est livré à une petite analyse, pas scientifique, mais révélatrice : cherchant via Google ce qui s’était écrit sur son étude, il a constaté que pendant les premières 48 heures, le gros des textes —médias et blogues confondus— s’inspirait plus ou moins du communiqué de presse et de ses propres entrevues. Après 48 heures, un basculement s’est opéré: les climatosceptiques sont débarqués et ont donné un sens complètement erroné à ses conclusions, s’inspirant notamment du plus populaire des blogueurs climatosceptiques (Watts up with that), qui titrait «La spirale de la mort de l’Arctique: le public n’y croit plus».

Or, aujourd’hui, deux mois plus tard, Google fournit 23 000 résultats si on tape un titre inspiré du communiqué ou de l’étude... et 11 200 résultats si on tape un titre inspiré du blogue erroné!

De conclure Hamilton: les gens qui ne veulent pas accepter les conclusions d’une étude scientifique n’ont qu’à attendre deux jours pour trouver une source qui va les conforter dans leur croyance.

Et incidemment, le problème n’est pas juste sur Internet: selon Erik Conway, co-auteur de Merchants of Doubt(compte rendu ici), pas moins de 110 livres climatosceptiques sont parus aux États-Unis depuis 2006!

Le message pour les scientifiques ne pourrait être plus clair : sortez de votre tour d’ivoire, comme l'a dit l'une des vedettes cette semaine, Louis Fortier, de l'Université Laval. Apprenez à communiquer pour le grand public, expérimentez de nouveaux moyens de communication (le blogue est encore considéré comme «nouveau»). En dépit des sommes investies dans l’Année polaire, les climatosceptiques démontrent combien ils sont efficaces pour diffuser de la désinformation: les regarder de haut n’est donc plus une option. Croire qu’il suffit de publier des recherches rigoureuses pour que les gens distinguent spontanément les faits de l’opinion, relève de la naïveté.

Pascal Lapointe, le 27 avril 2012, 17h45 

Le papier mort dans 25 ans ?


C’est l’avis de l’économiste Andrew Rashbass : dans 25 ans, la plupart des publications papier ne seront plus, et auront été remplacées par des équivalents digitaux. De quoi faire froid dans le dos ?

Qu’on le veuille ou non, il apparaît désormais évident que les beaux jours du papier, et de la presse papier, font partie intégrante du passé. D’ailleurs, ce point de vue a été étalé il y a peu par l’économiste Andrew Rashbass, qui affirme que d’ici 25 ans, ce même papier n’aura plus lieu d’être.

De son avis, les publications papier réussiront à trouver un business model les poussant à abandonner leur format actuel pour se tourner vers les plates-formes utilisées par les diverses tablettes tactiles du marché, et ce après avoir mangé leur pain noir en s’essayant à des alternatives dites « pure web ». En réalité, voici les propos que Rathbass a tenu : « Ce n’est pas très sexy à dire, mais honnêtement, je pense que nous sommes amenés à passer au tout digital. Je ne sais pas quand cela adviendra exactement, mais l’idée principale est que d’ici 25 ans, une grande partie de la presse papier aura migré. » D’ailleurs, l’homme parie sur la réussite de la compétition directe des applications de curation du genre de Flipboard.

D’ailleurs, à ce sujet, on aurait envie de vous demander : avez-vous cédé aux applications du type Relay sur vos tablettes tactiles ? A Flipboard et à ses équivalents ?

[electronista]

Par Ben, le 27 avril 2012 à 16:43 

Bienvenue à l'Anthropocène

L'Anthropocène est un terme de chronologie géologique récent et informel qui sert à marquer les éléments de preuve et l'étendue des activités humaines qui ont eu un impact global significatif sur les écosystèmes terrestres.

Bienvenue à l'Anthropocène est un voyage à travers les 250 dernières années de notre histoire, depuis le début de la révolution industrielle au Sommet de Rio +20. La vidéo montre toutes les routes, l'air, et les routes maritimes de la planète.



Vimeo link

Posté par Gerard le 27/4/2012

http://presurfer.blogspot.com/2012/04/welcome-to-anthropocene.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+presurfer+%28The+Presurfer%29

Illusions optiques et explications




- Même si elle semble se déplacer. Ce-ci a été trouvé à Mighty Optical Illusions, où l'explication donnée était que cela a quelque chose à voir avec les " microsaccades."

La même explication a été donnée dans le Discover Magazine pour l'image suivante :





Comme vous pouvez le remarquerez, les cercles semblent tourner en réponse à l'endroit où vous regardez l'illusion. Macknik et ses collègues ont suivi le mouvement des yeux des gens quand ils regardaient à deux de ces roues sur un écran d'ordinateur. Leurs sujets avaient gardé un doigt appuyé sur un bouton, le soulevant chaque fois qu'ils semblaient voir le mouvement des roues.

Macnick et ses collègues ont constaté une corrélation étroite entre le début de l'illusion et une sorte de mouvement involontaire que font nos yeux, appelés "microsaccades", qui nous aident à compenser une propriété particulière de l'œil: si nous regardons un objet trop longtemps, les signaux que chaque photorécepteur envoie au cerveau deviennent plus faibles. Les microsaccades actualisent les photorécepteurs avec une entrée différente et apportent un nouveau souffle à notre perception.

Plus sur le lien, par l'intermédiaire de The Dish.

27 April 2012

Les orages géomagnétiques, un risque systémique majeur

C'est un véritable désastre économique qui guette la planète. Bien plus important qu'un tsunami, qu'un violent séisme ou que des inondations à grande échelle. De quoi s'agit-il? D'orages géomagnétiques provoqués par des tempêtes solaires. Si ceux-ci provoquent des magnifiques aurores boréales, ils pourraient surtout engendrer une catastrophe gigantesque.

Inconnu du grand public et souvent des autorités, ce danger est pourtant bien perçu par la communauté scientifique. A l'image de l'astronome Mike Hapgood, chercheur au Rutherford Appleton Laboratory, en Angleterre, qui appelle le monde à se préparer à une grosse éruption solaire dans un article paru jeudi dans la revue Nature.

«Des orages géomagnétiques beaucoup plus violents ont été enregistrés par le passé, à une époque où la société était moins dépendante des systèmes électriques et donc moins vulnérable», note-t-il.

Selon lui, des tempêtes solaires d'une intensité équivalente à celles qui se sont déjà produites ces 200 dernières années pourraient priver des régions entières d'électricité pendant plusieurs mois. Avec les conséquences que l'on sait: réseaux de distribution électriques coupés, internet et ordinateurs hors service, transactions bancaires impossibles, satellites et télécommunications inutilisables.

L'astronome cite une études américaine de 2009 qui estime qu'un black-out géant pourrait coûter 2000 milliards de dollars rien qu'aux Etats-Unis, en raison des réparations qui nécessiteraient 4 à 10 ans de travaux, sans parler du manque à gagner.

Le risque est d'autant plus grand que de pareilles tempêtes solaires se sont déjà produites. La dernière en date remonte à mars 1989, rappelle le journaliste scientifique Pierre Barthélémy dans son blog Passeur de sciences. Une forte éruption avait paralysé le réseau électrique du Québec pendant 9 heures et provoqué des aurores boréales jusqu'au Texas. Les agences spatiales avaient alors perdu le contact avec des centaines de satellites. Les dégâts avaient été estimés à deux milliards de dollars.

Mais cette tempête était encore «gentille» par rapport à celle de 1859. Cette année-là, des aurores boréales avaient été vus jusqu'aux Antilles et des employés du télégraphe de l'époque avaient reçu des décharges électriques provoquées par les courants induits.

Pour Mike Hapgood, de nombreux systèmes électriques ne sont pas ou plus adaptés à affronter une éruption de cette ampleur. «Nous devrions nous préparer pour une tempête spatiale comme on n’en voit qu’une fois tous les mille ans», estime-t-il.

Sachant que les tempêtes solaires sont soumises à un cycle dont le maximum se produit tous les 11 ans et que 2013 sera une année où les éruptions seront justement au paroxysme de ce cycle, il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour que le soleil soit clément avec la Terre...

Source : Rutherford Appleton Laboratory

Publié le 20 avril 2012. Posté dans Connaissances des risques dans le monde