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dimanche 29 septembre 2013

La Terre n’a plus qu’1,75 milliard d’années à tirer




Alors qu’elle est vieille de plus ou moins 4,5 milliards d’années, la Terre pourrait ne plus être capable d’abriter la moindre forme de vie humaine ou animale d’ici seulement 1,75 milliard d’années.

Certes, l’échéance nous laisse gentiment le temps de préparer notre baluchon, et même d’y regarder à deux fois. Mais même sans être indirectement concernés, le constat fait frémir : la Terre, qui roule (plus ou moins) tranquillement sa bosse depuis déjà 4,5 milliards d’années, ne sera pas éternelle. Dans 1,75 milliard d’années, elle pourrait déjà ne plus remplir les conditions nécessaires à son habitalité. Conclusion ? Notre bonne vieille planète a déjà tiré 70 % de sa peine dans l’univers…

C’est en étudiant les conditions d’habitabilité des exoplanètes découvertes récemment qu’une équipe de l’université d’East Anglia, au Royaume-Uni, a eu l’idée d’appliquer leur méthode à la Terre. “Nous avons utilisé le concept de zone habitable pour estimer le potentiel de la Terre à abriter de la vie. Il s’agit de déterminer la distance entre une étoile et une planète pour que les températures soient propices à la présence d’eau à l’état liquide”, explique Andrew Rushby, qui diligente l’étude.

Conclusion majeure ? “Nous estimons que la Terre cessera d’être habitable quelque part entre 1,75 et 3,25 milliards d’années. Après, la Terre sera dans la zone chaude du soleil, avec des températures si élevées que les mers pourraient s’évaporer”, explique le scientifique. “Bien sûr, les conditions pour les humains et les autres formes de vie complexe ne seront plus adéquates bien avant cela”.

Les premières formes de vie unicellulaire sont apparues sur Terre il y a plus de trois milliards d’années, les insectes il y a 400 millions d’années, les plantes à fleurs il y a 130 millions d’années tandis que les hommes modernes ont tout juste 200.000 ans.

200.000 ans sur 4,5 milliards d’années, 1,7502 milliard sur près de sept au total si la prédiction scientifique s’avère : l’Homme (moderne), n’aura constitué qu’une infime partie de l’histoire de l’astre terrestre. Mais un passage d’une violence inouïe pour elle.

A.CA. Publié le dimanche 29 septembre 2013 à 10h41 - Mis à jour le dimanche 29 septembre 2013 à 10h43

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