Une équipe d'astrophysiciens québécois et allemands [1] a percé le mystère qui planait autour de la masse des étoiles naines blanches. Leurs travaux ont été publiés dans "Astronomy & Astrophysics".
Les naines blanches sont des étoiles "mortes" dont le coeur ne produit plus d'énergie. Ce sont des objets astronomiques très compacts : leur masse est comparable à celle du soleil mais leur rayon est similaire à celui de la Terre. Le champ de gravité à leur surface est donc 100.000 fois supérieur à celui de notre planète. En comparant les données spectroscopiques obtenues à l'aide de télescopes et les prédictions des modèles théoriques, les chercheurs peuvent déterminer plusieurs caractéristiques de ces étoiles, comme leur masse ou encore leur température de surface. Or, jusqu'à présent, les déterminations spectroscopiques obtenues surestimaient de 20% environ la masse des naines blanches les plus froides, en contradiction avec la théorie de l'évolution stellaire.
Ce problème vieux de 20 ans a été résolu par une équipe germano-québécoise, dirigée par des membres du Centre de recherche en astrophysique du Québec de l'Université de Montréal. Les scientifiques ont calculé des modèles en trois dimensions (3D) de l'atmosphère d'étoiles naines blanches.
Pour une étoile, l'atmosphère correspond aux régions superficielles d'où émerge le rayonnement, qui est mesuré à partir de la Terre. Ces simulations numériques complexes 3D traitent de façon précise le rayonnement ainsi que l'évolution dans le temps du mouvement convectif des bulles de gaz qui se déplacent dans l'atmosphère de ces astres. Les modèles unidimensionnels utilisés auparavant ne représentaient que de façon très simpliste le mouvement de la matière à la surface des étoiles. Au contraire, les nouveaux modèles prédisent des masses jusqu'à 20% plus faibles pour les étoiles naines blanches. Ces résultats sont en parfait accord avec la théorie de l'évolution stellaire.
Les naines blanches sont des étoiles "mortes" dont le coeur ne produit plus d'énergie. Ce sont des objets astronomiques très compacts : leur masse est comparable à celle du soleil mais leur rayon est similaire à celui de la Terre. Le champ de gravité à leur surface est donc 100.000 fois supérieur à celui de notre planète. En comparant les données spectroscopiques obtenues à l'aide de télescopes et les prédictions des modèles théoriques, les chercheurs peuvent déterminer plusieurs caractéristiques de ces étoiles, comme leur masse ou encore leur température de surface. Or, jusqu'à présent, les déterminations spectroscopiques obtenues surestimaient de 20% environ la masse des naines blanches les plus froides, en contradiction avec la théorie de l'évolution stellaire.
Ce problème vieux de 20 ans a été résolu par une équipe germano-québécoise, dirigée par des membres du Centre de recherche en astrophysique du Québec de l'Université de Montréal. Les scientifiques ont calculé des modèles en trois dimensions (3D) de l'atmosphère d'étoiles naines blanches.
Pour une étoile, l'atmosphère correspond aux régions superficielles d'où émerge le rayonnement, qui est mesuré à partir de la Terre. Ces simulations numériques complexes 3D traitent de façon précise le rayonnement ainsi que l'évolution dans le temps du mouvement convectif des bulles de gaz qui se déplacent dans l'atmosphère de ces astres. Les modèles unidimensionnels utilisés auparavant ne représentaient que de façon très simpliste le mouvement de la matière à la surface des étoiles. Au contraire, les nouveaux modèles prédisent des masses jusqu'à 20% plus faibles pour les étoiles naines blanches. Ces résultats sont en parfait accord avec la théorie de l'évolution stellaire.
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67596.htm
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