Devant cette explosion de contenus, mais aussi de messages emails, d’invitations aux réseaux sociaux, de SMS, appels téléphoniques,… l’humain lui, ne connait pas la loi de Moore. Son cerveau ne double pas de capacité tous les 18 mois comme les puces informatiques.Car s’il est vrai que le contenu sur Internet s’accroît de manière exponentielle et que de filtrage en curation, plus personne ne sait très bien ce qui faut filtrer ni curer, sauf en plus à curer le filtré ou à filtrer le curé (respectueusement parlant), la question demeure celle de savoir quels médias sociaux adopter, et pourquoi.
L’idée de ce billet m’est venue en réaction à l’interrogation d’une amie traductrice, me demandant s’il fallait aussi avoir une présence sur Google+, en commentant ainsi :
C’est intéressant, j’ai qq doutes sur le respect réel de la confidentialité mais c’est peut-être parce que je suis méfiante de nature. Ce qui pourrait faire son succès c’est le grand nombre de personnes qui n’ont jamais vraiment fait la distinction jusqu’à présent entre sphère perso et publique et regrettent le grand déballage de leur vie privée. Sur Google+ à première vue, ça semble nettement plus simple à gérer. Une chose est sûre à mon avis il sera vraiment difficile de suivre les 2, FB et G+ !Je n’aborderai pas dans ce billet les questions « vie privée et connexes » (chose que fait très bien Vanksen), car d’une part je suis convaincu que « l’homme est un animal social« , et de l’autre que le problème n’est plus celui de la perte du contrôle sur sa vie privée, mais celui de la maîtrise du contrôle sur sa vie privée. Une nuance qu’avec son sens aigu de la formule Jeff Jarvis résume ainsi : « Privacy is not the issue. Control is. » ...
J’ai également traduit la présentation d’un célèbre hacker italien sur la Sécurité des médias sociaux :
View more presentations from Jean-Marie Le Ray
http://www.slideshare.net/jmleray/scurit-des-mdias-sociaux
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