jeudi 25 juillet 2013

What Can You Do With a Cubesat?

Three small CubeSats are deployed from the International Space Station on October 4, 2012. Credit: NASA

We’ve had several articles recently cubesats — low-cost satellites that seem to be the wave of the future. As technology becomes miniaturized, this allows for inexpensive and quick-to-build satellites. Additionally, they can tag along on launches already scheduled for other things. All this enables students and smaller companies to send equipment and experiments into space.

But the people from DIY Space Exploration say don’t let the small size of a cubesat fool you. The types of missions Cubesats can perform may surprise you and they’re becoming the satellite of choice for anyone looking for a low cost quick response option.

If you visit the DIY Space Exploration website, they have tutorials on how you can put your own cubesat together, and lots of other information. They’ve also put together a great infograhic about what all you can do with a cubesat:

Why are We Driven to Explore?



Why do we explore? Is it the desire to break through boundaries, or to probe the perimeters of possibilities? With his lightning-fast mind, self-professed wonder junkie Jason Silva can quickly list all the great quotes about space exploration and why it is important for the human species to explore; and he does it in this new video from his “Shots of Awe” series on You Tube.

“Shots of Awe” are weekly three-minute videos with what Silva calls “inspired nuggets of techno-rapture,” that can provide a nudge to contemplate your life; whether it be to look at the complex systems of society, technology, or the beauty of nature and science.

by NANCY ATKINSON on JULY 23, 2013

Read more: http://www.universetoday.com/103662/new-video-why-are-we-driven-to-explore/#ixzz2a35ZYkjh

Réchauffement climatique : un modèle pour mieux évaluer les capacités locales d'absorption du CO2

zoom
Des chercheurs du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE), qui regroupe des chercheurs du CNRS et du CEA, ont pour la première fois réalisé une modélisation permettant d'évaluer par région, au niveau mondial, les capacités d'absorption du CO2.

Actuellement, les océans, les sols et les forêts, absorbent chaque année environ 54% (soit environ 16 gigatonnes) des émissions anthropiques de CO2 résultant de la déforestation et de la combustion de carbone fossile.

En l'absence de ces "puits de carbone", comme l'a montré Philippe Ciais dans de précédentes études, la concentration de CO2 dans l'atmosphère augmenterait deux fois plus vite que ce qui est observé en réalité. Mais, jusqu'alors, les calculs des contributions régionales ne prenaient pas en considération le rôle local de ces puits de carbone présents dans l’océan et les écosystèmes.

Le travail de modélisation effectué par ces chercheurs permet d'intégrer pour la première fois, la répartition région par région des émissions de CO2 et de leur évolution et tient compte de l'action régulatrice des écosystèmes régionaux, notamment des forêts tropicales d'Afrique, d'Amérique du Sud et d'Asie.

Comme le souligne Philippe Ciais, du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE), ce nouveau modèle permet une véritable traçabilité du CO2 produit par les émissions fossiles et la déforestation des différentes régions, pour déterminer leur contribution à la croissance du CO2 dans l’atmosphère, en prenant en compte les puits de carbone dans les océans et sur terre.

Ces travaux confirment que depuis 1850, les pays développés sont responsables d'environ 80 % de l’augmentation des émissions anthropiques de CO2 dans l'atmosphère. Toutefois, depuis 2010, ce sont les pays en développement qui émettent plus de la moitié des émissions mondiales de CO2.

L'étude précise que plus de la moitié des émissions des pays africains et latino-américains depuis 1850 a été compensée par leurs propres puits de carbone.

En outre, ce modèle indique que les émissions de CO2 des pays industrialisés ont créé des puits supplémentaires dans les régions tropicales, représentant 13 ans d'émissions, au niveau actuel. L'ensemble des pays émergents , un système de compensation sous forme de "vases communicants, rend donc un service écologique et économique considérable au reste de la planète, grâce à ces puits de carbone.

Ces recherches pourraient avoir des conséquences politiques importantes en modifiant les clés d'allocations et de répartition entre états des efforts décidés au niveau international en matière de réduction globale des émissions de CO2.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

NATURE

Mercredi, 24/07/2013 - 19:34

Quand la géothermie provoque des tremblements de terre

Une analyse des tremblements de terre autour de la région du champ géothermique de Salton Sea situé dans le sud de la Californie a montré une forte corrélation entre l'activité sismique et les opérations de production d'énergie géothermique, qui impliquent un pompage de fluides dans et hors du réservoir souterrain.

"Nous montrons que le taux de tremblement de terre dans la mer de Salton suit une combinaison du volume de fluide extrait du sol pour la production d'énergie et le volume d'eau injecté", a déclaré Emily Brodsky, géophysicienne à l'Université de Californie de Santa Cruz (UCSC), et auteure principale de l'étude.

"Les résultats montrent que nous pourrions être en mesure de prédire les tremblements de terre générés par les activités humaines. Pour ce faire, nous devons avoir une grande vision du système et considérer à la fois l'eau entrant et sortant de la terre", a ajouté E. Brodsky.

L'équipe qui a travaillé sur le projet, a étudié les sismographes des tremblements de terre dans la région de 1981 à 2012. Elle a comparé l'activité sismique avec des données de production de la centrale géothermique, y compris lors des phases d'injection et d'extraction de fluides.

Pendant la période d'exploitation géothermique - relativement faible - avant 1986, la fréquence de tremblements de terre était également faible dans la région. La sismicité s'est accrue alors que les opérations ont augmenté. Après 2001, à la fois les opérations géothermiques et de sismicité ont augmenté régulièrement.

Les chercheurs ont suivi l'évolution du pompage net au fil du temps par rapport à l'activité sismique. Ils ont développé une méthode statistique permettant de séparer les répliques, et de mesurer le "taux de base" des tremblements de terre dits primaires.

"Nous avons constaté une corrélation entre la sismicité et le pompage net", a expliqué E. Brodsky. "La corrélation s'est resserrée lorsque nous avons combiné toutes les informations que nous avions sur l'injection des fluides et de l'extraction nette. L'activité sismique est clairement pistée quand les changements s'opèrent sur le volume du liquide dans le sol."

[ Illustration article ]

La grande majorité des séismes induits sont de petites tailles, et la même chose est vraie des tremblements de terre en général. La question clé est de savoir si un plus grand tremblement de terre pourrait se produire dans la région. Le dernier séisme a ainsi atteint une magnitude 5,1 sur la période étudiée de 30 ans.

La proximité de la faille de San Andreas, est capable de déclencher des tremblements de terre extrêmement destructrices d'une magnitude 8, selon E. Brodsky : "L'emplacement du champ géothermique à l'extrémité sud de la faille de San Andreas reste préoccupante en raison de la possibilité de provoquer un tremblement de terre dommageable (...) il est difficile de tracer une ligne directe des effets du champ géothermique sur la faille de San Andreas, mais il semble plausible qu'ils puissent interagir".

Le champ géothermique de la mer de Salton est l'un des 4 champs géothermiques en exploitation dans la région.


Publié le 25/07/2013 à 08:30
© Enerzine.com

Test. Etes-vous fait pour être entrepreneur?

Aux Etats-Unis, la Small Business Administration (SBA) propose à tout candidat à la création d'entreprise un bref test d'aptitude au métier d'entrepreneur. Voici les 6 questions-clés à vous poser avant de foncer tête baissée dans l'aventure... Et vous éviter de faire fausse route si vous n'êtes pas fait pour le job!

Créée dès 1953 par le Congrès des Etats-Unis, la Small Business Administration (SBA) conseille, finance et aide les créateurs d'entreprise et les petits entrepreneurs. Elle a élaboré un questionnaire très simple pour tester sa vocation d'entrepreneur. DR






1. Etes-vous à l'aise à l'idée de prendre des risques?

L'entrepreneuriat implique de vivre avec l'incertitude. Fuyez-vous l'incertitude à tout prix dans votre vie ? Si oui alors la création d'entreprise n'est peut être pas la meilleure solution professionnelle pour vous. Si par contre vous aimez le frisson que procure la prise de risque calculé alors lancez-vous !
En gardant en tête qu'être votre propre patron signifie aussi que vous serez seul pour prendre les décisions difficiles.

2. Avez-vous le goût de l'indépendance?

Les entrepreneurs doivent prendre et assumer par eux mêmes de nombreuses décisions au quotidien. Si vous estimez que vous ne pouvez faire confiance à vos intuitions, et si vous ne craignez pas les refus, alors il y a des chances que pour le métier d'entrepreneur vous convienne.

3. Avez-vous des talents de persuasion?

Vous pouvez avoir l'idée la plus géniale au monde, si vous n'êtes pas capable de convaincre des clients, vos employés et vos partenaires éventuels, le métier d'entrepreneur risque d'être pour vous un trop gros challenge.
Si au contraire vous aimez parler en public, si vous savez engager la conversation facilement avec de nouvelles personnes, si vous savez bâtir des arguments convaincants et fondés, vous êtes en passe de faire de votre idée un succès.

4. Maîtrisez-vous l'art de la négociation?

Comme jeune entrepreneur qui démarre son business vous allez devoir négocier à peu près tout : depuis termes d'un contrat jusqu'au taux d'intérêt d'un prêt. De subtils talents de négociateurvont vous aider à économiser de l'argent et aider à faire décoller votre affaire facilement.

5. Êtes-vous créatif?

Êtes-vous doué pour trouver toujours des idées nouvelles ? Notamment quand surgissent des difficultés, savez-vous imaginer de nouvelles solutions ? Les entrepreneurs doivent être capables de penser de manière créative. Si vous êtes assez perspicace pour saisir les avantages et les nouvelles opportunités, alors l'entrepreneuriat peut être pour vous une bonne solution.

6. Avez-vous le soutien de proches et un bon réseau professionnel?

Il est très important pour l'entrepreneur qui se lance d'avoir le soutien moral de ses proches. Avant même de démarrer votre entreprise vous devez avoir en place une solide structure d'appui. Assurez-vous du soutien moral de votre famille, de vos amis. Les premiers mois de démarrage de votre entreprise vous allez devoir prendre des décisions très importantes. Si vous n'avez pas un réseau professionnel de gens pour vous aider dans vos démarches, vous devez chercher un parrain : un chef d'entreprise aguerri qui a effectué le parcours que vous entreprenez avant vous et qui va vous servir de mentor.

Par Etienne Gless pour LEntreprise.com, publié le 25/07/2013 à 05:00

En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/avant-de-se-lancer/test-etes-vous-fait-pour-etre-entrepreneur_42324.html#i5ouK2KkSeIJGUfi.99

Les nécessaires transformations du livre




Quelles modifications apporte le livre numérique sur nos habitudes ? En 2009, une série d'entretiens recueillis sous le titre de N'espérez pas vous débarrasser des livres, s'était intéressée à la question.

« La question est de savoir quel changement introduira la lecture sur écran à ce que nous avons jusqu'à ce jour approché en tournant les pages des livres ? Que gagnerons-nous avec ces nouveaux petits livres blancs, et d'abord, que perdrons-nous ? », questionne Jean-Philippe de Tonnac dans sa préface à N'espérez pas vous débarrasser des livres*. Cette série d'entretiens, menée en compagnie du linguiste et romancier Umberto Eco et du fondateur de la Fémis Jean-Claude Carrière, s'intéresse aux changements apportés par l'irruption de l'informatique dans l'histoire du livre. Quatre ans après la publication du recueil d'entretiens, le sujet demeure toujours d'actualité tandis qu'en France la numérisation du livre ne montre pas autant de succès que dans le monde anglo-saxon. Jean-Philippe de Tonnac poursuit : « L'enjeu des échanges entre Jean-Claude Carrière et Umberto Eco n'était pas de statuer sur la nature des transformations et perturbations que peut annoncer l'adoption à grande échelle (ou non) du livre électronique. Leur expérience […] les amène plutôt ici à considérer que le livre est, comme la roue, une sorte de perfection indépassable dans l'ordre de l'imaginaire. »

Le livre numérique possède le même statut qu'a pu l'avoir le cinéma sur le théâtre peu après son invention, et la télévision sur le cinéma. Ces inventions ont pu être considérées, de leur temps, comme des techniques qui allaient remplacer leur prédécesseur. Force est de constater qu'en 2013, ni le théâtre, ni le cinéma n'ont disparu face à la télévision. Pour les penseurs réunis autour de sujet de discussion, le livre numérique ne tuera donc pas le livre même si, fatalement, on peut s'attendre à une vulgarisation du livre numérique pour des moyens de commodités – il est bien plus facile de transporter sa bibliothèque à travers une liseuse qu'une valise. L'histoire du papier montre comment le livre a déjà survécu à bien des transformations. Objet protéiforme par nature, le livre s'est décliné sur des matières différentes à travers les lieux et les époques. Feuille de palmier en Inde et en Asie du Sud-Est, lattes de bambou et rouleaux de soie en Chine, les rouleaux de papyrus pendant l'Antiquité ou encore le parchemin à partir du Moyen-Âge en Occident, différentes méthodes ont été utilisées à travers les âges pour finalement se numériser, en un nombre d'années très court sur beaucoup de supports informatiques : disquettes, CD ROMs, clefs usb et aujourd'hui tablettes et téléphones portables. L'informatisation, ou la numérisation, du livre pose aujourd'hui le problème de la lecture des textes. « Nous pouvons donc encore lire un texte imprimé il y a cinq siècles, fait remarquer Jean-Claude Carrière au cours des entretiens. Mais nous ne pouvons plus lire,nous ne pouvons plus voir, une cassette électronique ou un CD ROM vieux de quelques années à peine. A moins de conserver nos vieux ordinateurs dans nos caves. »

Les possibilités de stockage développées par ces nouveaux supports questionnent par la suite bien d'autres thèmes au cours de ces entretiens. La mémoire est l'une des nombreuses problématiques soulevées par Umberto Eco et Jean-Claude Carrière au cours des entretiens. L'accélération de la production des différents types de support, CD ROMs, USBs, smartphones... porte avec elle la modification des types de pensée. « Chaque nouvelle technologie implique l'acquisition d'un nouveau système de réflexes, lequel exige de nous de nouveaux efforts, et ce dans un délai de plus en plus court, explique Umberto Eco. Il a fallu près d'un siècle aux poules pour apprendre à ne pas traverser la route. L'espèce a fini par s'adapter aux nouvelles conditions de circulation. Mais nous ne disposons pas de ce temps. » Les penseurs montrent ainsi que, s'il est possible d'emmagasiner des informations jusqu'à un certain point, il arrive un moment où l'être humain ne peut plus recevoir d'informations – il est dépassé par les jeunes générations qui, elles, s'adaptent à leur tour aux nouvelles technologies. Le travail de la mémoire en est chamboulé. Là où le livre demeurait une manière d'inscrire la mémoire et, in fine, la culture d'une société, il s'agit aujourd'hui de stocker de plus en plus de données, de les oublier et, finalement d'en redécouvrir certaines. Comme le fait remarquer l'universitaire italien au détour d'une réflexion sur la mémoire : « la culture est un cimetière de livres et d'autres objets à jamais disparus ».

*ECO, Umberto, CARRIERE, Jean-Claude, DE TONNAC, Jean-Philippe, N'espérez pas vous débarrasser des livres. Paris, Éditions Grasset & Fasquelle, 2009, 281 p.

Par Guillaume Parodi 24 juillet 2013

Les ingénieurs français vont enfin être reconnus aux Etats-Unis

Les ingénieurs français vont enfin pouvoir postuler à des postes aux Etats-Unis requérant un "Master of Science". Jusqu'ici, ils ne disposaient que d'un "Bachelor of Science", en raison des trois années passées en école, les deux années de prépa comptant en quelque sorte "pour du beurre".

Hier encore, les ingénieurs français ne pouvaient prétendre, aux Etats-Unis, ne posséder qu'un "Bachelor of Science" et non un "Master of Science". Seulement les études au sein de l'école d'ingénieurs étaient prises en compte, les deux années de classe prépa ne comptant pas… Celles-ci étaient en effet considérées comme un cursus propédeutique. Mais, à présent, l’AACRAO, association regroupant les responsables des admissions des universités américaines, reconnaît aux ingénieurs français leur grade de "Master of Science".

Une réelle avancée permise par l'Ambassade de France

Il s'agit d'une réelle avancée, permise notamment par l'influence l’Ambassade de France aux Etats-Unis et du Campus France USA. En effet, le "Bachelor of Science" qui devient un "Master of Science" permet aux ingénieurs français d'avoir droit à certains types de visa ou d’emploi, ouverts uniquement aux bac+5. Ils peuvent désormais plus facilement accéder à un doctorat, chose autrefois très complexe avec un "simple" Bachelor.

Une reconnaissance grâce au processus de Bologne

En 1999, un décret avait pourtant bien stipulé que le grade de Master était conféré, en France, aux titulaires d'un diplôme d'ingénieurs. Au niveau européen, le processus de Bologne avait également permis de faire reconnaître la licence (bac+3) comme un bachelor américain (bac+4), et le master européen (bac+5) comme un master américain (bac+6). Mais les grandes écoles de commerce et d'ingénieurs, qui n'étaient pas post-bac, avaient bien souvent des difficultés à valoriser leur master, perçu comme un bachelor.

Orientations
Mis en ligne le Mercredi 24 Juillet 2013

Vers un développement accru de la mobilité internationale des jeunes

Ce matin, en Conseil des ministres, Geneviève Fioraso et Valérie Fourneyron ont présenté leur nouveau projet d’action concernant la mobilité des jeunes. Avec, pour objectif, de rendre plus accessible et de développer la mobilité européenne et internationale de la jeunesse.

Après la réforme sur l’enseignement supérieur et la recherche, Geneviève Fioraso poursuit son action en s’attaquant désormais à la mobilité des jeunes. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, et de la vie associative, viennent ainsi de présenter en Conseil des Ministres leurs nouvelles priorités en la matière.

Elargir les bénéficiaires

Alors que 180 000 jeunes français, majoritairement issus de milieux favorisés, bénéficient d’échanges internationaux dans le cadre de leur formation, d’un stage ou même d’un échange sportif ou culturel, nombreux sont ceux qui n’ont pas ce privilège. Pourtant, les échanges internationaux sont certainement un moyen de développer et de favoriser l'insertion professionnelle.

C’est donc pour élargir les profils des bénéficiaires de tels programmes de mobilité que le gouvernement entend les multiplier et les renforcer au travers de trois leviers : un futur programme "Erasmus Plus", la création d’une plate-forme régionale de mobilité et un soutien renforcé aux dispositifs déjà existants.

Trois moyens d’action mis en place

Trois leviers sont prévus afin de mener à bien ces nouveaux projets. Parmi eux, le futur programme "Erasmus Plus", qui devrait être opérationnel dès 2014, rassemblera tous les programmes européens de mobilité des jeunes. Il prétend ainsi pouvoir doubler le nombre de bénéficiaires.

Par ailleurs, l’Office franco-allemand de la jeunesse (OFAJ), l’Office franco-québécois de la jeunesse (OFQJ) ainsi que le Volontariat International en Entreprise (VIE) verront leurs champs d’actions élargis grâce à des moyens accrus. Le VIE sera notamment ouvert aux étudiants de licence professionnelle. Le gouvernement prévoit enfin la création de plateformes régionales de mobilité, qui permettront de mieux informer les jeunes sur les programmes et de clarifier les différents dispositifs.

Orientations
Mis en ligne le Mercredi 24 Juillet 2013

545.000 euros: c'est ce que vont débourser des Norvégiens pour être éclairés par le soleil


Copyright Reuters

Et la lumière fut. Une ville norvégienne vient de faire installer des miroirs afin de réfléchir la lumière solaire masquée plus de la moitié de l'année. Un projet déjà expérimenté avec succès, plus au sud en Autriche et en Italie.

Un débat de cent ans ou presque. Il se sera en effet écoulé un siècle entre l'idée et l'approbation du projet. Après cinq ans de débats, le petit village norvégien de Rjukan perché au creux d'une vallée encaissée, pourra enfin recevoir la lumière du soleil grâce à des miroirs réfléchissant les rayons de l'astre solaire (cf. photo ci-dessous publiée sur le site officiel du village).


Il faut dire que Rjukan a (presque) toutes les caractéristiques du village idyllique avec ses belles montagnes se découpant sur un splendide ciel bleu (par beau temps) et sa célèbre chute d'eau de 104 mètres renommée dans tout le pays. Sauf que le village est privé de toute lumière naturelle entre les mois de septembre et mars, soit...sept mois sur douze. Le détail a son importance. A tel point que le retour de l'astre est célébré chaque année sur la place principale du village. Une fête assez répandue dans les pays nordiques où le soleil est absent la majeure partie de l'année.



Ses habitants ne peuvent donc que se réjouir de l'installation de 100 mètres carrés de miroirs à 450 mètres d'altitude qui seront contrôlés par ordinateur. Coût de l'opération? 5 millions de couronnes norvégiennes, soit près de 545.000 euros.

La démarche n'est toutefois pas nouvelle. Le village autrichien de Rattenberg avait fait installer en 2005 une trentaine de miroirs rotatifs contrôlés par ordinateur. La commune piémontaise de Viganella, en Italie, avait elle aussi fait poser un miroir géant d'une quarantaine de mètres carrés en 2006, afin de réfléchir la lumière solaire sur la place centrale en hiver. Enfin, la Suisse avait également envisagé un projet similaire en 2007, pour la municipalité de Bondo. Et la lumière fut.

latribune.fr | 24/07/2013, 16:42 

Espace : le satellite de télécoms le plus sophistiqué au monde Alphasat est lancé par l'Europe


Copyright Reuters

Le satellite de télécoms le plus sophistiqué au monde, Alphasat, est prêt pour son lancement prévu ce jeudi sur Ariane 5. Astrium et Thales Alenia Space (TAS) vont pouvoir s'attaquer aux besoins haut de gamme du marché des satellites de télécoms, un segment dont ils étaient absents jusqu'ici.

Toute la filière spatiale européenne aura les yeux tournés vers Kourou jeudi soir aux alentours de 21h53. Car le lancement du satellite de télécoms "le plus sophistiqué au monde" Alphasat, selon les termes d'Astrium (groupeEADS), est une première pour l'Europe spatiale. Ce très gros satellite (6,65 tonnes), qui emporte une nouvelle génération de systèmes de communications mobiles en bande L, est le tout premier construit à partir de la nouvelle plateforme Alphabus développée conjointement depuis 2005 par Astrium et Thales Alenia Space (TAS). Il sera livré à l'opérateur britannique Inmarsat, le premier fournisseur de services de télécoms mobiles par satellite dans le monde. Les nouveaux systèmes de communications mobiles permettront d'améliorer le réseau haut débit d'Inmarsat en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, grâce à des capacités nouvelles en termes de performances et de disponibilité des ressources.

Alphabus a été financée par l'ESA et le Centre national d'études spatiales (CNES) à hauteur de 400 millions d'euros. Soit une enveloppe dédiée à la plateforme et à sa première mission. Alphabus est la plateforme "la plus puissante du marché" et peut mener à bien des missions dont la masse au lancement peut atteindre 8,8 tonnes et la puissance de charge utile 22 kW, explique Astrium dans un communiqué. "Alphabus est le projet de coopération le plus important en terme d'envergure entre TAS et Astrium", précise de son côté le responsable de la ligne produit satellites, Marc Benhamou. TAS a notamment mis en place une nouvelle avionique (contrôle altitude et calculateurs de bord).

Astrium et Thales attaquent un nouveau segment de marché

La compétitivité future des deux constructeurs tricolores de satellites, Astrium et TAS, aujourd'hui en difficulté sur le marché commercial, dépend de la réussite du lancement d'Alphasat effectué par une Ariane 5. En partie. Car avec cette nouvelle plateforme, les deux groupes vont pouvoir s'attaquer aux besoins haut de gamme du marché des satellites de télécoms, un segment occupé jusqu'ici par Loral seulement. Soit des satellites chers dont les prix oscillent entre 200 et 250 millions de dollars. Ce marché représente un à deux satellites par an principalement aux Etats-Unis et est animé par les opérateurs solides sur le plan financier, précise Marc Benhamou.

"Les opérateurs attendent de voir comment Alphasat va se comporter une fois en orbite", souligne-t-il. Y compris Eutelsat et SES, les deux seuls opérateurs européens capables de se payer de tels monstres. "Il faut voir s'ils veulent remplacer deux satellites par un seul", ajoute-t-il. Alphabus va permettre aux deux constructeurs de proposer une nouvelle offre plus performante en terme de propulsion électrique. TAS travaille déjà sur une nouveau concept de propulsion électrique plus efficace pour mieux contrer Boeing qui a lancé des satellites tout électrique. Ces modernisations permettront notamment d'optimiser les capacités d'emport dans le cadre d'un lancement.

Quatre démonstrateurs pour le compte de l'ESA

Le satellite emporte également quatre démonstrateurs technologiques pour le compte de l'ESA, dont un terminal de communications laser développé dans le cadre d'un contrat de l'agence spatiale allemande (DLR), précurseur du système opérationnel d'EDRS. EDRS (European Data Relay System) est un système européen qui permettra des liaisons de données à grande vitesse entre les satellites en orbite basse et ceux placés en orbite géostationnaire, améliorant considérablement les applications et les services en matière d'observation de la Terre.

Michel Cabirol | 25/07/2013, 07:06