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lundi 22 juillet 2013

La reconnaissance faciale comme nouveau mode de paiement ?

Une société finlandaise a mis au point un système de paiement pour réaliser une transaction en moins de 5 secondes.

La startup Uniqul a mis au point un mode de paiement par reconnaissance faciale Itsuo Inouye/AP/SIPA


5 SECONDES. La start-up finlandaise Uniqul travaille sur un système de reconnaissance de visage qui pourrait vous permettre d'aller faire vos courses les mains dans les poches. Plus besoin de portefeuille, carte de crédit ou smartphone, il suffira de regarder une caméra et d'appuyer sur un bouton pour valider votre achat. La transaction s'effectue ainsi en moins de cinq seconde, "le temps qu'il faut pour sortir son porte monnaie", selon la start-up.

SECURITÉ. C'est, d'après eux, le moyen de paiement le plus sûr et le plus pratique disponible et il offrira une expérience shopping plus agréable et personnalisée. La start-up affirme, de plus, utiliser des algorithmes de "niveau militaire" pour assurer une sécurité du système impeccable. Ruslan Pisarenko, un des directeurs du développement de la société, ajoute que si le dispositif n'est pas sûr d'une correspondance à 100%, un mot de passe sera demandé au client.

Le système de paiement pourra être utilisé du supermarché à l'aéroport en passant par la station essence comme le montre la vidéo de présentation de la société.

Le dispositif ne sera pas gratuit

Pour utiliser le système, les utilisateurs devront préalablement s'enregistrer auprès de la startup et ainsi associer leur visage à leur compte bancaire. Mais le service ne sera pas gratuit, il nécessite un abonnement mensuel basé sur quatre zones géographiques précises. De la première à 0,99€ dont le rayon de couverture couvre 1 à 2 km autour du domicile de l’usager à la dernière à 6,99 € qui permet d'utiliser le système mondialement et concerne les utilisateurs en déplacement régulier.

Le dispositif est encore en développement mais Uniqul envisage de le déployer dans les prochains mois à Helsinki.

Laura Muraine, Sciences et Avenir, 19/07/13

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