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jeudi 3 octobre 2013

Des réseaux apprenants permettent de combiner leadership d’influence et hiérarchique




Pour entreprendre des changements complexes, les réseaux apprenants constitueraient un moyen privilégié afin de favoriser l’engagement des salariés et de donner au manager une nouvelle posture basée sur l’influence.

Pour faire des managers les acteurs du changement en partant de la réalité opérationnelle, susciter l’engagement des équipes et créer une dynamique d’adaptation permanente primordiale dans un monde où l’avantage concurrentiel ne saurait être permanent, la mise en œuvre des principes de l’intelligence collective est dorénavant préconisée. Les réseaux apprenants dont le but est de regrouper un grand nombre d’acteurs opérationnels dans la stratégie, l’innovation et les sauts de performance afin de confronter leurs visions afin de faire face à un changement, constituent la démarche à entreprendre et marquent le besoin d’une rupture culturelle au sein des organisations professionnelles, de coopération. Récompensée auxrencontres internationales de la conduite du changement organisées par l’ESSEC, la démarche a été adoptée de façon générale à la SNCF. Mais encore faut-il que ces réseaux soient employés à bonne escient et de la bonne manière, ce que nous a expliqué Thierry Raynard, conseil en réseaux de management à la SNCF.

L’intelligence collective pour des changements complexes et à grande valeur ajoutée.

Ainsi, celui-ci rappelle que 90% des changements concerneraient des évolutions de contexte, de façon de faire ou de compétences légères et pourraient ainsi être classés de Niveau 1. Ces changements ne nécessiteraient pas de réseaux apprenants. Ces derniers n’ont donc pas pour finalité d’apprendre à travailler ensemble ou à améliorer des outils mais un objet de travail important nécessitant un processus qui doit prendre le temps de mûrir et donc relativement lent. Par conséquent, les réseaux apprenants concernent les changements de niveau 2 relatifs aux compétences avancées et notamment managériales, aux valeurs et croyances et à l’identité de l’entreprise. S’appuyant sur les réseaux apprenants, un projet abouti à la SNCF a été de rendre le TER de Normandie plus fiable. Aujourd’hui, ce train affiche 96% de ponctualité grâce à une baisse du nombre de trains supprimés pour cause matériel et dispose d’une meilleure information à la clientèle ainsi que de nouveaux services aux clients comme le port des bagages en gare ou le co-voiturage. Word-cafés, tables apprenantes ou forums ouverts ont été des outils pouvant servir la démarche.

3% du collectif et une nouvelle posture dirigeante en KPI du succès

Mais, comme aime à le rappeler Thierry Raynard «la coopération ne se décrète pas». La volonté des collaborateurs visant à comprendre les enjeux et à leur mettre en œuvre est nécessaire et nécessite un déplacement du modèle de leadership. Ainsi, si seulement 3% du collectif seraient nécessaires pour débuter la « phase de laboratoire », phase d’expérimentation touchant environ 16% du personnel avant la phase de transformation impliquant plus de la moitié du personnel. Mais pour cela, des facilitateurs internes et posture dirigeante, tels que des actions basées sur l’expérimentation, l’ouverture sur l’extérieure, la diversité, le volontariat ou la liberté de parole associées à des dirigeants adoptant bienveillance et exigence, diffusant un sentiment et de responsabilisation sont quelques-uns des pré requis à la bonne conduite de réseaux apprenants. « L’animateur doit fabriquer le chemin avec son collectif», ajoute Thierry Raynard. Car en favorisant l’apprentissage dans l’action, les réseaux apprenants permettent de « co-construire le changement avant de le conduire et recréent en proximité les conditions d’émergence de solutions durables ».

Par Pierre-Marie Mateo 03 octobre 2013

lundi 30 septembre 2013

Echanges sur le Net : les risques de la liberté

Echanges d'idées plus ou moins fructueux, conversations sans fin entre Internautes du bout du monde ou simples partages de photos de vacances, la toile a sans doute impulsé une nouvelle dynamique des échanges. Une vigueur dont nul ne saurait se plaindre. Sauf que quinze ans après les débuts de la révolution numérique se fait sentir un besoin de cadre et de règles pour éviter pillages et dérapages en tous genres.

Un sentiment de confusion, de trop plein : c'est ce que ressentent au quotidien des millions d'internautes qui, intrigués, interpellés ou passionnés par un sujet de société, se retrouvent désemparés devant l'abondance d'informations. Selon leur degré de compétence, selon leur niveau de maîtrise et de connaissance des réseaux numériques, ils s'acharnent, trient les données et parviennent à dégager des idées forces. Un travail de Titan, accessible au demeurant à une minorité, qui ne place pas l'immédiateté au premier rang de ses préoccupations. Un travail sans lequel toutes les approximations sont possibles, et toutes les idées reçues véhiculées et nourries sans fin.

En France, mais également partout dans le monde, des intellectuels ont amorcé une réplique. Au premier rang de ceux-ci, Pierre Rosanvallon. Titulaire depuis 2001 de la chaire d'histoire moderne et contemporaine du politique au Collège de France, il reste l'un des dirigeants incontournables de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Face à la jungle que constitue potentiellement Internet en tant que lieu de débat, il a fondé la " Vie des Idées ", un site de très haute tenue, entièrement voué aux échanges. " Coopérative intellectuelle, lieu de débat et atelier du savoir, la Vie des Idées veut être un réseau de compétences qui dépasse les frontières géographiques et croise les champs disciplinaires, tout en cherchant à rester accessible au plus grand nombre ", indique l'historien pour expliquer sa démarche.

Garder la maîtrise du débat, garantir la parole de tous dans le respect du champ démocratique, c'est aussi la volonté du site Hyperdébat, fondé en 2002 et animé par Eric Lombart dans le cadre de l'Association pour la promotion de l'information. Il annonce ainsi son ambition : " donner de la visibilité et du sens à l'expression citoyenne ". Les animateurs de ce réseau se présentent comme les garants des bonnes pratiques des échanges numériques. Dans leurs pages, constamment " surveillées " par un facilitateur, ils balisent de quelques principes forts les propos, dans le fonds comme dans la forme : égalité d'accès au débat, objectivité, exhaustivité, lisibilité, visibilité et traçabilité.

Ce dernier point est majeur et fait l'objet de nombreux questionnements pour l'ensemble des usagers du Net. Tout se passe comme si la toile était vouée à être un vaste forum, sans autre règle que...l'absence de règle, où la diffusion de tout, partout est autorisée. Par principe, il n'y a pas de droits, pas de propriétaires, juste une gigantesque toile où les données s'échangent sans contrôle, ou si peu.

" Une grande vigilance s'impose, observe Arnaud Nourry qui dirige Hachette Livre, numéro un de l'édition en France et qui constate comme ses pairs, l'émergence d'une profusion de sites de partages de fichiers ". Pour lui s'ouvre le temps " de nouvelles stratégies d'autodéfense et de conquête " où les Pouvoirs publics doivent à l'évidence prendre leurs responsabilités. Raisonnablement, personne ne peut imaginer que les technologies numériques peuvent être ces machines à aspirer, diffuser mais aussi, le cas échéant, transformer, dénaturer ou utiliser à des fins détournées des contenus patiemment imaginés, construits et écrits dans les universités ou dans le calme d'un bureau d'écrivain. " Pour la première fois de ma carrière, alors que je venais de rencontrer un écrivain qui m'a déposé son manuscrit et à qui je venais de proposer un contrat, l'auteur m'a fait part de son interrogation : comment pouvais-je lui garantir que ses écrits n'allaient pas être " récupérés " sur le net et diffusés sans aucun contrôle ? Il avait une conscience aigüe de son " droit de propriété ". En plus de vingt ans de carrière, cela ne m'était jamais arrivé ", raconte Karine qui exerce dans une grande maison d'édition avec la charge du secteur sciences humaines.

Qu'ils opèrent dans la littérature ou dans le secteur de la musique, les éditeurs " classiques " ont pris conscience du formidable effet démultiplicateur d'Internet, capable de garantir une diffusion du savoir et de la culture dans des proportions jusque là inenvisageables. Mais dans le même temps, ces acteurs du monde la culture et des idées ont pris la mesure des risques encourus. Alors que le domaine de la musique et, dans une moindre mesure, celui du cinéma sortent ravagés et quasi-démantelés après une décennie de règne numérique, le secteur du livre, lui, a tenté et réussi à limiter les dégâts. En passant des accords avec les géants du secteur - Amazon, Google et autres Apple - en étant d'une vigilance accrue sur ce qui se passe sur la toile et en se mobilisant à tous les étages de la profession, le secteur de l'édition s'en tire plutôt mieux que d'autres pans de l'économie de la culture.L'écrit, l'imprimé, est peut être en passe de réussir son pari de rester la référence intangible auprès du grand public, tout en utilisant à son profit les ressources inépuisables du Net. Ainsi, quand quelques grands éditeurs - dont Hachette Livre en France en partenariat avec la société US Lightning Source - mettent en place " une impression à la demande ", c'est tout un monde de professionnels du livre qui entend ainsi reprendre le contrôle de la diffusion des oeuvres et garantir le respect des droits des auteurs. Préserver la création, la connaissance, de nos propres démons, passera nécessairement par une institutionnalisation des règles de bonne conduite sur le Net. A commencer par l'acceptation d'un principe aussi bien de base, que de bon sens : la qualité a un prix. Lequel sommes-nous prêts à payer ? 

L'éducation à l'heure des réseaux




Cette fois, ça y est ! L’éducation semble rencontrer pour de bon le potentiel des réseaux numériques. Nouveaux acteurs, nouveaux enjeux, nouveaux défis : PLAYER fait le tour de l’éducation en mode réseau en 2013, et au-delà…

Le numérique frappe depuis longtemps à la porte de notre système éducatif : l’association Enseignement public et informatique a été fondée dans les années 1970. Mais il s’apprête à le faire voler en éclats et à chambouler bien des certitudes et des conservatismes qui, de la maternelle au doctorat, interdisent toute réforme significative venue d’en haut. La raison en est simple : l’un des écosystèmes les plus innovants au monde, si ce n’est le plus innovant, s’est emparé du sujet. Du nord au sud de la Silicon Valley, universités, entreprises et centres de recherche publics ou privés ont inscrit l’éducation sur leurs agendas, à égalité avec les autres priorités du moment – nanotechnologies, génome à 300 dollars, biotechnologies, énergie… Un tsunami s’annonce. S’il produit sur l’éducation les mêmes effets que sur les industries de la presse, du disque ou de la distribution, trois conséquences affecteront demain les enseignements primaire et supérieur, et après-demain l’enseignement secondaire : un changement de modèle économique impliquant une baisse des tarifs sur certains services ; une prise de pouvoir du « consommateur d’école » aux dépens du « citoyen usager du service public » ; et une montée en puissance des organisations collaboratives au détriment des structures pyramidales archi-hiérarchisées.

SUPÉRIEUR

Ces changements affecteront en premier lieu l’enseignement supérieur. Parce qu’il est déjà structuré en marché. Parce que le secteur privé y est dynamique et s’est construit, depuis ses origines, sur sa capacité à proposer des approches pédagogiques disruptives. Parce les ordinateurs, tablettes et smartphones ont déjà envahi amphis et salles de TD alors qu’ils restent le plus souvent dans les cartables au collège et au lycée. Parce que nombre d’établissements ont effectué les indispensables investissements matériels. Parce que le lien avec le marché de l’emploi permettra très vite de prouver – ou non – l’efficacité de telles innovations. Enfin, parce qu’une partie minoritaire mais hyperactive et influente du secteur vit à l’heure de la mondialisation.

Les signes annonciateurs de la révolution sont déjà perceptibles et ne concernent pas seulement l’engouement pour les MOOC (massive open online courses), qui méritent attention et encouragements mais sont à l’innovation pédagogique ce que Pong est à World of Warcraft en matière de jeu vidéo, puisque le MOOC se contente d’actualiser la forme la plus traditionnelle de pédagogie : celle du cours magistral. Écoles de commerce, d’ingénieurs, de design, sont déjà en train de diversifier leur mode de recrutement et leur organisation pédagogique pour y intégrer les fondamentaux de la révolution numérique et de l’innovation. On commence à enseigner le design thinking. Des formations mariant commerce, technologie et conception voient le jour, comme par exemple la Web School Factory à Paris. Certaines écoles, comme la France Business School, renoncent aux concours traditionnels pour aller chercher les talents ailleurs que dans le vivier formaté des bacheliers S mention très bien. Les « fab labs » se multiplient. Des écosystèmes se structurent afin qu’enseignement, recherche et entrepreneuriat se fertilisent mutuellement, de Troyes à Saclay en passant par Grenoble. Des missions à caractère humanitaire entrent dans les cursus afin de nourrir l’empathie et l’intelligence émotionnelle des étudiants.

MODÈLE(S) ÉCONOMIQUE(S)

Le supérieur est donc prêt à aborder la révolution qui vient. Reste à en dessiner les contours économiques. À quelle vitesse les systèmes de correction automatisés qui permettent de traiter des milliers de copies (et plus seulement des QCM) s’imposeront-ils ? Quand écoles et universités renonceront-elles à leurs cours magistraux pour basculer en mode MOOC ? Quel impact le développement des imprimantes 3D aura-t-il sur l’image de la technologie ? Les établissements sauront-ils, mieux que la presse par exemple, convertir rapidement leurs troupes aux formidables potentialités qu’offre le numérique, à commencer par le temps qu’il pourrait libérer au profit d’activités de tutorat individualisé et d’expériences in vivo – stages, voyages, travaux en labo, projets académiques, professionnels ou associatifs, etc. ? Si ces innovations tardent dans les établissements classiques, de nouveaux pure players émergeront dans le secteur de l’enseignement supérieur et le numérique leur permettra de proposer des formations à des tarifs aujourd’hui impensables. Et s’ils font la preuve de leur capacité à insérer leurs étudiants, ils se passeront de toute autre forme de reconnaissance et d’accréditation, au moins au début. C’est exactement de cette façon que s’est développé l’enseignement supérieur privé dans les années 1970, époque où la question de l’emploi était le cadet des soucis des universités et où les écoles de commerce et d’ingénieurs étaient loin d’avoir tissé les liens qui les relient aujourd’hui au monde économique.

CHALLENGES

Logiquement, ces évolutions ne devraient pas laisser indifférent l’enseignement secondaire. Pourtant, rarement l’écart entre la pédagogie et les qualités requises pour « réussir » au lycée général et dans l’enseignement supérieur ont été aussi éloignées. En fait, la seule filière à laquelle prépare le lycée est… le lycée, à savoir les études en BTS et en classes préparatoires. Les filières technologiques et professionnelles sont nettement plus innovantes, mais elles souffrent encore, au pays de Descartes et du lycée napoléonien, d’une image injustement dégradée, si bien qu’elles ne peuvent pas encore rivaliser, en termes d’attractivité, avec la filière générale. Si bien que c’est peut-être par le primaire que la révolution numérique pourrait entreprendre la conquête de l’enseignement scolaire. Le choix d’applis de qualité dédiées à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul s’accroît chaque jour. Les ventes de tablettes ayant dépassé celles d’ordinateurs, et l’anxiété des parents étant ce qu’elle est, on peut sans grand risque prédire une explosion de ce secteur. Là non plus, la question n’est pas de savoir si le numérique entrera dans toutes les écoles mais plutôt à quelle vitesse, et si le secteur public et le privé sous contrat réagiront avant qu’une offre purement privée ne se structure, soit en complément de l’école, comme cela existe en Corée du Sud ou au Japon, soit à sa place.

Innovation portée par les acteurs dans le supérieur, poussée par les parents dans le primaire, sans doute imposée bientôt dans le secondaire par les jeunes qui finiront par rejeter une pédagogie frontale si éloignée du monde connecté dans lequel ils sont nés et grandissent… L’école « à la papa » a vécu. Ses enseignants, de plus en plus ouverts au numérique, le pressentent à défaut de le savoir. Collectivités et, ici ou là, autorités académiques aussi. Il ne reste plus à l’Éducation nationale qu’à faire sa révolution copernicienne.

Par Emmanuel Davidenkoff
Directeur de la rédaction de L'étudiant

Le 19 / 09 / 13 | Posté par la rédaction de SFR PLAYER

Le réseau pour rendre les écoles innovantes ?

L'OCDE interroge l'innovation dans un rapport qui analyse une trentaine d'école innovantes situées un peu partout dans le monde : Australie, Allemagne, Mexique, Suisse, Norvège etc. Il en ressort que l'école innovante doit être ouverte sur son environnement et sur la mise en réseau en général.

"Parmi les plus importants partenaires de tout lieu éducatif il y a les autres lieux éducatifs en relation via des réseaux et des communautés de pratiques. " Le rapport invite à mettre les apprentissages au centre des activités de l'école, à s'assurer que les apprentissage sont collaboratifs, s'intéresser aux émotions des élèves" et de développer toujours la mise en réseau.

L'ouvrage

Par fjarraud , le lundi 30 septembre 2013.

jeudi 26 septembre 2013

Can There Be a Non-US Internet?


Screenshot of BRICS cable network map, via


After discovering that the US government has been invading the privacy of not just Americans, but also Brazilians, Brazil is showing its teeth. The country responded to the spying revelations by declaring it'll just have to create its own internet, and slap a big sign on it that says "United States Not Welcome."

At least, that's the version of the story that's been making the rounds. In reality, although Brazil President Dilma Rousseff is none too happy with the NSA’s sketchy surveillance practices, Brazil and other up-and-coming economies have been pushing to shift the power dynamics of the World Wide Web away from a US-centric model for years.

With a new light shining on those efforts, it’s a good time to ask: Is it possible? Plausible? And if so, how will it work?

The prevailing opinion among experts is that those answers are yes, no, and it's complicated. The debate about whether you can build an independent, compartmentalized network has been overshadowed by the debate over whether you should. Would it cause a doomsday Balkanization effect that undermines the global connectivity of the open web, or level the economic playing field for developing nations in the information age?

Brazil’s after the latter, with the added goal of shielding its citizens from the Orwellian feds, of course. To that end, the country’s laid out a multi-point plan to sever ties with a US-controlled cyberspace:
  • Open datacenters in Brazil that will be subject to the country's privacy laws
  • Take data out of the cloud and store it locally in these centers
  • Pass legislation forcing the Googles and Facebooks of the net to store any data that originates in Brazil in Brazil, plus delete all data once a user account is closed
  • Complete the ongoing development of the BRICS cable—an undersea broadband network that will connect the so-called BRICS emerging economic nations: Brazil, Russia, India, China, and South Africa.

At first blush Brazil’s plan seems to fall somewhere between audacious and pipe dream, but experts say the idea is on the right track. “I don't think there's anything about the internet that requires routing to be as centralized as it has been,” Seth Schoen, senior staff technologist with the Electronic Frontier Foundation told me. “Today communications between foreign countries often pass through the US, but there's no reason this will have to be as common in the future as it has been."

Take the BRICS cable. The project was started before Edward Snowden's rankling leaks, by a South African entrepreneurial company looking to improve global coverage (the cable provides direct access to 21 African countries) and help boost developing nations' social and economic standing. The alternative network consists of 34,000 kilometers of undersea fiber optic cables and will reach about 45 percent of the world's population and 25 percent of its GDP. It's slated to be up and running by 2015.

The trouble is, there's no guaranteeing which route internet users’ information is going to flow,as Al Jazeera America pointed out in an editorial. Who’s to say Brazilian data packets will opt for the new infrastructure, instead of traveling right through a fast US connection point?

“The internet doesn't have what is called 'source routing',” said Joss Wright, Ph.D., a research fellow at the Oxford Internet Institute. “That means that you can't say where you want your traffic to go. You just send information with a destination, and the internet conspires to work out how to get that message there.”

What's more, even if you can manage to control where the data moves through the web, you also have to control where it ends up. The physical location of the network infrastructure may skirt around North America, but chances are users are patronizing all sorts of core web companies and services based in the US.

To really upset US cyber-dominance, users might have to condemn themselves to a life without Google, Facebook, Twitter, or Apple. You’d need to create not just a new network, but new services that guarantee all data stays in the local, independent internet. That’s what the Rousseff's proposing, but convincing people to ditch Gmail for a secure email service provided by the Brazilian postal service is no small task—even if those services are offered for free or dirt cheap.

There's also the question of whether the corporate web behemoths will agree to comply with new legal demands about where they put their data, even if those laws are coming from a country with as big a marketplace and potential for web growth as Brazil.

Even if companies agree not to store Brazilian data on their servers, and locals forgo the convenience of legacy web services, and the data travels exclusively over an alternative infrastructure like the BRICS cable, total privacy still isn’t possible, because people have friends and relatives all over the world.

If, say, you email an American with a Gmail account from a secure service in Brazil, or comment on a Brit's status update, Google and Facebook—and thus, likely the NSA—can still “see” those interactions. “There's really no way to fix this entirely for legacy services,” said Schoen. “If I want to send postcards to people in France with a strong guarantee that the French government can't read my postcards, I'm probably out of luck.”

None of this to say it's not possible, or worth trying, to move toward a less US-centric internet, especially in post-PRISM fever. Progress has already been made migrating some control away from the US stronghold. “The internet's strength was initially its decentralization, and I think that moving back in that direction, which will involve sacrificing some convenience, would be best,” said Wright.

Nor is Brazil the only one trying: The United Nations, with many countries backing the move, has lobbied for years for an international body, be it the UN or a group of multiple stakeholders, to take over the reins—and with some success.

For her part, President Rousseff is set to speak at the UN’s General Assembly later this month, where she could take this moment of high temperatures to corral other nations to follow Brazil’s lead.

1 day ago

jeudi 19 septembre 2013

Concept Grid : "Des réseaux miniatures pour des essais d'envergure"

EDF a annoncé la semaine dernière l'inauguration de Concept Grid, une plate-forme expérimentale unique au monde destinée à anticiper et accompagner l'évolution des systèmes électriques vers les « smart grids ».

Implanté sur le site R&D des Renardières (77), Concept Grid offre la possibilité de conduire grandeur nature des stress tests complexes et en conditions perturbées, qu’il serait impossible de réaliser sur le réseau réel.

Pour coller à la réalité, EDF a reproduit un quartier d’habitation avec 5 maisons de 20m2 chacune, qui incluent des équipements actuels ou anticipent les usages futurs : compteurs intelligents, appareils électroménagers pilotables à distance, pompes à chaleur réversibles, micro-éoliennes, panneaux photovoltaïques, bornes de recharge de véhicules électriques, solutions de stockage...



Avec un investissement de 10 millions d’euros, Concept Grid dispose d’un réseau complet, représentatif du réseau de distribution : 7 km de basse tension, alimenté par 3 km de réseau moyenne tension (20 kV) et deux postes de distribution. Ce sont aussi 120 km de réseau moyenne tension supplémentaires qui peuvent être reproduits virtuellement par des matériels électriques spécifiques.

A mi-chemin entre les essais en laboratoire et les expérimentations sur le terrain, Concept Grid offre de multiples configurations et un champ d’essais étendu. Les expériences menées peuvent concerner la résistance des réseaux électriques, les offres d’effacement, l’intégration des énergies nouvelles ou le stockage d’électricité. Concept Grid permet de tester des matériels comme des offres de service.

Des sources et des charges représentatives des nouveaux usages, et réparties en différents endroits du site, sont raccordées à Concept Grid.

L’intégration des sources d’énergie renouvelables est matérialisée par de nombreux panneaux photovoltaïques et deux micro-éoliennes. Les usages sont représentés par cinq maisons témoins équipées d’équipements domestiques tels que des pompes à chaleur ou des bornes de charges pour véhicules électriques. Concept Grid alimente en outre des plates-formes d’essais, et un bâtiment de bureaux. L’ensemble est complété par la source de puissance BT et un groupe tournant pouvant fonctionner comme une source ou comme une charge. Une large gamme de perturbations peut être créée.

Concept Grid est aussi conçu pour travailler avec des partenaires industriels ou académiques. D’ores et déjà, des partenariats ont été signés entre autres avec Alcatel, l’Institut de recherche du Groupe HydroQuébec (IREQ), Supelec et DERlab, réseau européen d’instituts et de laboratoire de recherche.


Publié le 19/09/2013 à 07:30
© Enerzine.com

http://www.enerzine.com/15/16247+concept-grid---des-reseaux-miniatures-pour-des-essais-d-envergure+.html

La France renforce son réseau d’autoroutes ferroviaires

Les autoroutes ferroviaires en France (carte ministère français de l'écologie, 
du développement durable et de l'énergie)

FRANCE. Le ministre français des Transports Frédéric Cuvillier a annoncé mercredi 18 septembre 2013 la création de deux nouvelles autoroutes ferroviaires. La première qui reliera la Côte d’Opale (Calais) à la Côte Vermeille (Le Boulou) devrait démarrer début 2015.

Le trafic prévisionnel annuel est estimé, dans un premier temps, à deux trains par jour, soit 37 000 semi-remorques transportés. L’objectif étant d’atteindre à terme plus de 55 000 semi-remorques par an en s’appuyant sur les nouvelles capacités offertes par le projet de doublement du port « Calais port 2015 ».

La seconde reliera le terminal à Dourges à Lille (Pas-de-Calais) à Bayonne (terminal à Tarnos dans les Landes). Elle sera mise en service au début de 2016, pour un investissement de 400 M€. La construction des rames est confiée à l’entreprise Lohr S.A. Ces deux services complèteront le réseau actuel qui ne comprend que l’Autoroute ferroviaire alpine (AFA) entre Aiton et Orbassano, en Italie, et le service reliant Bettembourg (Luxembourg) au Boulou.

Nathalie Bureau du Colombier

Jeudi 19 Septembre 2013

http://www.econostrum.info/La-France-renforce-son-reseau-d-autoroutes-ferroviaires_a15937.html

jeudi 3 mai 2012

Les internautes se multiplient au Maroc grâce au programme Maroc Numeric 2009-2013

Le Maroc enregistre la plus forte augmentation du nombre d'internautes en Afrique du Nord selon le cabinet international d'intelligence économique, Oxford Business Group.

L'étude démontre que la stratégie marocaine de développement de l'information et de l'économie numérique porte ses fruits. L'opération, baptisée Maroc Numeric 2009-2013 et lancée en 2009 par le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, s'organise, "autour de quatre priorités stratégiques : la transformation sociale par les technologies de l’information (TI) ; l’orientation des services publics vers les usagers ; l’informatisation des petites et moyennes entreprises (PME) ; le développement de l’industrie des technologies de l’information au niveau national".

Les résultats ne sont pas faits attendre : le nombre d'internautes s'est multiplié (49% de la population dorénavant) et il s'agirait selon le cabinet "d’un des taux les plus hauts d’Afrique du nord et le déploiement de la technologie 4G et des réseaux de fibres optiques prévu pour cette année devrait permettre à encore plus de Marocains de se connecter". Le cabinet surenchérit : en moins de trois ans, le pays aurait enregistré une hausse globale du nombre d’abonnements à Internet de 300%.

Les entreprises sont les premières concernées par l'équipement et l'accès à Internet, le cabinet rapporte ainsi que "selon l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT), 98% des entreprises marocaines de plus de 10 employés étaient équipées d’ordinateurs en 2010, parmi lesquelles 91% bénéficiaient d’un accès à Internet".

Mais le cabinet note certains freins au développement du réseau : le coût et le taux d'équipement en ordinateur. Le coût du haut débit reste élevé pour la plupart des Marocains, "bien que le Maroc ait réussi à se doter de prix parmi les plus bas d’Afrique et d’un des taux de pénétration les plus hauts du continent (...) en septembre 2010, la facture mensuelle moyenne de l’ADSL était de 116 dirhams (10,4 €) alors que la facture de 3G était de 37 dirhams (3,3 €)". D'autre part, le taux d’équipement en ordinateur étant bas (34% des foyers équipés d’un ordinateur personnel), l'agence dénombre 8 millions d'internautes qui accèdent à Internet depuis des cybercafés.

Voir l'ensemble du rapport

Astrid Jousset

Jeudi 3 Mai 2012

http://www.econostrum.info/Les-internautes-se-multiplient-au-Maroc-grace-au-programme-Maroc-Numeric-2009-2013_a10158.html

samedi 14 avril 2012

Se préparer pour le monde réseauté : Guide pour les pays en développement

Par Denys Lamontagne | direction@cursus.edu
Créé le lundi 17 septembre 2001 | Mise à jour le jeudi 12 avril 2012

Édité par le Centre pour le développement international de l’Université Harvard, ce document de 18 pages est bourré d’information dont le but essentiel est d’amener les gens, à tous les niveaux (personnel, institutionnel, éducatif, entreprises, etc), à se faire une idée pratique des conditions nécessaires pour pouvoir profiter des technologies de l’information.

Ce document a été traduit et adapté par le Centre international pour le développement de l’inforoute en français (CIDIF). «Se préparer pour le monde réseauté» est disponible sur Internet en format pdf (6,6 megs)

Ce guide s’adresse aux communautés des pays en développement qui souhaitent se doter d’une stratégie pour se brancher au monde réseauté.

Sous forme de tableaux on illustre les niveaux de développement, les conditions, ce que l’on peut espérer selon chaque niveau et, par exemple, les emplois / tâches à réaliser pour arriver à l’étape suivante.

Évidemement, selon le milieu, le travail ne sera pas le même pour se brancher. S’il faut changer une politique étatique, ce sera un peu plus long que de simplement placer un appel à un fournisseur de service local...

Contenu
  • Accès au réseau - Disponibilité, qualité, coûts associés aux réseaux, services et équipements.
  • Apprentissage réseauté - L’intégration des TIC en éducation. Préparer la main-d’oeuvre des TIC
  • Société réseautée - Utilisation des TIC au travail et à la maison
  • Économie réseautée - Entreprises, gouvernements, public
  • Politiques sur les réseaux - Politiques gouvernementales

Se préparer pour le monde réseauté (6,6 megs, document .pdf)

http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/8257/preparer-pour-monde-reseaute-guide-pour/

lundi 26 septembre 2011

Le réseau Entreprise Europe renforcé en Asie et étendu à l’Afrique du Nord

La Commission européenne étend le champ d’action du réseau Entreprise Europe – le réseau de soutien aux affaires et à l’innovation destiné aux PME – en ouvrant de nouveaux points de contact au Japon et en doublant sa présence sur le marché chinois.

L’objectif est de voir davantage de petites et moyennes entreprises (PME) européennes profiter des marchés à croissance rapide en Asie, en Amérique latine et en Europe de l’Est.

La Commission étend également le réseau dans les pays du Sud de la Méditerranée, avec huit points de contact existants en Tunisie, un partenaire de longue date en Égypte et des agences qui devraient bientôt voir le jour au Maroc.

Le réseau aide les entreprises à trouver des partenaires potentiels sur les marchés européens et mondiaux et à transformer la recherche et l’innovation en bénéfices.

Pour de plus amples informations:

http://www.enterprise-europe-network.ec.europa.eu/news-media/news/ac-11


Lundi 26 Septembre 2011

[Fenêtre sur l'Europe]

http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=22393

vendredi 16 septembre 2011

Seize sites candidats au Réseau mondial des géoparcs

Le Bureau du Réseau mondial des géoparcs nationaux, qui se réunit du 16 au 18 septembre dans le géoparc Gea Norwegica (Norvège) à l’occasion de la 10e Conférence des géoparcs européens, examinera les candidatures de 16 sites souhaitant rejoindre le Réseau mondial.


Les 16 sites candidats sont : les Alpes carniques (Autriche), Bodoquena-Pantanal (Brésil), Quadrilatero ferrifero (Brésil), le parc de Hong Kong (Chine), Tianzhu Shan (Chine), la Sierra Norte di Sevilla (Espagne), Villuercas Ibores Jara (Espagne), le parc des Bauges (France), le parc du Chablais (France), Burren et les falaises de Moher (Irlande), Katla (Islande), Batur (Indonésie), Pacitan (Indonésie), Aras (Iran), les Alpes apuanes (Italie), Muroto (Japon).

Créé sous les auspices de l’UNESCO, le Réseau mondial des géoparcs nationaux existe depuis 2004. Il compte à ce jour 78 sites répartis dans 26 pays*. Pour obtenir le label géoparc, les sites doivent présenter un patrimoine géologique conséquent, être dotés d’une solide structure de gestion et d’une stratégie de développement économique, s’appuyant notamment sur le tourisme durable. Chaque candidature est examinée par une équipe d’experts mandatée par l’UNESCO, qui se rend sur le site afin de déterminer s’il répond aux critères requis pour obtenir le label.

Le Réseau rassemble des sites aussi divers que l’île de Langkawi (Malaisie), qui présente la plus vieille formation rocheuse du pays ; la forêt pétrifiée de l’île de Lesvos (Grèce) ou encore le site de Vulkaneifel (Allemagne), remarquable pour ses cratères volcaniques.

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*Allemagne, Australie, Autriche, Brésil, Canada, Chine, Croatie, République tchèque, Finlande, France, Grèce, Hongrie/Slovaquie, Iran, Irlande, Italie, Japon, Malaisie, Norvège, Pologne, Portugal, République de Corée, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni, Viet Nam.

Source : UNESCOPRESS

 

vendredi 2 septembre 2011

Belnet modernise les nœuds des universités

L'institution publique fédérale Belnet, en charge du réseau de recherche entre les universités, hautes écoles, centres de recherche et organismes publics belges, va remplacer au cours de la prochaine année académique ses points de présence (PoP) installés auprès de différentes universités.

Ces PoP représentent les nœuds de connexion indispensables au réseau à fibres optiques, sous la forme d'armoires intégrant des routeurs, commutateurs et équipements optiques. Ils permettent le routage sur le réseau dorsal et assurent la connectivité avec les clients.

Etant donné que l'UGent et la KU Leuven renouvellent complètement leur datacenter, Belnet transfère du même coup ses équipements vers le nouvel environnement. "Les nouvelles installations répondent pleinement aux nouvelles exigences - conditionnement d'air renforcé, espace agrandi, accès 24/7 et générateurs électriques -, ce qui ne peut qu'améliorer la qualité du service", explique-t-on chez Belnet. A Hasselt, un nouveau PoP supplémentaire sera même déployé sur le nouveau campus de l'Universiteit Hasselt installé dans l'ancienne prison de la ville.

L'an prochain, Belnet inaugurera également deux nouveaux PoP sur son anneau autour de Bruxelles, plus précisément à Diegem et Zaventem. Le réseau comprend aujourd'hui déjà 22 PoP. Aucun projet d'extension n'est sur la table.

Stefan Grommen -10:41

http://datanews.rnews.be/fr/ict/actualite/apercu/2011/09/02/belnet-modernise-les-noeuds-des-universites/article-1195094672446.htm

mardi 30 août 2011

Un avenir prometteur pour les réseaux de capteurs sans fils


Capteurs sans fils
© D. R.
Selon le cabinet IDTechEx, les réseaux de capteurs sans fils seront de plus en plus utilisés. Son étude, qui couvre la période 2011-2021, estime que le marché mondial passera de 0,45 à 2 milliards de dollars en dix ans.

Cette croissance est due à la démocratisation de ces solutions et à leur utilisation dans des domaines très variés, dont certaines n'existent même pas encore. La fabrication discrète et le contrôle de processus ainsi que le contrôle-mesure dans les usines et les bâtiments bien sûr, mais aussi la surveillance automatique des forêts, des avalanches, des équipements urbains, du trafic, des hôpitaux...

L'étude passe en revue plus de 140 fabricants et intégrateurs qui s'agitent sur ce marché. La simplification de la standardisation des solutions est une condition sine qua non pour assurer cette croissance du marché. Les auteurs considèrent que le standard ISA 11.11a est une solution intéressante et qu'elle pourrait englober le standard Wireless HART qui concerne les applications dans l'industrie de process.

Ils constatent aussi le succès du réseau ZigBee. Les Etats-Unis dominent ce marché grâce aux grandes sociétés d'informatique (Microsoft, IBM, etc.) et à l'intérêt porté par l'industrie militaire à ce type de solutions. Le principal défi technologique qu'affrontent les fabricants concerne la mise au point des systèmes électroniques qui consomment moins d'énergie. L'étude analyse les différentes solutions d'alimentation, avec ou sans batteries et trace les voies d'avenir...


Les principaux acteurs du classement mondial (en 2011, en millions de dollars) :
- Etats-Unis : 72
- Corée du sud : 18
- Japon : 10
- Grande Bretagne : 9
- Allemagne : 8
- Pays Bas : 6
- Suisse : 4


Le 30 août 2011 par Mirel Scherer
 

mardi 23 août 2011

En Afrique du Sud, Mindset Network capitalise sur la vidéo éducative

Mindset Network fait de l'audiovisuel le pilier de l'apprentissage scolaire, de la formation professionnelle et de la diffusion de messages dans l'entreprise.

Comment pousser les infirmières à faire évoluer leur savoir, à intégrer les dernières avancées en matière de suivi des patients ? En diffusant des vidéos éducatives. C’est le principe de Mindset, une organisation non gouvernementale sud-africaine. Aidée financièrement par des entreprises de la finance, de l’audiovisuel et par d’autres fonds associatifs, celle-ci s’est spécialisée dans l’adaptation et la diffusion multi-support de contenu de formation et d’information. Disposant d’une bande passante fixe via Intelsat, l’association distribue ce contenu en direction des pays africains voire nord africains. Le but n’est pas seulement d'aider patients et personnel médical à intégrer de nouvelles pratiques. Il est aussi d’aider les élèves à apprendre (mathématiques, physique, etc.), et à réviser quand ils ne disposent pas de professeurs ou que les tuteurs ne sont pas au niveau nécessaire.
Une activité à croissance continue
L’ONG peut diffuser en direct, ou passer du contenu sur des décodeurs à disque dur. Elle édite également des DVD, plus adaptés lorsque les lieux de visionnage sont situés en dehors du réseau électrique. Ce n’est pas neutre quand on sait que 20% de la population, soit 3 millions de personnes n’accède pas à l’électricité en Afrique du Sud. L’association fait également du lobbying pour disposer d’un ou plusieurs canaux sur la télévision numérique terrestre qui se met en place. Web oblige, Mindset propose ses contenus sur Youtube. Et la tendance devrait s’accélérer. « Leurs équipes à Londres viennent de recevoir plusieurs téraoctets de vidéo sur disque dur, qu'ils vont bientôt mettre en ligne d'un seul trait », précise Dylan Busa, Schooling Executive chez Mindset, et que L’Atelier a rencontré à Johannesburg. Une page Facebook diffuse également du contenu, plutôt orienté révision qu’apprentissage pur et dur.
Une présence sur de multiples canaux
Pour ce qui est des entreprises, Mindset diffuse également les communications corporate via sa bande passante et son infrastructure technique, ce qui aide à financer la création de contenu d’apprentissage. Le mobile n’est pas oublié. Ainsi, des expérimentations sont en cours avec Nokia, et un projet se monte avec MXit, première messagerie instantanée sur téléphone nomade d’Afrique du Sud. Enfin, l’organisation devrait aussi mettre en place une diffusion radio de ses contenus, même si elle avoue bien volontiers que l’adaptation de certains contenus sur ce média seul risque de poser problème. Et si elle travaille également sur la formation par le jeu (deux jeux sur mobiles sont disponibles), la barrière du « gameplay » lui fait tout de même préférer le support audiovisuel traditionnel.

Publié le 23 août 2011

A propos de... L'Atelier BNP Paribas - Paris Ecouter l’article

http://www.atelier.net/articles/afrique-sud-mindset-network-capitalise-video-educative

dimanche 21 août 2011

Quantum entanglement could mean completely secure data transfer

By tapping into Albert Einstein's idea of "spooky action at a distance," researchers at the University of Copenhagen's Niels Bohr Institute have discovered what might be the key to completely secure data transfer -- keeping particles "entangled" for up to an hour. Until now, the link between two entangled systems could only be maintained for a fraction of a second. This development could enable a direct link between two systems of communication -- you do something to one and the other will "know." Although limited to the lab right now, scientists are working on practical applications for networking and the internets. Hey, SSH maybe it's time you started watching your back. Check out the full PR after the break.

[Thanks Nan] 

 
Science Daily

Niels Bohr Institute


By Lydia Leavitt posted Aug 21st 2011 5:28AM
 
http://www.engadget.com/2011/08/21/quantum-entanglement-could-mean-completely-secure-data-transfer/