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mardi 1 octobre 2013

Photos of Planes Flying in Front of the Sun and Moon



Airliners fly in front of the sun and moon, in what appears to be close proximity, in these photos by French photographer Sebastien Lebrigand. Lebrigand took the photos with a DSLR and an astrophotography lens. He had to be very quick on the trigger—to take the sun shots he had just a quarter second to capture the plane in front of the sun. For more photos check out his Flickr page.





via Daily Mail, PetaPixel

dimanche 18 août 2013

Does our Sun belong to a constellation?

Does our Sun belong to a constellation?
The answer is no. It’s because Earth goes around the Sun. As a result, the Sun moves in the sky relative to the other stars. So, the Sun appears to move through the constellations of the zodiac, which is why you hear that the Sun is in a particular zodiac constellation in a particular month. For example, in September, the Sun is in the constellation of Virgo. In October, it will go to the constellation of Libra, and so on.


The answer is no. It’s because Earth goes around the Sun. As a result, the Sun moves in the sky relative to the other stars. So, the Sun appears to move through the constellations of the zodiac, which is why you hear that the Sun is in a particular zodiac constellation in a particular month. For example, in September, the Sun is in the constellation of Virgo. In October, it will go to the constellation of Libra, and so on.

(Source: knowledgethroughscience)

http://knowledgethroughscience.tumblr.com/post/58608828995/does-our-sun-belong-to-a-constellation-the

Earthshine



This beautiful phenomenon is called Earthshine. The soft glow on the shadowed part of the moon is caused by the reflection of sunlight from the Earth.

Specifically, Earthshine happens when the light from the Sun is reflected from the Earth’s surface, to the moon, and then back to our eyes. Because of this double reflection of light, Earthshine is many times dimmer than the direct light of the Sun on the Moon.
Earthshine can be best seen during the crescent phases (the 1-5 day period before or after a New Moon).

(Source: knowledgethroughscience)

http://knowledgethroughscience.tumblr.com/post/58611093022/this-beautiful-phenomenon-is-called-earthshine

lundi 5 août 2013

La Nasa à la conquête du soleil

Le satellite IRIS a pour mission d’étudier une région encore peu connue de notre étoile

Base militaire de Vandenberg, Californie. 7 juin. En fin d’après-midi, un avion Lockheed L-1011 décolle. Cet avion triréacteur porte à son bord une fusée Pegasus XL, larguée à environ 10 000m d’altitude, après un premier passage de vérification des conditions de lancement. La fusée a permis de mettre en orbite polaire à 643 km au-dessus de la Terre le satellite IRIS (Interface Region Imaging Spectrograph). Celui-ci fait 2 mètres de long pour 1.2m de large, avec une envergure de 3.65 mètres une fois ses panneaux solaires déployés.

Equipé d’un télescope ultra-violet, le satellite IRIS va pouvoir prendre des photos en haute résolution avec des intervalles de temps d’à peine quelques secondes. Ses clichés se concentreront sur la zone de la basse atmosphère du soleil, une région entre la surface et la couronne solaire. Ce cercle lumineux est une zone male connue, visible uniquement lors des éclipses.

Les photos prises par IRIS seront transmises une fois par semaine et accessibles par tous, scientifiques et grand public. Elles devraient permettre de mieux comprendre comment se forment les vents solaires, avec pour objectif final de pouvoir les anticiper et donc prévenir les perturbations engendrées sur les systèmes de communication terrestres. Avec 182 millions de dollars de financement, cela devraient être de très belles photos !

Voir le lancement d’IRIS :

vendredi 26 juillet 2013

NASA: des nouvelles images du soleil grâce au télescope IRIS

Le mois dernier, la NASA a lancé dans l’espace un nouveau télescope – IRIS – pour étudier le soleil. Les premières images rapportées par IRIS ont été dévoilées jeudi sur le site de l'agence spatiale. Des images magnifiques mais surtout d’une netteté sans précédent.

"Le résultat est impressionnant", se réjouit la NASA sur son site internet. "Les images sont claires et nettes. Elles dévoilent des détails sans précédent dans cette région peu observée."

Il y a un mois, la NASA envoyait un télescope dans l'espace pour étudier la basse atmosphère du soleil, une région encore méconnue.

"Nous espérons que ces images magnifiques vont nous aider à comprendre comment la basse atmosphère pourrait entraîner une série d’événements autour du soleil", explique Adrian Daw, scientifique de la mission IRIS.

"Il va y avoir beaucoup de travailler pour essayer de comprendre ce que ces images nous dévoilent, mais la qualité des données va nous faciliter la tâche", ajoute Alan Title, chercheur au laboratoire de Palo Alto.

Retrouvez ci-dessous la vidéo dévoilée par la NASA.

jeudi 25 juillet 2013

545.000 euros: c'est ce que vont débourser des Norvégiens pour être éclairés par le soleil


Copyright Reuters

Et la lumière fut. Une ville norvégienne vient de faire installer des miroirs afin de réfléchir la lumière solaire masquée plus de la moitié de l'année. Un projet déjà expérimenté avec succès, plus au sud en Autriche et en Italie.

Un débat de cent ans ou presque. Il se sera en effet écoulé un siècle entre l'idée et l'approbation du projet. Après cinq ans de débats, le petit village norvégien de Rjukan perché au creux d'une vallée encaissée, pourra enfin recevoir la lumière du soleil grâce à des miroirs réfléchissant les rayons de l'astre solaire (cf. photo ci-dessous publiée sur le site officiel du village).


Il faut dire que Rjukan a (presque) toutes les caractéristiques du village idyllique avec ses belles montagnes se découpant sur un splendide ciel bleu (par beau temps) et sa célèbre chute d'eau de 104 mètres renommée dans tout le pays. Sauf que le village est privé de toute lumière naturelle entre les mois de septembre et mars, soit...sept mois sur douze. Le détail a son importance. A tel point que le retour de l'astre est célébré chaque année sur la place principale du village. Une fête assez répandue dans les pays nordiques où le soleil est absent la majeure partie de l'année.



Ses habitants ne peuvent donc que se réjouir de l'installation de 100 mètres carrés de miroirs à 450 mètres d'altitude qui seront contrôlés par ordinateur. Coût de l'opération? 5 millions de couronnes norvégiennes, soit près de 545.000 euros.

La démarche n'est toutefois pas nouvelle. Le village autrichien de Rattenberg avait fait installer en 2005 une trentaine de miroirs rotatifs contrôlés par ordinateur. La commune piémontaise de Viganella, en Italie, avait elle aussi fait poser un miroir géant d'une quarantaine de mètres carrés en 2006, afin de réfléchir la lumière solaire sur la place centrale en hiver. Enfin, la Suisse avait également envisagé un projet similaire en 2007, pour la municipalité de Bondo. Et la lumière fut.

latribune.fr | 24/07/2013, 16:42 

mardi 16 juillet 2013

C’est beau une étoile qui meurt !

La Nasa a publié la photo d’une étoile en train de mourir. Une image spectaculaire, qui donne aussi un petit aperçu de ce à quoi pourrait ressembler le Soleil quand il arrivera en fin de vie, dans quelques milliards d’années.


© Nasa


C’est beau une étoile qui meurt. La Nasa a publié une photo de l’étoile NGC 2392, aussi connue sous le nom de nébuleuse de l’Esquimau, en train de mourir. Un spectacle grandiose qui se passe à quelque 4000 années-lumière de notre planète. Cette photographie, prise par le télescope spatial Chandra, est en réalité la combinaison de plusieurs clichés, comme l’explique le site Ciel et espace : la combinaison des observations réalisées dans le « visible » et celles réalisées grâce aux rayons X, qui apparaissent en rose sur l’image.

Un spectacle fascinant

Une étoile meurt lorsqu’elle a épuisé son stock d’hydrogène. Commence alors le processus de désintégration. L’étoile se refroidit peu à peu, et, comme si elle se liquéfiait sur place, elle se dilate, s’étale, son rayon pouvant ainsi être multiplié par 10 ou 100, indique encore Ciel et espace. Les couches superficielles de l’astre sont alors balayées par des vents de 50 000km/h, ne laissant plus qu’un noyau brûlant qui continue de projeter de la matière à environ 6 millions de km/h ! Ce sont ces flux de matières qui dessinent les filaments de la nébuleuse.

Ce qui attend le Soleil

Ces images spectaculaires nous donnent ainsi un petit avant-goût de ce à quoi pourrait ressembler notre Soleil lorsqu’il arrivera en fin de vie. La nébuleuse de l’Esquimau est en effet similaire à notre astre solaire, lequel devrait connaître le même sort dans environ 5 milliards d’années. Ce qui, heureusement, n’est pas encore pour demain. 

jeudi 4 juillet 2013

Le plus grand bâtiment du monde s’offre un soleil et un horizon artificiels


Un bâtiment d’un nouveau genre vient d’ouvrir ses portes en Chine, annoncé comme la plus grande structure au monde.

Le New Century Global Center a ouvert ses portes le 28 juin dernier dans le sud-ouest de la province du Sichuan en Chine.



Il s’agit là de la plus grande structure habitable au monde, une construction qui multiplie les superlatifs.

Avec ses 500 mètres de long, 400 mètres de large et 100 mètres de haut, le bâtiment est capable d’abriter l’équivalent d’un cinéma de 14 salles, des bureaux, un parc aquatique, une plage artificielle, 15 000 places de parking, un bateau pirate, des hôtels, un complexe universitaire et un terrain de skate capable d’accueillir les plus grandes compétitions internationales.


À titre de comparaison, la structure pourrait contenir 20 fois l’opéra de Sydney, 3 fois le Pentagone ou 4 fois la citée du Vatican.

Construit en à peine plus de 3 ans, le bâtiment présente également quelques caractéristiques étonnantes, comme un soleil artificiel qui distribue à la fois de la lumière et de la chaleur, ainsi qu’unécran LED géant de 150 mètres de long simulant un horizon.

Le soleil artificiel devrait permettre à la structure de proposer de la lumière 24 h sur 24. Puisque rien n’a été annoncé concernant l’éventuelle utilisation de panneaux solaires pour alimenter la structure, il pourrait également s’agir ici de la nouvelle structure la plus polluante de Chine.



Le jeudi 04 Juillet 2013 à 16:10 par Mathieu M.

http://www.generation-nt.com/plus-grand-batiment-monde-offre-soleil-horizon-artificiels-actualite-1756822.html

samedi 29 juin 2013

NASA's IRIS probe launched to study the Sun's mysteries

"Ignorosphere" no more




At 7:27PM PT on Thursday, an L-1011 jet dropped an Orbital Sciences Pegasus XL rocket 39,000 feet in the air. After a brief five-second freefall, the rocket burst to life, heading for the upper reaches of our atmosphere. Ten minutes later, after the three stages of the launch vehicle had burned away, the residual energy propelled the payload — a seven-foot probe — into orbit 328 miles above the earth, where it will idle for the next six months before starting its two-year mission: to explore a little-understood region of our sun, whose vast flows of energy are responsible for both immense fluctuations in temperature and the charged particle-spewing solar wind.



The probe (pictured above) is called the Interface Region Imaging Spectrograph, or IRIS, and it’s going to provide physicists on Earth with high resolution photos and spectral imaging data targeting a narrow layer of the Sun’s atmosphere, called the interface region. The term marks the area between the (comparatively) cool, dense chromosphere and the hot, light upper atmosphere, or corona. The solar interface region is only 3,000 to 6,000 miles thick, but the huge amounts of energy contained in it heat the nearby corona to a million kelvins (1.8 million degrees Farenhheit) — orders of magnitude hotter than the sun’s surface.



The 440-pound, $120 million IRIS probe only contains a single instrument: an ultraviolet telescope combined with an imaging spectrograph, pictured below, a specialized camera built to target specific wavelengths of light. While the camera will only be able to see about one percent of the sun’s surface area at any given time, it will be able to resolve features down to 150 miles wide, capturing the sharpest pictures of the sun that science has ever produced. The probe was originally scheduled for a Wednesday launch, but a California power outage pushed back NASA's plans.




"IMAGINE GIANT JETS, LIKE THE HUGE FOUNTAINS YOU SEE IN LAS VEGAS."

The purpose of the mission is to explore how and why the sun varies, a profoundly complex question. Part of the answer might be explained by structures in the sun’s atmosphere believed to be only 100 to 150 miles across but 100,000 miles long,according to Lockheed Martin IRIS investigator Alan Title. "Imagine giant jets, like the huge fountains you see in Las Vegas. Except these jets have a footprint the size of Los Angeles, and are long enough and fast enough that they would zoom around Earth in 20 seconds. We have seen hints of these structures, but never with the high resolution or the information about velocity, temperature, and density that IRIS will provide," he explained.

Previously, the lack of interest in studying the interface region had earned it the title of "ignorosphere," said Harvard solar physicist Ed Deluca, speaking to Christian Science Monitor.

Even though the sun’s corona is much hotter than the chromosphere, it’s much less dense, and only a tiny fraction of the chromosphere’s energy is needed to heat it. Until now, the interface region between the two has been difficult to study because complicated interactions between light and matter in the high-energy chromosphere have made the data we have nearly impossible to interpret. Armed with the new computer modeling techniques and vast processing power purposed for the IRIS mission, scientists hope to unlock some of the mysteries surrounding this enigmatic region of the sun's atmosphere.

By Jeff Blagdon on June 28, 2013 06:39 am Email @blagdon

http://www.theverge.com/2013/6/28/4473668/nasa-iris-probe-launch-exploring-mysterious-region-of-solar-atmosphere

dimanche 14 avril 2013

The size of the Earth in relation to the Sun is smaller than tiny


The Earth looks embarrassingly small in the solar system. To quantify its scale in the relation to the Sun, approximately 1.3 million Earths can fit within the Sun.



Yet, the Sun is an average star in our Galaxy. And not the brightest one, as you can see on Hertzsprung Russel diagram.




dimanche 20 mai 2012

Notre soleil est plus lent que prévu

Par Morgan, le 19 mai 2012 à 21:03


A travers la Voie Lactée, notre Soleil se déplace tel un bateau sur la mer. Mais il semblerait que sa vitesse de croisière soit moins rapide que ce que les spécialistes s’accordaient à penser. C’est un satellite de la NASA qui a permis cette découverte…

L’IBEX, “Interstellar Boundary Explorer” (“Explorateur des Frontières Interstellaires”), a pour mission de calculer la vitesse à laquelle lesparticules entrent dans notre système solaire. Une fois ses nouvelles données modélisées, les équipes du projet IBEX ont pu affirmer que le soleil avançait à, seulement, 83 700 km/h, soit 11 000 km/h de moins que le modèle en place depuis tant d’années.

Conséquence de cette découverte : il manque à notre système solaire une barrière protectrice en forme d’arc (visible sur la photo ci-contre). Cette barrière garantissait que les rayons cosmiques à haute énergie ne pénètrent dans notre système. Alors comment notre système solaire fait-il pour subsister ? Il est plus résistant, même si la pression dans son héliosphère est plus basse de 25% que prévue.

Il faut savoir que tous les modèles de systèmes solaires incluaient une telle protection, elle était même devenue une condition sine qua none de l’apparition de la vie sur une planète. Les études sur le rayonnement cosmique étant encore partagées, il est tout de même certain que cette découverte apportera de nouveaux scenarii concernant l’infiniment grand, et pourquoi pas, l’existence de vie extra-terrestre…

[nationalgeographic]

http://www.gizmodo.fr/2012/05/19/soleil-plus-lent-prevu.html

vendredi 27 avril 2012

Le satellite Solar Orbiter va examiner le Soleil de près

Vue d'artiste de Solar Orbiter.
L'agence spatiale européenne a confié sa fabrication à Astrium, la filliale d'EADS pour 300 millions d'euros.


Même s'il brille en permanence au-dessus de nos têtes, le Soleil recèle encore d'importantes zones d'ombre. Pour les dissiper, l'Agence spatiale européenne (ESA) a confié ce jeudi 26 avril à Astrium, filiale spatiale du groupe EADS, la maîtrise d'œuvre de son nouveau satellite d'observation du Soleil, Solar Orbiter, qui devrait être lancé en 2017 par une fusée américaineAtlas V. Le contrat, d'un montant de 300 millions d'euros, a été signé au British Science Museum de Londres, dans le cadre de la célébration des cinquante ans de la UK Space Agency, l'agence spatiale britannique. Rarement un objet fabriqué par l'homme n'aura frôlé d'aussi près notre étoile. Au point le plus proche, Solar Orbiter ne se situera qu'à 0,28 unité astronomique* (UA) du Soleil, soit moins que Mercure (0,307 UA). De là-haut, cette sonde de 2,50 m de hauteur pour une masse d'environ 1,8 tonne, aura un point de vue privilégié sur la surface solaire, les phénomènes qui l'animent et les flux de particules qui en résultent.

Successeur d'Ulysses et surtout de Soho, toujours en activité après dix-sept ans de bons et loyaux services, «Solar Orbiter aura pour objectif principal de mieux comprendre la corrélation entre les éruptions parfois très violentes qui se produisent à la surface du Soleil, comme les éjections de masse coronale, et leur propagation dans l'espace», explique Emmanuel Coletti, l'un des ingénieurs en charge du projet, basé à Stevenage, près de Londres, où le satellite et ses dix instruments de mesure seront intégrés.

Caprices de la «météo spatiale»

Lors de ses brutales sautes d'humeur, le Soleil libère d'énormes quantités de particules chargées, très énergétiques, qui sont susceptibles d'endommager gravement les réseaux d'alimentation électrique, les systèmes informatiques, les satellites (télécommunications, GPS) ou de mettre en danger la santé des astronautes. Or, comme le rappelait l'astronome britannique Mike Hapgood, la semaine dernière dans Nature, nos sociétés hypertechnologiques sont devenues très vulnérables à ces caprices de la «météo spatiale». Les conséquences économiques d'un black-out prolongé, à l'échelle d'un pays ou d'un continent, seraient en effet incalculables.

Les scientifiques comptent beaucoup sur les données, pour la plupart inédites, que Solar Orbiter devrait transmettre pendant sept ans pour améliorer les modèles de prévision de ces redoutables tempêtes solairesafin de mieux s'en prémunir. Grâce à son orbite éloignée du plan de l'écliptique, la sonde aura en effet un point de vue unique sur les pôles du Soleil, véritables «terres inconnues» qui jouent un rôle central sur son magnétisme.

Mais pour réussir ce pari, les ingénieurs d'Astrium vont devoir «caser» les dix instruments de Solar Orbiter sur un espace très réduit, tout en les protégeant de la chaleur. «La température du bouclier thermique atteindra 600°C. Or, les capteurs ne peuvent fonctionner qu'à - 60°C. Il va falloir gérer tout ça!», confie Emmanuel Coletti.

* 1 unité astronomique est équivalente à la distance Terre-Soleil, soit environ 150 millions de kilomètres.


Par Marc MennessierMis à jour le 26/04/2012 à 22:04 | publié le 26/04/2012 à 19:33

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/04/26/01008-20120426ARTFIG00751-le-satellite-solar-orbiter-va-examiner-le-soleil-de-pres.php

mardi 17 avril 2012

lundi 17 octobre 2011

Produire de l'hydrogène à partir du soleil

Les plantes vertes utilisent en permanence le Soleil pour transformer l'eau et le gaz carbonique (CO2) en molécules à haute valeur énergétique. (Crédits photo: Dinkum/Creative Commons)
Les plantes vertes utilisent en permanence le Soleil pour transformer l'eau et
le gaz carbonique (CO2) en molécules à haute valeur énergétique.
(Crédits photo: Dinkum/Creative Commons)

La conversion de l'énergie solaire en carburant est admirablement réalisée par le monde vivant, végétal notamment, grâce à la photosynthèse.


La source d'énergie renouvelable la plus abondante est sans aucun doute l'énergie solaire. Le Soleil envoie sur Terre une puissance de 90.000 térawatts (TW), à comparer aux 14 TW consommés par la population mon­diale, et va continuer à le faire pendant quelques milliards d'années. Cependant, en raison de son caractère intermittent et de sa faible densité, il est capital de pouvoir stocker et concentrer cette énergie solaire sous forme de carburant.

L'une des possibilités les plus séduisantes consiste à la transformer en hydrogène, un carburant propre (sa combustion ne produit que de l'eau) avec une forte densité énergétique (2,7 fois plus que le pétrole), même si son état gazeux, à température et pression ambiantes, rend son stockage et son transport difficiles. Cet hydrogène sert ensuite à alimenter des piles à combustible pour produire de l'électricité. Il y a plusieurs façons d'obtenir de l'hydrogène grâce au Soleil. La pre­mière consiste à effectuer une électrolyse de l'eau à partir de l'énergie électrique fournie par des panneaux photovoltaïques. Mais une autre méthode, qui s'inspire de processus biologiques, pourrait révolutionner, dans un avenir plus ou moins proche, notre appro­visionnement énergétique.

La conversion de l'énergie solaire en carburant est en effet admirablement réalisée par le monde vivant, végétal notamment, grâce à la photosynthèse. Les plantes vertes utilisent en permanence le Soleil pour transformer l'eau et le gaz carbonique (CO2) en molécules à haute valeur énergétique, comme les sucres ou les lipides. Elles ne sont pas les seules. Certains micro-organismes, comme les algues unicellulaires ou les cyanobactéries, ont même la capacité de réaliser une simple photolyse de l'eau.

En clair, ils se servent de l'énergie solaire pour «casser» la molécule d'eau en oxygène et en hydrogène. L'eau n'absorbant pas les photons (ou «grains» de lumière) du Soleil, ce véritable «tour de force» s'effectue au moyen de systèmes moléculaires incroyablement sophistiqués et efficaces pour collecter les photons solaires et les convertir efficacement en énergie chimique: le photosystème pour l'oxydation de l'eau en oxygène et des hydrogénases pour la réduction de l'eau en hydrogène. Ce qui est remarquable, c'est que ces deux systèmes enzymatiques utilisent comme catalyseurs des métaux abondants comme le manganèse, le nickel ou le fer, alors que les électrolyseurs et les piles à combustible actuels font appel à des métaux nobles comme le platine, très chers et peu abondants dans la croûte terrestre. On oublie souvent de dire qu'il n'y a pas de futur pour une économie à hydrogène si on ne résout pas ces problèmes de catalyseurs.

Énergétiquement autonome

Grâce à la connaissance de plus en plus approfondie de ces mécanismes naturels et au développement spectaculaire de la chimie «bio-inspirée», bon nombre de chimistes pensent que la photosynthèse artificielle, c'est-à-dire la mise en œuvre de la conversion directe de l'énergie solaire en carburant par des systèmes synthétiques, non naturels, est à notre portée et doit être développée. En témoignent certains grands programmes de recherche aux États-Unis, impliquant le ministère de l'Énergie (DoE) ou des universités prestigieuses (CalTech, MIT), en Europe (projet SolarH2) et dans de nombreux pays européens (EPFL, Suisse).

Cette recherche, encore très fondamentale, doit conduire à l'invention, l'élaboration puis la mise sur le marché de dispositifs technologiques originaux: des cellules photoélectrochimiques, capables de produire l'hydrogène uniquement à partir d'eau et de Soleil. Il est fascinant d'imaginer un monde dans lequel chacun deviendra énergétiquement autonome grâce à la disponibilité locale de «photo-électrolyseurs» et de piles à hydrogène qui fourniront l'électricité nécessaire, le Soleil étant la source d'énergie primaire, l'hydrogène le vecteur énergétique et l'eau la source d'hydrogène.

Par Marc Mennessier Publié le 14/10/2011 à 17:03

http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/10/14/01008-20111014ARTFIG00571-produire-de-l-hydrogenea-partir-du-soleil.php

mercredi 12 octobre 2011

Earth Vs. Stuff from the Sun

Compare the size of Eath to a prominence on the Sun on October 10, 2011.
Credit: Ron Cottrell

The Sun is big. And comparatively, Earth is a tiny Lilliputian. We’ve all seen images comparing the size of Earth to the Sun, but here are two images from October 10, 2011 that really bring home the size-scale of features on the Sun when compared to the size of Earth. Amateur astronomer Ron Cottrell from Oro Valley, Arizona took these images of two different features on the the Sun yesterday, overlaying the size of the Earth for reference. Both are viewed in Hydrogen- Alpha light, and the first is a huge prominence from the northwest limb of the Sun. Yikes!

Below, see a comparison of Earth to a current sunspot:
The Earth compared to Sunspot 1312 on 10-10-11. Credit: Ron Cottrell.


This is sunspot 1312 which has a classic sunspot shape with a core a that’s larger than the Earth.

Ron used a 40mm Coronado telescope and a webcam to capture the images. He explains the colors of the Sun in Hydrogen-Alpha:

“The red color of the prominence is very close to the color collected in the image. The yellow disk is enhanced. I actually capture the disk image in black and white and add the color. I can choose any color. The final image is a composite of two separate images. Prominences are, in general, much fainter than the bright disk. Therefore, the prominence image is captured at a slower shutter speed, e.g. 1/25 sec, compared to the disk image captured at 1/100 sec. The two images are combined in PhotoShop.”

You can see more of Ron’s handiwork on his Flickr page.

And speaking of the Sun, activity on our closest star has been ramping up and last week a series of active regions were lined up one after the other across the upper half of the Sun. Interestingly, the Solar Dynamics Observatory was able to capture how these regions twisted and interacted with each other. The video shows activity from Sept. 28 – Oct. 2, 2011, as seen in extreme UV light. The magnetically intense active regions sported coils of arcing loops and numerous times these magnetic field lines above them can be seen connecting with the active region next door. Towards the end of the clip, a leading active region blasted out a coronal mass ejection, quickly succeeded by a blast from another active region. The disruption of the magnetic field from one likely triggered the second, a phenomenon that has been observed before by SDO.

 



jeudi 22 septembre 2011

Astrophoto: Sun Halo by Niki Giada

Astrophoto: Sun Halo by Niki Giada
Sun Halo. Credit: Niki Giada

The photo of the Sun halo was captured by Niki Giada of Italy using a Nikon D70 camera. The halo appeared during a Solar Eclipse that happened on January 4, 2011.

A Sun Halo is an optical phenomenon created by ice crystals in cirrus clouds which produce the colored or white arcs in the sky.

Niki pointed out that this photo was achieved using “no artifact, no editing, only HDR with photomatix and a color balance.”

Check out Niki’s photos on his Flickr page.

by Dianne Castaneda on September 22, 2011

http://www.universetoday.com/89002/astrophoto-sun-halo-by-niki-giada/

vendredi 16 septembre 2011

Kepler 16b, planète aux deux soleils


Kepler16b_360.jpg
La planète Kepler-16b éclipse deux étoiles.
Crédit : NASA/JPL-Caltech/Ciel et Espace Photos
Le télescope spatial Kepler a observé le passage d'une planète extrasolaire devant une étoile double, à environ 200 années-lumière de la Terre. C'est une première !

Cette configuration particulière, dans laquelle les deux étoiles s'éclipsent aussi mutuellement, a permis de mesurer Kepler 16b et ses hôtes avec une précision inédite.

Une petite Jupiter
Du tiers de la masse de Jupiter et un quart moins grosse, la planète possède une densité moyenne égale à celle de l'eau (1 g/cm3). Elle est probablement composée d'un cœur de roches et de glaces, enveloppé dans une épaisse atmosphère d'hydrogène et d'hélium.

La planète Kepler 16b boucle son orbite en 229 jours à 105 millions de kilomètres du couple stellaire - et, surtout, dans le même plan. Cette configuration suggère qu'elle s'est formée in situ, dans un disque autour des deux étoiles. Contrairement à certaines hypothèses avancées pour expliquer la présence assez inattendue de planètes autour d'étoiles doubles, elle n'aurait pas été arrachée à un autre système planétaire.

Des éclipses qui s'éclipsent
Les astronomes ont déterminé précisément les caractéristiques des deux étoiles centrales. L'une est un tiers moins massive et moins grande que le Soleil. L'autre est cinq fois plus petite et plus légère. Elles tournent l'une autour de l'autre en 41 jours.

Conséquence : le plan de l'orbite de Kepler 16b oscille de telle façon qu'en 2018, vue de la Terre, elle ne produira plus aucune éclipse sur ses étoiles !




Pour en savoir plus, consultez les précédentes découvertes d'exoplanètes par Kepler.

David Fossé, le 16 septembre 2011

http://www.cieletespace.fr/node/7794