mercredi 7 août 2013

Dans le feu des réacteurs d'une fusée au décollage

Et si vous étiez au pied de la fusée au moment du décollage, vous verriez quoi ? L'ESA vous apporte la réponse sans qu'il soit nécessaire de vous brûler sous les réacteurs.

Le 25 juillet 2013, la fusée Ariane 5 décollait depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. L'occasion pour l'ESA de capturer les images de ce lancement sous un angle inédit. Capture Youtube




Le 25 juillet 2013, la fusée Ariane 5 décollait depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. L'occasion pour l'ESA de capturer les images de ce lancement sous un angle inédit.

Décollage d'Ariane 5 le 25 juillet 2013. Crédit : ESA

Ce lancement a permis de mettre sur orbite un satellite de télécommunication colossal : Alphasat. Si vous voulez en savoir plus sur ce monstre, la vidéo ci-dessous n'attend plus que vous :


Alphabus, plateforme poids lourd par CNES

Présentation de la plateforme Aplhabus par le CNES.

INFRASTRUCTURES DE RECHERCHE : La stratégie nationale des infrastructures de recherche


La formalisation d'une stratégie nationale de développement des infrastructures s'impose intègrant à la fois : les grands programmes internationaux, les infrastructures européennes et les infrastructures aux collaborations moins institutionnalisées. Il convient alors de prendre en compte les apports de la technologie, l'évolution des pratiques scientifiques, les investissements humains et financiers, les retombées pour l'innovation tout comme les reconfigurations du paysage français de la recherche avec notamment la création des alliances. Une telle démarche doit avoir pour ambition également de dessiner les grandes voies pour l'avenir.

De nouveaux défis à relever

Plus que jamais au cours de l'Histoire, les enjeux scientifiques posent le défi de construire des infrastructures de recherche à la pointe des connaissances scientifiques et technologiques. Les conditions dans lesquelles se fait la science n'ont aucune commune mesure avec celles du passé. Les frontières de la connaissance ont reculé jusqu'à des extrêmes que seules des réalisations technologiques majeures permettent de confronter à la réalité expérimentale.

Des infrastructures à la mesure de nos défis

La génération des expériences et des phénomènes, mais aussi des calculs sur lesquels s'appuient les résultats de la science suppose de grands instruments portant les capacités techniques au-delà de l'existant, intégrant la porosité disciplinaire source d'innovation et agrégeant, dans une structure commune, la prise en compte de problèmes complexes. Ces outils sont les conditions des futures découvertes tout autant que le produit des dernières avancées scientifiques. La réussite, la crédibilité et la compétitivité sont à ce prix. De grands équipements le plus souvent pilotés par des organisations internationales ont été ainsi créés reposant sur l'articulation d'une diversité d'instruments de premier plan et nécessitant des ressources humaines et financières conséquentes. Ils reposent ainsi sur le soutien et les encouragements donnés par la puissance publique et peuvent impliquer plusieurs États au travers d'organisations internationales.

La création en 2002, par les États membres, du premier forum européen consacré aux infrastructures de recherche (ESFRI), témoigne de la volonté de conférer à un ensemble d'infrastructures un rôle majeur dans la construction de l'espace européen de la recherche. Elles constituent un cadre de collaboration entre les Etats auquel la France participe activement.

Parallèlement à ces grands programmes internationaux et européens, se sont développés, ces dernières décennies, en lien avec les avancées technologiques, une quantité d'instruments partagés entre de nombreux acteurs sur le territoire : nouveaux modes de microscopie et d'imagerie, nouveaux dispositifs d'analyse génomique à haut débit, développement d'expériences virtuelles, bases de données sociales, corpus de textes numérisés enrichis d'outils d'exploitation...

La stratégie nationale des infrastructures de recherche : un cadre fondamental

Dans ce contexte, la formalisation d'une stratégie nationale de développement des infrastructures s'impose qui intègre tout à la fois les grands programmes internationaux, les infrastructures européennes et les infrastructures aux collaborations moins institutionnalisées, chacune d'entre elles devant répondre aux critères d'excellence scientifique et technologique, d'efficacité de la gouvernance, et de lisibilité d'accès. Il convient alors de prendre en compte les apports de la technologie, l'évolution des pratiques scientifiques, les investissements humains et financiers, les retombées pour l'innovation tout comme les reconfigurations du paysage français de la recherche avec notamment la création des alliances. Une telle démarche doit avoir pour ambition également de dessiner les grandes voies pour l'avenir.

La direction générale pour la recherche et l'innovation a donc mis en place une démarche en deux temps :
  • un temps de consultation à plusieurs niveaux (niveau scientifique avec un ensemble de groupes de travail réunis autour d'une grande thématique, niveau scientifique et programmatique avec la consultation des grands opérateurs et des alliances) pour élaborer la partie stratégique
  • un deuxième temps de recueil d'analyses sur les coûts complets et sur les besoins à court, moyen et long termes pour la mise en oeuvre d'une programmation pluriannuelle pour les très grandes infrastructures de recherche

La feuille de route 2012-2020

Elle est le témoignage de la volonté de l’Etat de répondre aux mieux aux exigences d’innovation en proposant un ensemble d’infrastructures ouvert et régulé. Elle est aussi l’occasion de reconnaître une diversité d’instruments (des traditionnels grands équipements localisés aux infrastructures distribuées, des outils bien high tech aux centres internationaux de collaboration scientifique) qui répondent aux critères d’ouverture, de gouvernance et de qualité.

Un triple défi:
  • donner à comprendre les axes de la politique de l’Etat en matière d’infrastructures
  • dessiner un schéma global de gouvernance adapté aux exigences de coordination entre les différents opérateurs
  • reposer un dispositif annuel d’actualisation souple et réactif de l’ensemble des infrastructures
Chiffres clés des infrastructures en France en 2013


Organisations internationales dans lesquelles la France est impliquéeCERN, ESO, EMBL
% d'infrastructures ESFRI auxquelles la France participe100% des infrastructures en phase d'implémentation 75% pour les autres
Nombre de très grandes infrastructures (accords internationaux, européens, interministériels)18
Nombre d'infrastructures45
Nombre de projets7


Publication : 6.08.2013

INFRASTRUCTURES DE RECHERCHE : Lignes directrices de la politique française en matière d'infrastructures


La stratégie Europe 2020 confère un rôle majeur aux infrastructures dans la construction de l’espace européen de la recherche. Elles sont perçues comme un catalyseur de processus en matière de création de connaissance. Tout en permettant de faciliter la mise en réseau des chercheurs et stimuler le flux de connaissances.

Une position de leader dans la construction d’une Europe des infrastructures
  • participer à la mise en œuvre du programme européen de développement des capacités scientifiques et d’innovation par le développement des infrastructures de recherche
  • assumer une position de leader dans la conception, la construction et la mise en œuvre d’infrastructures de recherche novatrices
  • continuer à accueillir sur son territoire des infrastructures de recherche de visibilité mondiale, notamment pour répondre aux grands défis sociétaux et stratégiques

Assurer la présence française dans les grandes organisations internationales
  • participer à la conception et à la mise en œuvre des grands programmes internationaux d’infrastructures de recherche. Notamment en élargissant le spectre vers les sciences du vivant et en exploitant les capacités des technologies numériques
  • relayer les acquis des grands programmes en vue du développement scientifique et technologique
  • continuer à promouvoir l’intérêt scientifique dans le pays. En participant aux grands défis adressés par les projets d’expériences et d’infrastructures de recherche ambitieuses
Servir l’ensemble des grands enjeux de société
  • poursuivre les coopérations entre infrastructures de recherche et les chercheurs publics ou privés contribuant à la résolution de grands défis sociétaux et aux priorités gouvernementales ou européennes
  • confirmer l’importance pour la société de la contribution des infrastructures, notamment expérimentales ou d’observation, au développement des connaissances
  • confirmer l’ouverture du cadre de définition des infrastructures de recherche aux infrastructures correspondant à des approches interdisciplinaires, à de nouvelles disciplines et aux capacités nouvelles offertes par les technologies du numérique, de l’information et de la communication
  • inclure les infrastructures de recherche dans les projets visant à améliorer la structuration de la recherche et l’enseignement supérieur
Soutenir la recherche fondamentale dans tous les secteurs de la connaissance
  • maintenir l’effort de conception et de mise en œuvre d’infrastructures de recherche concernant la recherche fondamentale
  • veiller à l’ouverture de la palette d’infrastructures de recherche aux disciplines (et projets pluridisciplinaires) dont les besoins d’infrastructures sont émergents
  • prendre en compte plus largement les nouveaux besoins et opportunités issus du traitement de données massives, de leur collection et de leur analyse
  • faciliter l’écoute des disciplines dans lesquels les besoins sont satisfaits par des réseaux humains à très haut niveau et leurs outils coopératifs
Renforcer les partenariats avec le secteur économique
  • promouvoir la contribution des infrastructures de recherche à l’innovation, au développement économique et à l’emploi
  • faciliter l’ouverture au secteur privé des infrastructures de recherche pour faciliter la recherche et l’innovation industrielle
  • promouvoir la mise en réseau d’infrastructures de recherche, notamment pour permettre de soutenir des coopérations ambitieuses avec l’industrie
Publication : 6.08.2013

The World's First Road-Powered Electric Vehicle Network Is Now Open


Image via Dongwon OLEV

South Korea continues to pull out all the stops on the long road to a high-tech utopia. Last year, the city Yeosu hosted the Expo 2012, an international exhibition that highlighted emerging technology and design that attracted 8 million visitors over three months. Today, the nation has finally unveiled the world's first road-powered electric vehicle network for regular use.

Here's how it works. The network runs on newly-built roads that have electric cables and wires embedded below the surface. This allows for the magnetic-resonance transfer of energy to the network's vehicles, which not only already run on small batteries (about a third of the size of a typical electric vehicle) but also do not require the plug-in-and-recharge process common to other electric cars.

And despite current limitations—the network, centered in Gumi city, is only 15 miles long, sporting jus two public transportation buses called Online Electric Vehicles (OLEV)—the city plans on adding 10 more buses by 2015. Presumably the total mileage within networks stands to grow, as well.

The project was developed a few years ago by the KAIST Graduate School for Green Trasnportation. According to a research paper published by KAIST, the commercial uses of EVs have experienced setbacks due to issues with the battery used by common electric cars. The researchers say that most batteries are a "technological barrier against consumers' desire for a common transportation vehicle." The Korean innovation shuns those issues by not relying on batteries (or fuel tanks and giant engines, for that matter), making the OLEVs lightweight and relatively low-energy.

The SMFIR technology, also developed by KAIST, works by running power through the underground cables at a frequency of 20 kHz, creating a 20 kHz electromagnetic field. The underbelly of the bus also includes a wire or coil that is tuned to recognize the frequency and then use an inverter to create electricity through magnetic resonance.


The basic make-up of the bus via KAIST

This is not the first time South Korea has tried to build an electric transportation network. In 2009, the Korean Advanced Institute of Science and Technology introduced a similar idea, though the roads would have had power strips that charged cars as traffic slowed to a crawl. It was estimated that every kilometer of road would have cost over $300,000 to implement such technology.

Only five to 15 percent of the road in the KAIST model needs to be replaced for their technology to work. This may seem like a low commitment, but construction costs and the inconvience of blocked roads could possibly sway governments against investing in the OLEVs, even if they are more energy efficient than other EVs.

And while it reamins to be seen whether South Korea's fresh EV-bus program induces any widespread change in how we use electric vehicles, it does stand to reason that if more roads and more cities did adopt the Gumi model we'd be one stop closer to a high-tech transportation system running exclusively on wi-fi.

To think, we'd be able to take the Megabus and watch Netflix without constant buffering. 

Le système Scorpion pour remplacer GLONASS en temps de guerre




Le ministère russe de la Défense a commencé à remplacer les systèmes de navigation au sol RSDN-10 par de nouveaux systèmes Scorpion, écrit mardi 6 août le quotidien Izvestia.

En cas de guerre, ces systèmes terrestres de détermination des coordonnées géographiques remplaceront les systèmes spatiaux GPS etGLONASS. Le programme de renouvellement est prévu jusqu'en 2020 et a commencé cette année par trois systèmes du réseau de Transbaïkalie.

"Lors d'un conflit, tous les signaux satellites traversant l'espace seront activement brouillés par ce qu'on appelle un "bruit blanc", a déclaré Iouri Koupine de l'université russe de radionavigation et du temps. Les Scorpions sont destinés à doubler le GLONASS dans ce genre de situations."

Les systèmes de navigation actuels ont été conçus dans les années 1940-50 et remplissaient partiellement les fonctions de détermination des coordonnées (avec une marge d'erreur de 150-180 mètres), actuellement prises en charge par GLONASS et GPS. A l'heure actuelle, vu l'usure de l'équipement et la complexité de la maintenance, les RSDN-10 ne sont pratiquement pas utilisés, et la majeure partie des stations ont été retirés du service. Les systèmes au sol doivent être avant tout remplacés pour des raisons de sécurité nationale en termes de radionavigation.

Le nouveau système de navigation profite des progrès scientifiques des dernières années. Les Scorpions sont capables de couvrir un large rayon d'action (1 000 km au lieu de 600 km). De plus, les RSDN-10 ne sont pas équipés de stations de correction locale du contrôle situés à grande distance, ce qui empêche les ondes radio de pénétrer sur le territoire de l'ennemi potentiel et rend les systèmes de navigation invisibles.

"Les principaux "consommateurs" de ces stations en service dans la défense antiaérienne et l'armée de l'air sont également l'aviation à longue portée et la marine, déclare Iouri Koupine. Ils reçoivent les signaux de l'heure exacte et synchronisent leurs équipements grâce à ces réseaux.

Contrairement aux systèmes obsolètes, les Scorpions sont capables de maintenir automatiquement les paramètres du signal émis, ils peuvent être contrôlés à partir d'une télécommande commune et sont capables de supprimer les impulsions radio résiduelles. Les récepteurs du système peuvent être installés sur du matériel aérien, terrestre, naval et fluvial. Un autre avantage des Scorpions réside dans le fait qu'ils peuvent être synchronisés avec le système GLONASS, ce qui améliore significativement leur efficacité.

"Les équipages de l'aviation à longue portée ne se réfèrent jamais aux données d'un seul système pour déterminer leur emplacement, a déclaré Petr Deïnekine, ex-commandant de l'armée de l'air. On utilise toujours un ensemble de moyens pour localiser l'emplacement exact de l'appareil. Il faut également un système de navigation autonome pour que l'équipage ne dépende pas des moyens radiotechniques et spatiaux qui pourraient subir des interférences. D'ailleurs, la question de l'exactitude de la navigation est l'un des principaux problèmes en tant de guerre comme de paix.

Hormis la mise en service de toutes nouvelles solutions techniques, on prévoit également la modernisation des systèmes existants. L'agence russe Rosoboronpostavka a commandé la modernisation des systèmes RSDN-10 et RSDN-20 Alpha. La modernisation se déroule dans le cadre du programme fédéral "Les systèmes de navigation globaux" et en conformité avec le Plan de navigation russe pour 2008-2015. Un budget de 1,2 million d'euros a été alloué au ministère de la Défense à ces fins.

La mise en service du Scorpion se fera en quatre étapes. En 2013-2015 seront remplacés trois systèmes du réseau de Transbaïkalie, en 2016-2017 – quatre systèmes du réseau du Caucase du Nord, en 2017-2019 – quatre systèmes en Extrême-Orient, et en 2019-2020 – trois systèmes du réseau de l'Oural du Sud. Hormis les nouveaux systèmes de navigation, l'armée russe recevra des récepteurs aériens invulnérables au brouillage qui fonctionnent avec les signaux de GLONASS, GPS, de l'ensemble de l'arsenal des RSDN et du Scorpion.

Izvestia© RIA Novosti. Maxim Bogodvid
13:05 06/08/2013

mardi 6 août 2013

Plus de gens travaillent moins

Il n’y a pas de doute, le modèle traditionnel du travail s’est radicalement transformé depuis les années 1950.
L’emploi permanent d’autrefois est remplacé par des postes à temps partiel ou encore par le travail autonome et contractuel. Dans plusieurs pays industrialisés, le nombre de travailleurs à temps partiel a explosé depuis 10 ans.

Selon les données de l’OCDE, il y a au Canada 425 600 travailleurs à temps partiel de plus aujourd’hui qu’en 2002, et 3,8 millions de plus aux États-Unis ! Dans certains pays comme le Luxembourg, la Turquie, l’Italie ou la République slovaque, le nombre d’employés à temps partiel a même carrément doublé en 10 ans.

Au total, cela correspond à 21,8 millions de travailleurs à temps partiel de plus qu’en 2002, pour ces 28 pays de l’OCDE.

Pourquoi?

La crise économique de 2008-2009 y est pour quelque chose. Plusieurs entreprises ont diminué les heures de travail de leur personnel pour réduire leurs dépenses tout en gardant leurs employés afin d’éliminer les coûts éventuels en formation lors de la reprise.

En revanche, de meilleurs salaires et un désir de mieux concilier travail et famille peuvent aussi favoriser le travail à temps partiel. Les femmes, notamment, sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à travailler moins d’heures par semaine, et c’est souvent parce qu’elles souhaitent passer plus de temps à s’occuper des enfants.





Le cas des États-Unis

Le pays de Barack Obama a créé près de 2 millions d’emplois à temps partiel entre 2008 et 2009. C’est donc dire qu’il s’est créé presque autant d’emplois à temps partiel en une année qu’en huit ans (de 2000 à 2008).

Encore une fois, la crise économique est évoquée pour justifier l’augmentation subite de ces emplois à temps partiel.

Mais le « Affordable Care Act », aussi appelé « Obamacare », serait aussi pointé du doigt pour expliquer la hausse fulgurante de la proportion de travailleurs à temps partiel aux États-Unis.

Cette loi adoptée en 2010 oblige les entreprises embauchant 50 personnes ou plus à temps plein de leur fournir une assurance maladie. Plusieurs entreprises ont donc décidé de réduire les heures de travail d’anciens et de nouveaux employés dans le but de ne pas avoir à payer la note.

Or, bien que cet élément ait été mis en cause, il est important de souligner que 96 % des entreprises américaines comptent moins de 50 employés et, donc, n’ont pas l’obligation de les assurer.

Pour ce qui est des entreprises de plus de 50 employés, les chiffres récents nous indiquent que seulement 0,2 % d’entre elles n’offrent pas de régime d’assurance maladie à leurs salariés à temps plein.

Plus de 1 travailleur à temps partiel sur 10 l’est contre son gré

Pour les salariés à temps partiel américains, cet horaire réduit leur permet de garder leur emploi et un revenu en attendant que la situation économique se rétablisse. Par contre, l’OCDE affirme que 11,5 % des Américains qui travaillent à temps partiel ne le feraient pas de leur plein gré, et souhaiteraient occuper un emploi à temps complet.

5 août. 2013 par Justine Leggett-Dubé

L'intérieur fascinant des météorites



Si elles semblent rudes de l'extérieur, les météorites peuvent cacher un intérieur des plus éclatants. Et le photographe-astronome Jeff Barton en révèle toute la beauté dans une série de clichés.

Une fois brisées avec l'aide d'une scie pour les pierres et d'une lame de diamants, les météorites dévoilent au microscope un air de kaléidoscope aux multiples couleurs. Le coeur de ces «étoiles filantes» en surprendra plusieurs!
L'intérieur des météorites
1 sur 9
Jeff Barton
  • Suiv

Publication: 05/08/2013 21h59 CEST

http://www.huffingtonpost.fr/2013/08/05/photos-interieur-fascinant-meteorites-jeff-barton_n_3709274.html?utm_hp_ref=france

lundi 5 août 2013

Students are cool with MOOCs, so why aren’t profs?

For those of us who still use calendars – the paper kind, with glossy photos of places we’d rather be – turning the page to August is always a bittersweet experience. It reminds us of the compressed nature of a Canadian summer and the cool nights that will soon herald its end.

August is also the month when the phrase “back to school” re-enters our daily lexicon, sending shivers up the spine of the Huck Finn in us all and a wave of relief among parents everywhere. It’s the month when we have to get serious about our futures again.

For university students, August means scrambling to register for classes and pick courses. With limited space in the most sought-after subjects taught by the best professors, settling for a second or third choice is often inevitable. Yet, students continue to pay more – tuition has risen far faster than inflation – while facing a job market where an undergrad degree is the minimum price of entry.

One way universities are seeking to bring down costs for themselves and their students is by embracing online education. This has sparked one of the most bitter on-campus debates since Vietnam, only this time it’s faculty members who are leading the protests. Most students seem cool with it.

To be sure, some professors see so-called massive open online courses, or MOOCs, as a revolutionary development that will allow them to reach thousands of potential Einsteins or Aristotles while building their own brand. But they appear to be outnumbered by teachers who fear MOOCs will make them redundant and undermine the university experience.

The MOOC phenomenon is barely a year old, but it’s exploding everywhere. The leading players include both for-profit “ed tech” start-ups, such as Silicon Valley-based Coursera, and edX, a non-profit founded by Harvard University and the Massachusetts Institute of Technology. Several Canadian universities have signed up to offer courses on both platforms.

The MOOC (a term apparently coined by Canadian academics) started out as a free, not-for-credit course open to anyone. But now, dozens of U.S. schools are offering for-credit MOOCs with formal proctored exams. Thousands of American students entering college will no longer be forced to squeeze into overcrowded lecture halls for introductory courses. They’ll log on to class from anywhere, and pay far less for the privilege.

The University of Alberta claims to be the first Canadian school to offer a for-credit MOOC with a paleontology course (dubbed Dino 101) that is now open for registration to students anywhere in the world, on the Coursera platform. The fee is half the price of a regular U of A course.

By far the biggest development of the MOOC era came in May, when 10 U.S. state university systems – including the massive 470,000-student State University of New York – formed a partnership with Coursera. The MOOC format, blended with face-to-face tutorials, may become the norm for dozens of introductory and required courses that are typically oversubscribed. University administrators predict that MOOCs will raise graduation rates and boost enrolment among underprivileged students, especially if they have to juggle their educations with jobs.

That was the premise behind a San Jose State University pilot project, championed by California Governor Jerry Brown, to use MOOCs for disadvantaged students who had already failed regular math courses or placement exams. But the MOOC failure rates were even higher, leading San Jose to suspend the project last month and prompting MOOC critics to pounce.

Still, the stories of MOOC successes – of Pakistani twentysomethings logging on for an MIT economics class 11,000 kilometres away – underscore the potential. For a generation raised online, it seems only natural that their postsecondary education should go partly digital, too.

That doesn’t mean there isn’t a downside for some professors. MOOC critic Jonathan Rees, a University of Colorado history professor, predicts that the teaching profession could be divided in the future between a small number of star professors earning hefty MOOC royalties and an army of lower-paid teaching assistants without job security who will do the grunt work.

“From an administrative point of view, the beauty of MOOCs is that they provide an easy opportunity to drastically cut labour costs by firing existing faculty members or simply hiring poorly trained ones – whom they won’t have to pay well – to help administer the class,” Prof. Rees wrote in a recent Slate article. “Why should I hire a new PhD when I can get the best professors in the world piped into my university’s classrooms?”

KONRAD YAKABUSKI

The Globe and Mail

Published Monday, Aug. 05 2013, 6:00 AM EDT

Vous consommez 7 887 litres d'eau par jour

La quantité d'eau que nous utilisons pour boire et nous laver est négligeable : la plus grosse part de notre consommation se cache en réalité dans des produits courants.

Voir cette infographie en plus grand

Superinteressante. Ce mensuel brésilien généraliste s’adresse à un lectorat jeune. Tourné vers la découverte et la vulgarisation, il fait la part belle à l’image et à l’infographie, qui occupe parfois la moitié de ses pages. Publiée en février 2012, cette infographie s’inspire de la journée type d’un jeune urbain au Brésil. Les consommations indiquées intègrent le cycle de vie complet des produits ou des services utilisés, comme l’eau qu’il aura fallu pour produire 200 g de bœuf ou celle nécessaire pour une douche, savon et shampoing compris.



COURRIER INTERNATIONAL
5 AOÛT 2013

NASA's Newest, Biggest Rocket


Credit: NASA


NASA's Space Launch System (SLS) Program has just passed what's called a Preliminary Design Review, meaning that we're one step closer to sending this explosive stick of awesomeness into orbit. NASA is already starting to modify the Vehicle Assembly Building in Florida to be able to handle the rocket, and when it first launches in late 2017, it'll be the heaviest system ever launched, ever.

Via NASA

Evan Ackerman
Monday, August 5, 2013 - 10:49am