Des chercheurs de l'Université de Toronto [1] ont conçu une nouvelle génération de complexes à base de nanomatériaux qui contrôlent et dirigent l'énergie lumineuse absorbée de manière très semblable au processus de photosynthèse naturel. Ces complexes agissent ainsi comme des antennes radios ou de téléphones mobiles, capturant l'énergie dispersée et la canalisant dans un lieu spécifique choisi.
La synthèse de ces antennes passe par un processus d'auto-assemblage d'une couche de nanomatériaux intégrant différentes classes (tailles...) déposée sur des séquences d'ADN spécifiquement sélectionnées. Les chercheurs ont ainsi utilisé les propriétés "organisationnelles" de l'ADN (création de liaisons uniquement entre séquences complémentaires) afin d'élaborer leurs antennes. Cette méthodologie pourrait permettre la réalisation de structures imaginées et conçues ab initio [2] et ayant des propriétés physiques originales et variées.
BE Canada 389 >> 5/09/2011
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67601.htm
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